Ce verbe et ce substantif masculin peu usités désignent respectivement :
- le fait de pousser son cri, pour la huppe, un oiseau passereau, doté d'une petite touffe de plumes sur la tête.
- et le cri en question.
Richesse et défense de la langue française
Ce verbe et ce substantif masculin peu usités désignent respectivement :
Mais : "Une feMelle" !
Avec un seul "m".
Sinon cela se lirait "fè-mè-le" et non "fE-mè-le".
Cet adjectif très peu connu, il me semble, nous vient du grec "apotropein", qui signifie "détourner".
Il s'applique à ce qui conjure le mauvais sort, vise à détourner le danger et les influences maléfiques.
Un talisman, par exemple, en ce qu'il est censé prémunir contre le malheur la personne qui le porte, est un objet que l'on "apotropaïse" ; auquel on prête des "vertus apotropaïques".
On désigne ainsi les objets auxquels on attribue une "valeur apotropaïque", tels que par exemple :
Sources : wikipedia.org et wiktionary.org
Comme les jeunes français ont commencé à le faire, à partir des années 2000, pour dire :
En disant par exemple : "Il me saoule grave" ou "Elle l'aime grave".
En disant par exemple : "Elle est grave bien cette chanson" ou "Il est grave nul ce film".
Dérivée à l'origine de l'adjectif anglais "grave" ("sérieux", "sérieusement"), cette utilisation parfaitement impropre de l'adjectif français "grave" constitue un épouvantable anglicisme.
Mais elle est également devenue, depuis les années 2010, un véritable tic de langage ; de nombreux jeunes - mais souvent aussi des trentenaires, désormais - l'utilisant à présent de manière elliptique, sous forme d'interjection !
En vous répondant par exemple : "Grave !" à des questions aussi diverses que :
Source : www.lefigaro.fr
Il collectionne les "plaques de muselet" improprement appelées "capsules de champagne" !
Dans les années 1980 les collectionneurs de Vertus (51) se sont mis à conserver les plaques de muselet ; de Champagne, mousseux et autres sans distinction.
Lors d'une réunion d'échanges Claude Mailliard proposa que l'on donne un nom à cette toute jeune passion qui les caractérisaient.
Il proposa comme une boutade : "Musoplacophilie" ou "Placomusophilie" ?
Et c'est ce second terme qui fut adopté.
Le guide Lambert reprit le nom ainsi que les collectionneurs et la presse spécialisée.
Sauf à cotoyer un placomusophile ou à l'être vous-même, sans doute n'imaginiez-vous pas qu'existaient ainsi :
Source : capselan78.chez.com
Ces différentes locutions nominales extrêmement imagées du langage courant désignent respectivement :


Ils sont aménagés sur les reliefs, le plus souvent successivement, la sortie de l'un étant l'entrée d'un autre et alternativement dans la direction opposée, afin que que l'ascension ou la descente puisse s'effectuer selon une pente nettement plus faible.


La sinuosité de ces routes est souvent particulièrement éprouvante pour les véhicules et leurs conducteurs, notamment pour les véhicules longs comme les autocars ou les camions, pour lesquelles elle est même souvent impossible.
Les dépassements y sont souvent difficiles, quel que soit le sens de circulation.

Sources : wiktionary.org et wikipedia.org
Mais : "LicenciEment" !
Avec un "e".
Ce verbe du langage courant signifie :
Source : wiktionary.org
J'aime beaucoup ce substantif masculin du registre soutenu qui désigne :
Le mot "atermoiement" vient du mot "terme" dans le sens d'"échéance".
En droit commercial il désigne le fait qu'un créancier concède un délai de grâce à son débiteur lorsque celui-ci n'est pas en mesure d'exécuter immédiatement une prestation exigible au moment où son règlement est arrivé à son terme.
On dit par exemple : "Lorsqu'il s'agit de tenir ses promesses à l'égard du personnel soignant, ce gouvernement, comme les précédents, ne semble capable d'agir que par atermoiements".
Sources : wiktionary.org, www.larousse.fr et www.cnrtl.fr.
Cet adjectif et ce substantif masculin polysèmiques du langage courant peuvent avoir différentes significations en fonction des circonstances :
Source : www.larousse.fr
Cet adverbe du langage courant peut avoir deux significations différentes :
On dit par exemple : "C'est une opération couramment pratiquée",
On dit par exemple : "Ma soeur parle l'anglais couramment".
Mais : "Qu'a-t-elle fait ?" et "Qu'a-t-il mangé" !