"Réitérer".

Ce joli verbe du registre soutenu signifie, selon le contexte :

  • Faire de nouveau, faire plusieurs fois ("Réitérer une erreur" ou "réitérer une promesse"),
  • ou : répéter, dire de nouveau ce que l'on a déjà dit ("réitérer un ordre" ou "réitérer une injure").

Sources : www.larousse.fr et wiktionary.org

"Un mécréant".

Ce substantif masculin désigne - au sens propre - une personne n'adhèrant pas à la religion considérée comme la seule vraie. C'est à dire, originellement : la religion chrétienne.

Naturellement ce terme est aujourd'hui désuet, mais on l'utilise, dans une acception moderne et plaisante, pour désigner une personne n'ayant aucune religion.

"Un saucisson à pattes", "Une saucisse à pattes", "Un saucisson sur pattes" ou "Une saucisse sur pattes".

Ces différentes locutions nominales du registre familier en forme d'idiotismes alimentaires désignent - au sens figuré - un chien de petite ou de moyenne taille, doté de pattes très courtes et d'un corps très allongé.

On surnomme généralement ainsi le "Basset".

Un basset artésien normand
Un basset artésien normand

Ainsi que le "Teckel".

Un teckel à poil ras
Un teckel à poil ras

Les formes "Un saucisson SUR pattes" et "Une saucisse À pattes"sont moins courantes que "Un saucisson À pattes" et "Une saucisse SUR pattes".

Source : wiktionary.org

On ne dit pas : "Yé souis tlès attiré(e) par vous !", mais...

Réponse
« Vous m’épelez ! »
Explication du calembour
Il résulte de la paronymie entre les formes conjuguées des verbes « Épeler » Vous m’épelez et « Plaire » Vous me plaisez.

J'ose espérer que ce petit échantillon de l'humour un tantinet machiste et xénophobe des années 1980 ne m'attirera pas les foudres de mes amis féministes et lusitaniennes ou hispaniques !

On n'écrit pas : "Ah ça !" !

Mais : "Ah çÀ !" !

Avec un "à".

Cette interjection du registre familier est utilisée pour appuyer une phrase, pour signifier une surprise, une exclamation, une émotion.

On dit par exemple : "Ah çà ! mais je croyais que tu ne rentrais que dans deux jours, ma chérie ! Sinon je n'aurais pas proposé à ma secrétaire de rester dormir avec moi !".

Source : wiktionary.org

"Marion Lièvre".

La joueuse internationale de rugby française Marion Lièvre

Marion Lièvre est une joueuse internationale de rugby à XV française, née le 10 janvier 1991.

Elle joue au poste d'ailière et n'a commencé à pratiquer le rugby qu'à l'âge de 18 ans, après douze années de judo, parce que cela était obligatoire en faculté de sports.

Quatre années plus tard, en 2013, elle connaît sa première sélection avec l'Équipe de France de rugby à XV féminin.

Le 14 mars 2014, elle gagne le Grand Chelem avec l'Équipe de France et elle finit troisième de la Coupe du monde de rugby à XV féminin 2014.

La joueuse internationale de rugby française Marion Lièvre

Source : wikipedia.org

"Dégun".

Ce pronom indéfini invariable marseillais appartient au registre familier.

Et il signifie : personne, aucun être, nul individu.

On dit par exemple : "On craint dégun", "Je connais dégun ici" ou "Y avait dégun".

Ignorant totalement ce vocable à mon arrivée à Aix-en-Provence (13), en juillet 1999, j'avoue voir été quelque peu surpris la première fois que je l'ai entendu...

Sources : wiktionary.org et www.larousse.fr

L'héritage langagier des Taïnos.

Les "Taïnos", ou "Tainos", sont une ethnie amérindienne considérée comme distincte du groupe des Arawaks, qui occupait les grandes Antilles lors de l'arrivée des Européens au XVe siècle.

Malgré leur quasi-disparition au XVIe siècle, beaucoup d'Antillais, plus particulièrement des Cubains, Haïtiens, Portoricains et Dominicains, continuent de se considérer comme Taïnos.

Or, on l'ignore souvent, mais pas moins de 17 mots français proviennent directement de leur langue, le taïno.

Ainsi, pour les végétaux, des mots :

  • "Ananas", qui nous vient directement du mot "Anana",
  • "Goyave", de "Guayaba",
  • "Papaye", de "Papaya",
  • "Patate", de "Batata",
  • "Pitaya" (fruit tropical, également appelé "Fruit du dragon"), de "Pitahaya".
  • "Tabac", de "Tabago",
  • "Savane", de "Sabana",
  • et "Yucca", de "Yuca".

Ou, pour les animaux, des mots :

  • "Caïman", qui nous vient directement du mot "Kaiman",
  • et "Iguane", de "Iguana".

Mais également des mots :

  • "Cacique", qui nous vient directement du mot "Katchik",
  • "Canoë", de "Canoa",
  • "Caraïbe", de "Karibe",
  • "Caye" (petite île basse principalement composée de sable et de corail, également appelée "Key"), de "Caicu",
  • "Hamac", de "Hamaka",
  • "Ouragan" (cyclone tropical de l'Atlantique), de "Hurakan",
  • et "Pirogue", de "Piragua".

Et l'on pense qu'il pourrait en être de même des mots "Cannibale" et "Colibri"...

Le président Jacques Chirac se passionnait pour les Taïnos

C’est en 1992, lors de l’exposition qui leur était consacrée au petit Palais, à Paris (75), que Jacques Chirac, alors au plus bas de sa popularité, révéla aux Français une facette surprenante de sa personnalité complexe. Son immense passion pour les arts et la culture des peuples premiers surprit tout le monde, ses détracteurs le considérant plutôt comme un personnage inculte et insipide. C’est pourtant grâce à ce fin connaisseur de cette ethnie amérindienne des caraïbes que cette exposition avait vu le jour.

C'est le collectionneur et marchand d'art français Jacques Kerchache (6 août 1942 - 8 août 2001), l’un des rares spécialistes des peuples premiers, rencontré quelques années auparavant sur une plage de l’île Maurice, qui lui avait transmis sa passion pour les Taïnos, premiers amérindiens a entrer en contact avec Christophe Colomb et la civilisation européenne.

Et c'est le même Kerchache qui lui donna l’idée et l’envie d’organiser cette exposition, qui permit de rendre enfin justice à un peuple oublié, grand "perdant" de la découverte de l’Amérique, en permettant aux parisiens de découvrir la beauté et l’esthétisme de leurs objets d’art.

Ce fut d’ailleurs l’un des plus grands tour de force de Jacques Chirac, que de faire découvrir au public les arts des Taïnos en mettant en valeur la profondeur de leur sens artistique plutôt qu’en exposant leur culture et leur histoire de façon froide et professorale. A cette occasion, le maire de Paris et futur président de la République renoua avec le jeune homme rêveur et passionné de voyages et d’exotisme qu’il avait été, faisant entrer les français dans son jardin secret et partageant avec eux ses véritables passions.

Devenu président en 1995 et réélu en 2002, il inaugura le 20 juin 2006 le "Musée des Arts et Civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques" ou "Musée du Quai Branly", rebaptisé "Musée du Quai Branly - Jacques-Chirac", le 21 juin 2016.

Consacré aux arts premiers, celui-ci se place parmi les plus fréquentés au monde dans sa catégorie, avec près de 1 300 000 visiteurs par an.

Sources : wikipedia.org et lesanneeschirac.wordpress.com