"Les 3 Suisses".

L'origine du nom de cette société est, je trouve, assez cocasse.

En 1909, en effet, un cafetier français du nom de "Jean Suis" ouvre un bistrot à Mouvaux (59), dans le Nord. Ce monsieur étant père de trois filles et ayant eu la mauvaise idée d'avoir appelé son café "Le Progrès" - du même nom qu'un établissement voisin ! -, les habitants du quartier le rebaptisent très vite, afin de le distinguer du premier, "Chez les 3 Suis", puis "Chez les 3 suisses" ; un nom rapidement devenu un lieu-dit, puis un carrefour avec la rue de Roubaix (59), sur le Grand boulevard entre Marcq-en-Baroeul (59) et Tourcoing (59).

Et c'est ce nom curieux qui, en 1932, inspire Xavier Toulemonde, le fondateur du futur géant de la VPC, lorsqu'il y installe sa filature de laine, qui prend d'abord le nom de "Filatures des 3 Suisses", avant de devenir, plus simplement, "Les 3 Suisses".

Sources : www.etymo-logique.com et www.journaldunet.com

On n'écrit pas : "Fréquament" ni "Fréquement" !

Mais : "FréquEMMent" !

Avec un "e" et deux "m".

Et cet adverbe du registre soutenu que j"aime beaucoup se prononce "fré-ka-man".

Pourquoi les habitants de Saint-Pétersbourg sont-ils incapables de prononcer le mot : "Rouge" ?

Réponse
Parce que leur palais dit « Vert » !
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre les locutions « Palais (paroi supérieure de la bouche) dit vert » et « Palais d’Hiver » ; ce dernier étant, de 1732 à 1917, la résidence officielle des monarques russes, et sa prise d’assaut, en 1917, étant devenue un symbole de la révolution russe.

"Le mot de Cambronne".

Cette expression désigne, dans le langage soutenu, le mot "Merde".

Elle fait référence au nom du général napoléonien, Cambronne, qui, aux dires de Victor Hugo, dans son célèbre roman de 1862, "Les Misérables", aurait prononcé ce mot, lors de la bataille de Waterloo (Belgique), le 18 juin 1815, où il commandait le dernier carré de la Vieille Garde.

Il s'agissait d'une réponse au général britannique Charles Colville, qui lui enjoignait à nouveau de se rendre, après qu'il ait déjà formulé son célèbre "La garde meurt mais ne se rend pas !".

 

"Les Bambaras", "Les Dioulas", "Les Mandingues" et "Les Malinkés".

Il s'agit dans tous les cas de peuples africains d'Afrique de l'Ouest appartenant aux peuples Mandés.

Parlant des langues apparentées et formant un groupe linguistique, ils manifestent des cultures et des traditions sensiblement différentes.

Ils sont tous mandingues et se répartissent principalement comme suit :

  • les Bambaras au Mali ,
  • les Dioulas en Côte d'Ivoire, au Burkina Faso et au Mali,
  • et les Malinkés en Guinée, au Sénégal, en Gambie et au Mali.

"Un ACI" ou "Une ACI".

Le chanteur français Bernard Lavilliers

Ces sigles désignent respectivement : un Auteur-Compositeur-Interprète et une Auteure-Compositrice-Interpète, c'est à dire une personne qui compose la musique et rédige les paroles des chansons qu'elle interprète.

Comme par exemple les françaises Barbara, Camelia Jordena, Camille, Jeanne Cherhal, Christine and the Queens, Clarika, Emma Daumas, Mylène Farmer, Catherine Fontaine, La Grande Sophie, Françoise Hardy, Jain, Marianne James, Joyce Jonathan, Juliette, Marina Kaye, Valérie Lagrande, Rose Laurens, Nolwenn Leroy, Émilie Loizeau, Clara Luciani, Colette Magny, Mama Béa, Mireille, Pomme, Le Prince Miiaou, Nicole Rieu, Catherine Ringer, Olivia Ruiz, Véronique Sanson, Élodie Simon, Vitaa, Élisabeth Wiener, Zaz, Zazie et Julie Zenatti, pour n'en citer que quelques unes parmi les plus célèbres.

Ou, chez les hommes : Dominique A, Jean-Louis Aubert, Hugues Aufray, Charles Aznavour, Daniel Balavoine, Alain Bashung, Gilbert Bécaud, Michel Berger, Louis Bertignac, Benjamin Biolay, George Brassens, Patrick Bruel, Francis Cabrel, Cali, Calogero, Manu Chao, Louis Chedid, Mathieu Chedid, Étienne Daho, Yvan Dautin, Vincent Delerm, Bill Deraime, Yves Duteil, François Feldman, Nidla Fernandez, Jean Ferrat, Léo Ferré, Thomas Fersen, Patrick Fiori, Mickaël Furnon, Serge Gainsbourg, Jesse Garon, Jean-Jacques Goldman, Grand Corps Malade, Grégoire, Pierre Groscolas, Daniel Guichard, Arthur H, Patrick Hernandez, Jacques Higelin, Michel Jonasz, Francis Lalanne, Bobby Lapointe, Maxime Le Forestier, Renan Luce, Enrico Macias, Jean-Pierre Mader, Gérard Manset, Art Mengo, Christophe Miossec, Georges Moustaki, Jean-Louis Murat, J.-P. Nataf, Claude Nougaro, Pascal Obispo, Pierre Perret, Nicolas Peyrac, Eddy de Pretto, Sanseverino, Bernard Sauvat, Patrick Sébastien, William Sheller, Nikola Sirkis, Soan, Alain Souchon, Henri Tachan, Hubert-Félix Théfaine, Charles Trénet, François Valéry, Jean-Claude Vannier, Pierre Vassiliu, Vianney, Laurent Voulzy... pour n'en citer que quelques uns.

Ainsi que Bernard Lavilliers, qui figure en illustration de cet article.

Source : wikipedia.org

"Le Corvin".

Dictionnaire encyclopédique du théâtre de Michel Corvin

Il s'agit du surnom donné au "Dictionnaire encyclopédique du théâtre", coordonné à partir de 1991 par l'universitaire français Michel Corvin.

Michel Corvin

Né le 10 septembre 1930 et mort le 20 août 2015, ce spécialiste du théâtre du XXe siècle, est l'auteur et le coordinateur de nombreux ouvrages, principalement sur le thème du théâtre, dont un second dictionnaire : le "Dictionnaire encyclopédique du théâtre à travers le monde" (2008).

"Avoir les mains moites... et les pieds poites".

Cette locution verbale en forme de calembour s'utilise, dans le registre familier, afin de signaler, de façon humoristique :

  • que l'on a les mains moites.

On dit par exemple : "Je ne te serre pas la main : j'ai les mains moites... et les pieds poites".

  • ou : que l'on transpire, que l'on est en sueur.

On dit par exemple : "Je vais tout de suite aller prendre une douche et me changer parce que j'ai les mains moites... et les pieds poites".

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire : "Transpirer" ou "Transpirer énormément" en français.

L'adjectif pluriel "Poites" commençant avec un "p" comme "Pieds" n'existe naturellement pas. Et il n'est utilisé ici que pour rimer avec l'adjectif pluriel "Moites" commençant avec un "m" comme "Mains".

"Déculer".

Ce verbe méconnu et peu employé à ma connaissance est l'antonyme d'un autre bien davantage connu et employé : "Enculer".

Et il signifie "Se retirer d’un coït anal actif", plus communément appelé "Sodomie".

Illustrations photographiques disponibles en abondance sur la toile.

"Une religieuse".

Ce mot polysémique désigne :

Une religieuse

  • avant toute chose une femme membre d'une communauté religieuse féminine, devant généralement obéir aux vœux de pauvreté, chasteté et obéissance, que l'on appelle également "Nonne", "Moniale" ou "Soeur" et, dans le registre familier, "Bonne soeur".,

Religieuse au chocolat et religieuse au café

  • mais également une pâtisserie à base de pâte à choux et de crème pâtissière, généralement au chocolat ou au café, inventée vers 1856, à Paris (75), au "Café Frascati", un établissement tenu par un glacier napolitain.

La recette est identique à celle de l'éclair, hormis la présentation, puisque la religieuse est composée de deux choux posés l'un sur l'autre, dont le chou supérieur, qui est censé représenter la tête, est deux fois plus petit.

Source : wikipedia.org