"Faire l'affaire".

Cette locution verbale relève du registre familier.

Et elle signifie tout simplement : convenir.

On dit par exemple : "Cela fuit toujours un peu mais cela fera l'affaire jusqu'au prochain garage".

Dans le même registre familier, on dit également : "Faire la blague", "Faire la maille", "Faire la rue Michel" ou "Le faire" ("Ça le fait" ou "Ça ne va pas le faire").

"Un mal de chien", "Avoir un mal de chien à", "Faire un mal de chien" et "Se donner un mal de chien".

Ces différentes formules en forme d'idiotismes animaliers relèvent du registre familier.

Et elles signifient respectivement, et selon le contexte :

  • "Un mal de chien"(locution nominale) :
    • une douleur violente, une souffrance terrible,

On dit par exemple : "Ma femme a eu un mal de chien lorsqu'elle s'est cassé la cheville".

    • ou : beaucoup de difficultés,

On dit par exemple : "J'ai eu un mal de chien à obtenir mon baccalauréat au rattrapage".

  • "Faire un mal de chien" (locution verbale) : souffrir atrocement,

On dit par exemple : "Mes côtes fêlées me font un mal de chien".

  • et "Se donner un mal de chien" (locution verbale) : déployer une quantité déraisonnable d’énergie à la résolution d’un problème, mais avec un résultat généralement positif.

On dit par exemple : "Je me suis donné un mal de chien pour préparer la fête d'anniversaire de mariage de mes grands-parents".

Source : wiktionary.org

"Faire regretter d'être né".

Cette locution verbale relève du registre familier et s'utilise généralement au futur simple.

Elle signifie au sens figuré : faire énormément souffrir ; moralement ou physiquement ; la menace de sévices physiques étant assurément la plus fréquente.

On dit par exemple : "Je vais lui faire regretter d'être né à cet abruti !".

"Faire un numéro de claquettes".

Cette locution verbale s'utilise dans le registre familier, au sens figuré.

Et elle signifie, selon les cas :

  • attester d'un talent exceptionnel, réaliser une performance peu commune,

On dit par exemple : "Ta présentation du dossier était incroyable : tu nous a fait un numéro de claquettes !".

  • faire la preuve de son aptitude ou de son dévouement,

On dit par exemple : "Je ne vais pas leur faire un numéro de claquettes tous les trois mois pour leur faire plaisir".

  • ou, de façon péjorative : montrer son savoir-faire d'une façon brillante et ostentatoire ; épater l'auditoire.

On dit par exemple : "Je n'ai pas besoin que tu nous fasses un numéro de claquettes, comme la dernière fois, tu sais".

Elle fait naturellement référence à l'incroyable technique dont savent faire preuve les plus grands spécialistes des claquettes, tels que les célèbres danseurs états-uniens Fred Astaire et Gene Kelly.

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"À faire bander un mort".

Une fille belle "à faire bander un mort"

Cette locution adverbiale relève bien sûr du registre vulgaire.

Et elle signifie : extrêmement excitant, désirable au plus haut point.

On dit par exemple : "Cette fille était belle à faire bander un mort".

"Voir du pays" et "Faire voir du pays".

Ces deux locutions verbales possèdent des significations très différentes et ne doivent donc surtout pas être confondues :

  • "Voir du pays" signifie en effet, au sens propre : voyager à l'étranger, découvrir le monde.

On dit par exemple : "Après mon bac, j'ai voulu voir du pays et suis parti pendant dix mois faire un tour du monde".

Un jeune homme parti "voir du pays", c'est à dire, voyager, parcourir le monde

  • tandis que "Faire voir du pays" signifie, au sens figuré, et dans le registre familier : occuper à outrance, submerger de travail ; donner de l'exercice ; créer des problèmes, susciter des difficultés, des soucis.

On dit par exemple : "Mon père m'a raconté que son service militaire avait été épouvantable, à cause d'un adjudant qui lui avait fait voir du pays".

Sources : www.linternaute.fr

"Ni fait ni à faire".

Cette locution adjectivale appartient au registre familier.

Et elle s'utilise, de manière péjorative, à propos d'une tâche ou d'un travail déjà effectué, sur lequel on porte un jugement totalement négatif en raison de la façon dont il a été effectué :

  • "Ni fait", car cela n'a pas été fait dans les règles de l'art,
  • et "Ni à faire", car à ne surtout pas reproduire.

"Ni fait ni à faire" signifie par conséquent : bâclé, mal fait, à refaire dans son intégralité.

On dit par exemple : "Mais qu'est-ce que c'est que ce travail ! Ce n'est ni fait ni à faire : vous allez me recommencer ça depuis le commencement ! Et vite !".

Ou : "C'est quoi ce truc : c'est ni fait ni à faire !".

Sources : wiktionary.org et forum.wordreference.com

"Faire un joueur", "Faire M'Bappé" ou "Faire Messi".

Cette locution verbale relève du registre familier.

Et elle régulièrement utilisée par les journalistes sportifs spécialisés, dans le domaine du football, pour signifier, par ellipse lexicale de "Faire signer un joueur" : recruter un joueur.

"Ne pas faire semblant".

Cette locution verbale appartient au registre familier.

Et elle signifie, selon le contexte : travailler ou faire quelque chose ardemment, avec entrain et dynamisme, ne pas s'économiser, mettre du coeur à l'ouvrage.

On dit par exemple : "Mais tu as bientôt fini ! Tu ne fais pas semblant dis-donc !".

Ou : "Moi quand je dis que je range, je range : je ne fais pas semblant !".

"Une emplette" ou "Des emplettes", "Faire l'emplette" de quelque chose ou "Faire des emplettes" et "Empléter".

  • "Une emplette" ou "Des emplettes" : j'aime beaucoup ce joli substantif féminin du langage courant, qui désigne, selon les cas :
    • l'achat de marchandises, d'objets d'usage courant et d'une valeur relativement peu importante, au moins au regard des revenus de la personne.

On dit par exemple : "Avec cette nouvelle emplette, j'ai de quoi m'occuper pour plusieurs jours".

Ou : "Au regard de ses énormes revenus, l'acquisition par Cristiano Ronaldo de quelques automobiles de luxe à 200 ou 300 000 euros l'unité ne constitue réellement que de simples emplettes".

    • ou, par métonymie : l'objet acheté, la chose acquise.

On dit par exemple : "En rentrant chez moi, j'ai veillé à ce que mon épouse n'aperçoive pas mon emplette, afin de lui en faire la surprise plus tard".

Ou : "Avec toutes ces emplettes, j'ai eu des difficultés pour refermer la porte de l'ascenseur".

  • "Faire l'emplette" de quelque chose ou "Faire des emplettes" signifie : acquérir quelque chose, effectuer un achat.

On dit par exemple : "J'ai fait l'emplette d'un nouveau poste de télévision grand écran".

Ou : "Pour me détendre je suis aller faire quelques emplettes avec ma fille dans les magasins du centre-ville".

  • et "Empléter" signifie : acquérir quelque chose, effectuer un achat, pour nos amis Suisses !

On dit par exemple : "J'ai emplété une nouvelle jupe pour l'été".

Source : wiktionary.org