"Un boulot de chien".

Cette expression du registre familier en forme d'idiotisme animalier signifie : "Un travail difficile, épuisant, ingrat, peu enviable".

On dit par exemple : "Dans notre pays, le Premier ministre fait vraiment un boulot de chien".

"Faire bronzette".

Une femme en train de "faire bronzette" sur un ponton de bois

Cette locution verbale du registre familier signifie tout simplement : s'exposer volontairement et durablement au soleil, en position allongée, uniquement vêtu d'un maillot de bain voire nu, dans le but de bronzer, brunir.

On dit par exemple : "On a profité du beau temps pour faire bronzette dans notre jardin".

"Ça commence à bien faire" et "Ça finit par bien faire".

Ces deux formules du registre populaire ne doivent pas manquer d'interloquer les étrangers.

Elles s'utilisent pour faire part de son mécontentement et signifier que l'on commence véritablement à en avoir assez, à souhaiter que cela s'arrête.

"Faire gaffe".

Cette locution verbale du registre familier signifie "Faire attention, prendre garde ; être attentif à un danger possible, être sur ses gardes, se méfier, se surveiller".

On dit par exemple : "Fais gaffe, v'là un flic !" ou "Je fais gaffe à mon poids, j'ai pris trois kilos en deux mois...".

Source : www.larousse.fr

"Faire défection", "Une défection".

  • La locution verbale du registre soutenu "Faire défection" signifie "Abandonner,déserter, ne pas venir là où l'on était attendu".
  • Et le mot du registre soutenu "Défection" désigne selon le contexte, :
    • l'abandon - par quelqu'un - d'une cause, d'un parti.
    • ou le fait de ne pas venir là où l'on était attendu.

On dit par exemple : "Durant la dernière grève nous devions être des milliers devant le ministère, mais beaucoup ont fait défection et nous nous sommes retrouvés à 200 tout au plus...".

 

"Un temps de Toussaint", "Faire un temps de Toussaint".

Cette expression désigne un temps maussade, gris, humide (et frais).

Elle fait tout simplement référence à la météorologie qui caractérise souvent la période du premier novembre, laquelle correspond souvent au retour d'un temps gris et humide après les belles périodes d'arrière-saison qui persistent souvent jusqu'en première voire deuxième quinzaine du mois d'octobre.

Source : actualite.lachainemeteo.com

"Faire le gros dos" ou "Faire le dos rond".

Ces deux expressions du langage courant signifient :

  • au sens propre : pour un chat, selon les circonstances :
    •  hérisser le poil et arrondir son dos en voûtant l'échine, face à un danger, afin de paraître plus grand, plus imposant.

Chat faisant "le gros dos"

    • ou voûter l'échine pour s'étirer ou manifester sa satisfaction au moment des caresses.
  • et au sens figuré, pour un humain, :
    • céder, se résigner à ce qui arrive de fâcheux, dans l'attente ou l'espoir d’une amélioration.
    • ou sembler ignorer une situation, se prêter à ce que l'on vous dit ou à ce qui vous arrive, afin de mieux vous protéger.

On dit par exemple : "Lorsque j'ai été l'objet de toutes ces critiques, j'ai fait le gros dos. Il sera toujours temps de réagir vigoureusement d'ici quelque temps".

L'expression "Laisser passer l'orage" a une signification relativement proche.

Source : www.linternaute.fr et wiktionary.org

"Faire florès"

Cette locution verbale du registre soutenu signifie "briller, obtenir des succès, réussir de manière éclatante".

On dit ainsi : "Le téléphone portable a fait florès" ou "Le chausseur français Christian Louboutin a fait florès avec ses semelles rouges".

Source : www.larousse.fr

"Être en capilotade", "Faire une capilotade de quelqu'un" ou "Mettre quelqu'un en capilotade".

Ces trois expressions du langage courant en forme d'idiotismes alimentaires faisant référence au mot "Capilotade" signifient respectivement, au sens figuré :

  • "Être en capilotade" :
      • Éprouver une grande fatigue, avoir très mal à la tête.

On dit par exemple : "J'ai le dos en capilotade".

      • Être couvert de blessures, de coups.

On dit par exemple : "Après son agression, le gardien était en capilotade".

  • "Faire une capilotade de quelqu'un" ou "Mettre quelqu'un en capilotade" : le frapper, le rouer de coups, le malmener rudement.

Source : www.cnrtl.fr

"Faire faux-bond".

Cette expression du langage courant nous vient - comme bien d'autres - du jeu de paume, où il est difficile voire impossible de renvoyer une balle qui rebondit mal ou rebondit en déviant de sa trajectoire normale et ne va pas là où on l'attend.

La formule "Faire faux-bond" s'utilise donc pour signifier :

  • au sens propre : qu'un ballon ou une balle, en rebondissant, ne suit pas la direction qu’il/elle aurait pris/e naturellement si la surface qu’il/elle a frappé/e était bien plane.

Cela peut être le cas au basket-ball, au football, au handball, au jeu à XIII, au rugby (avec un ballon) ainsi qu'au tennis ou au tennis de table (avec une balle).

  • et au sens figuré : manquer à l’engagement que l’on a pris envers quelqu’un ou à ce qu’il était en droit d’attendre de nous.

On dit par exemple : "Un ami devait s'associer aves moi mais il m'a fait faux-bond".

Source : wiktionary.org

"Faire soif" ou "Fait soif".

Cette formule du registre familier signifie "Avoir soif", par croisement des locutions verbales "Faire chaud" et "Avoir soif".

On dit par exemple : "Et bien dis-donc ! Fait soif dans ce pays : file-moi donc une bière !".

Source : www.cnrtl.fr