Mais plutôt : "Emprisonner" !
Ou : "Incarcérer" !
Richesse et défense de la langue française
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Mais plutôt : "Emprisonner" !
Ou : "Incarcérer" !
Mais : "Se sacrifier" !
Cette devise publicitaire de la société Esso datant de 1965 a durablement marqué mon enfance de petit garçon, arrivé en France à l'âge de 3 ans et demi, au début de cette année-là.
Et celle de très nombreuses personnes, j'en suis certain, si j'en juge par la perdurance de la formule "Mettre un tigre dans son moteur" dans le langage courant actuel.
On se souvient en particulier, bien évidemment, du sympathique tigre qui y était associé, à travers d'énormes campagnes de presse et opérations promotionnelles comprenant des partenariats avec Walt Disney, Tintin, etc.
Distribuée par la Société Franco-Américaine de Raffinage, la marque de super-carburant "Esso" était présente dans notre pays depuis 1929.
Mais c'est durant la deuxième moitié des années 1960, je pense, que la marque a véritablement explosé dans notre pays, grâce à la formidablement exploitation du succès de ce slogan et de cet énorme félin.
En multipliant notamment les objets promotionnels et produits dérivés de toutes sortes - le plus souvent ornés, bien évidemment du célèbre tigre ! - ; lesquels envahissaient littéralement la vie quotidienne de ses consommateurs habituels ou potentiels, et notamment des petits garçons.
Mes petits camarades et moi avions ainsi :
L'une de ces affiches, en forme de longue fresque, figurait du reste encore sur une poutre du garage de mon père, dans sa maison de Dordogne (24), dans les années 2000, suscitant régulièrement la nostalgie attendrie des visiteurs !
Ces quatre locutions verbales contenant le mot "Écho" ont des significations radicalement différentes :
On dit par exemple :
On dit par exemple : "La confession de cet homme a fait écho en moi".
On dit par exemple : "Cette mesure faire écho à une attente des usagers".
On dit par exemple : "La presse va rapidement se faire l'écho de la nouvelle".
Ces deux locutions verbales en forme d'idiotisme alimentaire relèvent du registre populaire.
Elles s'utilisent lorsque l'on souhaite éconduire quelqu'un sans ménagement, et signifient, selon le contexte : laisser tranquille, aller voir ailleurs, déguerpir ou ficher le camp.
On dit par exemple : "Tu m'énerves ! Vas te faire cuire un oeuf !".
Source : wiktionary.org et www.expressions-francaises.fr
Cette expression du langage courant s'utilise lorsque l'on souhaite souligner qu'il risque d'être difficile de parvenir à accélérer un processus ou à faire davantage que ce qui est fait.
Je trouve assez mignonnes ces trois locutions verbales du registre familier qui signifient tout simplement :
Relevant a priori du langage enfantin, elles s'utilisent souvent par dérision, antiphrase ou euphémisme.
On dit par exemple :
Ces deux expressions du registre familier signifient, au sens figuré :
Et donc, par extension : être menacé, dans une situation fâcheuse.
On dit par exemple : "Le ministre de la santé est régulièrement mis sur la sellette depuis le début de cette pandémie".
On dit par exemple : "L'ancien grand patron a été mis sur la sellette par la presse".
Elles font toutes deux référence au mot "Sellette", un substantif féminin, qui désigne ici un petit siège de bois très bas, sur lequel on obligeait autrefois à s'asseoir les accusés, lorsqu'on les interrogeait afin de les juger. Un usage qui a disparu avec la révolution de 1789.
Mais qui peut, selon le contexte, désigner de nombreuses autres choses :

Sources : www.cnrtl.fr, www.lefigaro.fr, www.expressio.fr et wiktionary.org
Le mot "Ramdam" est issu du mot arabe "Ramadan", qui était, à la fin du XXe siècle, pour les voisins de musulmans, le symbole des tapages nocturnes.
Il signifie par conséquent :
On dit par exemple : "Mes voisins ont fêté la victoire de leur équipe en faisant du ramdam jusqu'à pas d'heure !".
On dit par exemple : "Lorsqu'il a compris qu'il s'était fait berner, le touriste a fait du ramdam".
On dit par exemple : "Si l'on ne parvient pas à résoudre ce problème cela va faire du ramdam !".
Sources : www.expressio.fr et www.cnrtl.fr
Cette expression signifie "Très tardivement".
Cette expression, qui remonte au moins au XVe siècle, signifie, au sens figuré, "Atteindre deux objectifs à la fois, résoudre, réaliser deux choses à la fois avec une seule action, tirer deux avantages d’une seule et même action".
Cette expression signifie que le mensonge et la dissimulation ont leurs vertus.
Et qu'il peut donc être préférable de taire certaines vérités susceptibles de blesser son interlocuteur ou son public.
Source : www.linternaute.fr