Mais : "ACQUÉRIR quelque chose" !
Mille et une locutions ou expressions avec …
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"On ne fait pas d'omelettes sans casser des oeufs".
Cette expression du langage courant en forme d'idiotisme alimentaire signifie que toute activité comporte des risques et qu'il faut parfois consentir à certains sacrifices.
"Avoir la tête comme un compteur à gaz".
J'aime beaucoup cette locution verbale du registre populaire qui signifie, au sens figuré : avoir très mal à la tête ; en particulier après une soirée bien arrosée.
On dit également, dans le même registre et dans les mêmes circonstances : "Avoir mal aux cheveux".
On ne dit pas : "Mettre un chèque à la banque" !
Mais : "DÉPOSER un chèque à la banque" !
"Sans encombre".
Cette locution adverbiale du langage courant s'utilise assez couramment pour dire : sans obstacle, sans embarras, sans accident, sans difficulté matérielle ou morale.
On dit par exemple : "Ma commande est arrivée sans encombre malgré les grèves".
En revanche, le substantif masculin "Encombre" - qui signifie : obstacle, embarras, difficulté d'ordre matériel ou moral - ne s'emploie, lui, que très rarement.
Sources : wiktionary.org et www.cnrtl.fr
"Chanter la messe en breton à quelqu'un" ou "Se faire chanter la messe en breton".
Ces deux expressions du registre familier signifient respectivement :
- accabler quelqu'un de reproches, le réprimander fortement, sévèrement, vivement,
- ou être accablé de reproches, se faire réprimander fortement, sévèrement, vivement.
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire : "Engueuler quelqu'un" en français.
"Faire de l'oeil", "Faire des oeillades", "Jeter des oeillades", "Lancer des oeillades"", "Faire les yeux doux" et "Jouer de la prunelle".
Ces six locutions verbales en forme d'idiotismes corporels ont des significations relativement voisines :
- "Faire de l'oeil" à quelqu'un (registre familier), c'est :
-
- au sens propre :
-
-
- cligner de l'oeil, faire un signe de l’oeil, un clin d’oeil à quelqu’un.
-
-
-
- regarder de façon aguichante, chercher à séduire par le regard ou par des oeillades, lancer des oeillades.
-
-
- et, au sens figuré, : courtiser, draguer cette personne, tenter une approche amoureuse.
- "Faire des oeillades", "Jeter des oeillades" ou "Lancer des oeillades" (langage courant), c'est adresser des coups d'oeil de manière furtive, à dessein et avec une expression marquée, en signe de tendresse ou de bienveillance.
- "Faire les yeux doux" à quelqu'un (registre familier), c'est :
-
- au sens propre : entreprendre une séduction par des regards ou par des oeillades, lancer des oeillades.
-
- et, au sens figuré, : chercher à s'attirer les faveurs de quelqu’un.
- "Jouer de la prunelle" (langage courant), enfin, c'est - tout comme pour "Faire les yeux doux" - entreprendre une séduction par des regards ou par des oeillades, lancer des oeillades, essayer de se faire désirer.
Sources : wiktionary.org, www.languefrancaise.net
"Faire du coude", "Faire du genou" et "Faire du pied".
Ces différentes locutions verbales en forme d'idiotismes corporels relèvent toutes trois du registre familier.
Et elles signifient :
- Attirer l'attention, se faire remarquer, faire des avances discrètes, en donnant un léger coup. De coude, de genou ou de pied. Ou par un contact des coudes, des genoux ou des pieds.
- Toucher le coude, le genou ou le pied de quelqu’un pour lui dire quelque chose ou entrer en contact avec lui.
"Les grands esprits se rencontrent".
Sans doute manqué-je de modestie car j'utilise très régulièrement cette expression qui signifie - par plaisanterie, fort heureusement - qu'il est normal que deux personnes intelligentes pensent à la même chose au même moment.
Sa forme initiale était "les BEAUX esprits se rencontrent" et elle trouve son origine dans une lettre de Voltaire écrite en 1760.
On l'utilise par exemple lorsque quelqu'un vous appelle au téléphone alors même que vous apprêtiez à lui téléphoner : "Ça alors : les grands esprits se rencontrent ; j'étais en train de prendre mon téléphone pour t'appeler lorsqu'il a sonné !".
Source : wiktionary.org
"Sonner les cloches à quelqu'un" ou "Se faire sonner les cloches".
Ces deux expressions du registre familier signifient respectivement :
- accabler quelqu'un de reproches, le réprimander fortement, sévèrement, vivement, ,
- ou être accablé de reproches, se faire réprimander fortement, sévèrement, vivement.
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire : "Engueuler quelqu'un" en français.
Ne dites pas : "Un lobby", "Des lobbies" ou "Faire du lobbying" !
Mais :
- "Un groupe de pression" et "Des groupes d'influence".
- et "Exercer des pressions" ou "Faire valoir et protéger ses intérêts".
Concrètement, il s'agit de tenter d'influencer les actions, les politiques ou les décisions de fonctionnaires, le plus souvent de législateurs ou de membres d'organismes de réglementation.