"Un chronomètre" et "un chronographe".

Il s'agit de deux instruments de mesure du temps, mais :

  • un chronomètre est une montre munie d'un affichage de la seconde, se distinguant de la simple montre par sa fiabilité et sa précision ; l'exactitude de son mouvement étant certifiée par un organisme officiel neutre.

On différencie le "chronomètre de poche", ou "montre de poche", désignant une montre à gousset pouvant se tenir dans la poche d'un vêtement, du "chronomètre-bracelet", attaché au poignet.

Et les termes "montre de bord", ou "horloge de bord", désignent un instrument horaire embarqué à bord d'un véhicule tel qu'une automobile, un aéronef ou encore une navette spatiale.

On le voit, le terme de "chronomètre" est malheureusement très abusivement employé pour parler d'appareils de mesure de durées courtes, tels que ceux utilisés lors de compétitions sportives, qui sont en fait des "chronographes" !

  • et un chronographe est une montre équipée d’une aiguille indépendante que l’on peut démarrer, stopper et remettre à zéro, en vue de mesurer un intervalle de temps.

Le plus souvent, le chronographe est actionné par des poussoirs permettant d'enclencher le comptage ("Départ"), de l'arrêter ("Arrêt") et de faire la remise à zéro (*).

Le monde sportif dans son ensemble, journalistes spécialisés y compris, parle pourtant de "chronomètre" ou de "chrono" par apocope.

Et ce, que ce soit pour désigner l'instrument de mesure ou la mesure elle-même ; la formule "Réaliser un bon chrono" signifiant "Réaliser un bon temps".

Source : wikipedia.org

(*) : "Start", "Stop" et "Reset".

"Une plante épiphyte".

Il s'agit d'une plante poussant sur d'autres plantes, et non dans le sol, comme les mousses ou les orchidées.

Le mot "épiphyte" vient du grec et signifie littéralement "à la surface de la plante".

Une plante épiphyte s'accroche à une autre pour se développer ; cet autre végétal étant généralement, un arbre : la plante épiphyte s'ancre dans l'écorce de l'arbre et y trouve un peu de matière organique.

Ces petites quantités de substrat suffisent à lui apporter les minéraux dont elle a besoin pour sa croissance ; quant à l'eau, indispensable à la photosynthèse, elle est captée dans l'air ambiant et/ou stockée dans des "réservoirs" à partir des pluies ou de la rosée.

Sans aucun contact avec le sol, les plantes épiphytes trouvent tout de même de quoi vivre, croître et se multiplier.

Et elles sont extrêmement courantes puisque l'on en dénombre plus de 30 000 espèces !

Source : www.gerbeaud.com

"Le Macron Stadium".

Ce stade de football britannique, situé à Horwich, près de Bolton (Grand Manchester) (Angleterre) (Grande-Bretagne) est l'enceinte du club de football des Bolton Wanderers, fondé en 1874.

Il compte 28 723 places et n'a naturellement rien à voir avec le président de la république française élu le 14 mai 2017 Emmanuel Macron.

 

Il est en effet nommé ainsi en l'honneur de l'équipementier officiel du club, la société Macron, un équipementier sportif italien créé en 1971.

Précédemment dénommé Reebok Stadium, il avait durant quelque temps abrité le siège et les bureaux de la société Reebok.

Source : wikipedia.org

"Bassiner".

Ce verbe peut avoir d'assez nombreuses significations :

  • au sens propre :
    • humecter, mouiller légèrement une partie du corps, afin de la rafraîchir,
    • ou quelque chose, afin de l'assouplir, en artisanat par exemple,
    • humidifier une plante au feuillage sensible à l’humidité (cyclamen, orchidées, plantes épiphytes), en la plaçant dans un récipient plein d’eau, celle-ci ne devant pas dépasser le collet de la plante. Et en faisant ensuite s'égoutter totalement le pot, une fois celui-ci sorti de l’eau, l'excès d’humidité s'avérant souvent nocif,
    • ou chauffer un lit avec une bassinoire, que l'on passait entre les draps, afin de les réchauffer,

  • et, au sens figuré, dans le registre familier : ennuyer, importuner, de manière lassante.

On dit par exemple : "Il me bassine celui-là avec ses sempiternelles histoires de boulot !".

Source : www.larousse.fr

Pourquoi dire : "Le naming" ?

Et pas : "Le nommage", ou "La dénomination" !

Puisque cette pratique spécifique de parrainage (je n'ai pas dit "sponsoring" !) consiste à attribuer le nom d'une marque ou d'une société marraine (celui qui a dit "sponsor" va se faire tancer vertement !) à une enceinte sportive (le plus souvent un stade), à une compétition, un classement ou une équipe.

Ainsi nous bassine t-on désormais les oreilles de noms de stades aussi ridicules que le plus souvent anglais ! - ce que j'adore, vous me connaissez ! - du type "Groupama Stadium", "Allianz Riviera", "Orange Vélodrome" et autre "AccorHotels Arena" (ex POPB) !

Un seul trouve grâce à mes yeux, car il a pour lui le mérite de bien m'avoir bien fait sourire : le "Macron Stadium" !

"Pourquoi dire : "Un hook" ?

Et pas : "Un mousqueton" !

Cet anneau métallique possédant un système d'ouverture facile permet d'y attacher des clés, de glisser une corde ou un anneau, ou de s'en servir comme point d'attache.

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Sponsor" et "Sponsoring" ?

Et pas, selon le contexte, :

  • "Commanditaire", "Bailleur de fonds", "Parrain" ou "Marraine", voire "Mécène", "Donateur" ou "Donatrice",
  • et "Donation", "Parrainage" ou "Marrainage" !

"Enfiler le bleu de chauffe", "Mettre le bleu de chauffe" ou "Remettre le bleu de chauffe".

Ces trois locutions verbales signifient, dans le registre familier, se mettre ou se remettre sérieusement au travail.

On dit par exemple : "L'équipe de France va devoir enfiler le bleu de chauffe au cours de la seconde mi-temps si elle veut l'emporter".

La locution nominale "Bleu de chauffe" désigne :

  • la veste bleue que portaient les cheminots à l'époque des locomotives à vapeur, lorsqu'ils devaient constamment alimenter en charbon le foyer, qui chauffait la chaudière, laquelle produisait la vapeur nécessaire au moteur à vapeur, qui transformait le travail de la vapeur sous pression en force motrice sur les essieux,
  • ainsi qu'une couleur superficielle que prennent les métaux ferreux aux alentours de 400 degrés Celsius.

Lors de l'assemblage à chaud, soudure ou brasure, on voit en effet apparaître un spectre de couleurs de chauffe autour du point de chauffe principal, allant du bleu au jaune.

 

Pourquoi dire : "Un zoo" ?

Une girafe, dans le parc zoologique de Maubeuge (59)

Et pas : "Un parc zoologique" !

Ou : "Un jardin zoologique" !

C'est évidemment un petit peu plus long, je vous le concède, mais cela vous évitera d'utiliser une apocope anglaise ("Zoo" pour "Zoological park") ou française, relevant, dans les deux cas, du registre familier.

L'entrée du parc zoologique du Bronx, à New York (New York) (États-Unis d'Amérique)
L'entrée du parc zoologique du Bronx, à New York (New York) (États-Unis d'Amérique)

"Un parc zoologique" ou "Un jardin zoologique" est un lieu public où sont présentés aux visiteurs des animaux en captivité ou en semi-liberté et appartenant à des espèces exotiques ou rares.

Un éléphant d'Asie dans un parc zoologique
Un éléphant d'Asie dans un parc zoologique
Un hippopotame dans un parc zoologique
Un hippopotame dans un parc zoologique

Source : www.larousse.fr

"Un rat des tunnels" ou "Un furet des tunnels".

Ces deux locutions nominales désignaient, durant la guerre du Vietnam, à compter de 1966, un soldat chargé d'inspecter et "nettoyer" les galeries souterraines creusées par les Viet-Congs, afin de s'y abriter et de tendre des embuscades.

"Rat des tunnels" était la formule utilisée par les soldats américains et "Furet des tunnels" par les volontaires australiens.

De manière générale, l'ensemble de ces "rats" ou "furets" avaient naturellement, la plupart du temps, une corpulence se prêtant à l'étroitesse des tunnels ainsi creusés.

Source : wikipedia.org