"Un TC" ou "Un TCC".

Il s'agit d'un Traumatisme Crânien ou d'un Traumatisme Cranio-Cérébral.

À savoir : un traumatisme concernant la partie haute du crâne contenant le cerveau ainsi que le cerveau lui-même.

Le SRAS

Il s'agit du syndrome respiratoire aigu sévère, une maladie infectieuse des poumons.

"Le patient zéro" ou "Le cas index".

Ces deux formules désignent la première personne d'une épidémie à avoir été contaminée par un agent pathogène.

Il peut s'agir d'un porteur sain, mais il est important de l'identifier afin de contenir la maladie et de s'assurer qu'une nouvelle épidémie ne reprendra pas.

Son identification permet en effet d'identifier les personnes ayant été en contact avec lui et donc potentiellement contaminées, ainsi que d'identifier par exemple les lieux à désinfecter en priorité.

  • Dans le cas de l'épidémie de SRAS, en 2002, le patient zéro ou cas index était l'occupant d'une chambre d'un hôtel de Hong-Kong.
  • Et pour l'épidémie de maladie à virus Ebola, en 2014, c'est un enfant de deux ans, mort le 6 décembre 2013, qui selon une étude du "Journal of Medecine", est considéré comme le patient zéro ou cas index.

"Réduire".

C'est chauffer un liquide à feux doux afin d'enclencher un processus d'évaporation.

En laissant ainsi l'eau s'évaporer, le liquide concentre ses sucs et acquiert une texture plus onctueuse.

On utilise notamment cette technique pour les sauces, afin de leur donner une consistance plus épaisse et d'en renforcer le goût.

On ne dit pas : "Faire des griefs" !

Comme l'a malheureusement déclaré Catherine Nayl, directrice de l'information de France Inter, le 25 janvier 2019, au micro d'Emmanuelle Daviet dans l'émission radiophonique "Le rendez-vous de la médiatrice", se félicitant de ce que les auditeurs prenaient la peine de contacter ses journalistes afin de leur faire part de leurs reproches concernant la couverture médiatique du mouvement des "Gilets jaunes", souvent jugée abusive.

Mais : "Faire grief" ou "Faire part de griefs" !

En raison de son niveau de responsabilité, du domaine dans lequel elle travaille (l'information), de ce qu'elle est une professionnelle du verbe, exerçant au plus haut niveau et donc, à ce titre, entourée d'une équipe de spécialistes de la communication dont certains l'aident à préparer ses interventions, ainsi que du cadre dans lequel elle a sorti cette formule (entretien préalablement préparé), je lui décerne sans hésiter mon label "Fâchés avec le français" !

"Un blasphème".

C'est une parole outrageant la divinité, la religion, le sacré, et, par extension, une personne ou une chose considérée comme quasi sacrée.

De ce fait, le blasphème est naturellement prohibé par la religion.

Celui ou celle qui blasphème est appelé "blasphémateur" ou "blasphématrice" et leurs agissements sont qualifiés de "blasphématoires".

Exemple de jurons blasphématoires : "Nom de Dieu !" ou "Bon Dieu !".

"Se prévaloir de".

Cette locution verbale signifie :

  • tirer avantage ou parti de quelque chose.

On dit par exemple : "Se prévaloir de son poste de contremaître".

  • ou tirer vanité, alléguer afin de se mettre en valeur.

On dit par exemple : "Se prévaloir de sa naissance".

Le verbe "prévaloir" s'utilise également de manière non pronominale ("Prévaloir").

Source : www.cnrtl.fr

"Prévaloir".

La signification de ce verbe varie légèrement, selon que le sujet soit une personne ou une chose :

Il signifie ainsi :

  • Avoir l'avantage, prendre le dessus, l'emporter, triompher, lorsque le sujet est une personne.

On dit par exemple : "Le jeune ministre a prévalu contre ses différents concurrents".

  • et Avoir plus d'importance, jouer un rôle prééminent, lorsque le sujet est une chose.

On dit par exemple : "L'utilisation des cartes bancaires prévaut désormais sur celle des chèques ou des espèces".

Et la caste journalistique a de plus en plus tendance a utiliser le verbe "prévaloir" dans le sens de :

  • Exister, se produire.

On entend par exemple souvent désormais : "Contrairement à ce qui prévalait autrefois".

Le verbe "prévaloir" s'utilise également de manière pronominale ("Se prévaloir").

Source : www.cnrtl.fr

Pourquoi dire : "Un match" ?

Un "match", cest à dire : une "rencontre sportive"

Et pas : "Une rencontre sportive" !

Pourquoi dire : "Il a gagné le toss" ?

Le tirage au sort à pile ou face ("Toss") au football

Et pas : "Il a remporté le pile ou face" ou "Il a remporté le tirage au sort" !

Concrètement, il s'agit en effet de la pratique effectuée par l'arbitre avant qu'une rencontre sportive ne débute, afin de permettre à l’équipe ou au joueur qui le remporte de choisir : 

  • ou de débuter à gauche ou à droite du terrain.

Le tirage au sort à pile ou face ("Toss") au football

Sources : wiktionary.org et www.linternaute.fr