"Pippo Inzaghi", "Super Pippo" et "Inzagoal".

Le joueur de football international italien reconverti entraîneur Filippo Inzaghi

Il s'agit des surnoms du joueur de football international italien reconverti entraîneur Filippo Inzaghi, né le 9 août 1973.

Avant-centre de type "Renard des surfaces", Inzaghi a inscrit 316 buts dans sa carrière, ce qui en fait le quatrième buteur de l'histoire du football italien derrière Silvio Piola (364 buts), Giuseppe Meazza (338 buts) et Roberto Baggio (318 buts).

Palmarès

  • Avec la Juventus de Turin, il a remporté le championnat d'Italie en 1998, la Supercoupe d'Italie en 1997, et été finaliste de la Ligue des Champions en 1998.
  • Et avec l'AC Milan, il a remporté le championnat d'Italie en 2004 et 2011, la Coupe d'Italie en 2003, la Supercoupe d'Italie en 2004, la Ligue des Champions en 2003 et 2007, la Supercoupe de l'UEFA en 2003 et 2007 et la Coupe du monde des clubs en 2007.

Avec la sélection nationale italienne, il remporte la Coupe du Monde de la FIFA en 2006 face à la France (Aaaargh !) et est finaliste du Championnat d'Europe en 2000.

Reconversion comme entraîneur

Il prend sa retraite de joueur à la fin de la saison 2011-2012 et devient entraineur des Allievi Nazionali (jeunes de l'AC Milan) pour la saison suivante. Durant la saison 2014/2015, il est entraineur de l'équipe première et termine à la dixième place du championnat, mais est démis de ses fonctions le 16 juin 2015 à cause de résultats insuffisants.

Famille

Son frère, Simone Inzaghi, était également footballeur professionnel.

Source : wikipedia.org

"La compo", "Une compo" ou "Un compo".

Le mot "Compo" relève du registre familier puisqu'il s'agit d'une apocope des substantif féminin "Composition" ou "Compositrice" et masculin "Compositeur".

Et il désigne, selon le contexte :

  • dans le domaine sportif, par ellipse : la composition d'une équipe,

On dit par exemple : "L'entraîneur vient de dévoiler sa compo pour ce soir".

  • dans le domaine de l'éducation, par ellipse : une composition française ou "rédaction",

On dit par exemple : "Demain j'ai compo".

  • dans le domaine de l'imprimerie, par ellipse : le service chargé de la composition (aujourd’hui "service de photocomposition").
  • dans le domaine musical : une compositrice ou un compositeur.

On dit par exemple : "C'est un bon compo de musique de films".

Ou : "C'est une auteure-compo" de talent et je l'apprécie".

  • la composition d'un produit.

On dit par exemple : "Je suis très attentive à la compo de tout ce que j'achète".

Source : www.lalanguefrancaise.com

 

"La rouille" ou "La flèche".

Le footballeur français Olivier Rouyer, joueur de l'AS Nancy-Lorraine

Il s'agit des surnoms du joueur de football international français Olivier Rouyer, né le 1er décembre 1955.

Formé à l'AS Nancy-Lorraine, ce joueur de petit gabarit (1,70 m pour 68 kg) a pour partenaire dans son club formateur, le futur triple ballon d'or Michel Platini, dont il est le grand copain.

Les joueurs de football internationaux français Michel Platini et Olivier Rouyer, à Nancy (54), le 12 février 1977
Les joueurs de football internationaux français Michel Platini et Olivier Rouyer, à Nancy (54), le 12 février 1977

Ailier le plus rapide de sa génération, il est surnommé par le public nancéien "La rouille" ou "La flèche".

Il effectue une carrière internationale en pointillés, profitant surtout des blessures de l'ailier droit titulaire des Bleus Dominique Rocheteau pour jouer.

Il comptera au total 17 sélections et 2 buts entre 1976 et 1981. Dont le mémorable but victorieux au Parc des Princes contre l'Allemagne, en match amical, le 23 février 1977.

L'équipe de France vainqueur de l'Allemagne, en match amical, au Parc des Princes (1-0), le 23 février 1977, avec Olivier Rouyer, l'auteur du but de la victoire, à gauche au premier rang, à coté de Bernard Lacombe et Michel Platini
L'équipe de France vainqueur de l'Allemagne, en match amical, au Parc des Princes (1-0), le 23 février 1977, avec Olivier Rouyer, l'auteur du but de la victoire, à gauche au premier rang, à coté de Bernard Lacombe et Michel Platini
Olivier Rouyer, le 23 février 1977, au parc des Princes, en match amical contre l'Allemagne
Olivier Rouyer, le 23 février 1977, au Parc des Princes, en match amical contre l'Allemagne
Le superbe but victorieux d'Olivier Rouyer (1-0), le 23 février 1977, au Parc des Princes, en match amical contre l'Allemagne
Le superbe but victorieux d'Olivier Rouyer (1-0), le 23 février 1977, au Parc des Princes, en match amical contre l'Allemagne
Olivier Rouyer, auteur du but victorieux (1-0), le 23 février 1977, au Parc des Princes, en match amical contre l'Allemagne
Olivier Rouyer, auteur du but victorieux (1-0), le 23 février 1977, au Parc des Princes, en match amical contre l'Allemagne

En 1978 il participe à la Coupe du monde, en Argentine, après avoir remporté la Coupe de France avec l'AS Nancy-Lorraine.

L'équipe de l'AS Nancy-Lorraine vainqueur de la Coupe de France, le 13 mai 1978, avec, au premier rang, au centre Michel Platini, et à sa droite (à gauche sur la photo) Olivier Rouyer
L'équipe de l'AS Nancy-Lorraine vainqueur de la Coupe de France, le 13 mai 1978, avec, au premier rang, au centre Michel Platini, et à sa droite (à gauche sur la photo) Olivier Rouyer

Il devient capitaine de l'équipe en 1979. Mais en fin de saison, sa carrière est ralentie à la suite d'une fracture du tibia.

En 1981, il est transféré au RC Strasbourg pour trois saisons. Puis il termine sa carrière professionnelle à l'Olympique Lyonnais, de 1984 à 1986.

Reconversion après sa carrière de joueur

  • Après avoir raccroché les crampons, il reste dans le milieu du football. Il revient à Nancy (54), comme entraîneur du Centre de formation, puis il entraîne l'équipe première de l'AS Nancy-Lorraine pendant trois ans (octobre 1991-1994). Ainsi que le FC Sion (mars-juillet 1999).
  • Dès 1986, il devient consultant sur Canal+ où il se distingue par ses éclats de rire à l'antenne et sa difficulté à prononcer certains noms de joueurs (comme Luyindula), au point de les confondre parfois (Malouda et Maoulida par exemple).

En juin 2016, il quitte Canal+ pour rejoindre la chaîne L'Équipe, au sein de laquelle devient un chroniqueur régulier des émissions "L'Équipe d'Estelle" et "L'Équipe du soir", dans lesquelles j'avoue apprécier sa bonhommie et sa jovialité.

L'ancien joueur de football international français, devenu consultant sur la chaîne L'Équipe, Olivier Rouyer

  • Il est enfin propriétaire du bar "Le Pinocchio", situé place Saint-Epvre à Nancy (54).

Le 16 février 2008, dans un entretien au journal L'Équipe, il affirme être homosexuel et ne plus s'en cacher depuis son arrivée à Strasbourg en 1981. Selon lui, c'est son orientation sexuelle qui lui aurait coûté son poste lorsqu'il entraînait Nancy en 1994.

En 2021, il demeure le seul joueur professionnel français à être sorti du placard. Et cela mérite d'être salué.

Après avoir figuré sur la liste UMP lors des élections municipales de 2008 à Saint-Max (54), Olivier Rouyer est élu en 2014 à Nancy (54) sur la liste UMP-UDI menée par Laurent Hénart pour les municpales.

Source : wikipedia.org

"Chausser les crampons" et "Raccrocher les crampons".

Ces deux locutions verbales du langage courant signifient, selon le contexte :

  • jouer au football et cesser de jouer au football de façon régulière,

On dit par exemple : "Il a chaussé les crampons dès l'âge de 8 ans".

Et : "J'ai raccroché les crampons depuis plus de 20 ans".

Un ballon de football et une chaussure avec des crampons

  • ou : jouer au rugby et cesser de jouer au rugby de façon régulière,

On dit par exemple : "Mon frère n'a chaussé les crampons qu'à l'âge de 14 ans".

Et : "Certains joueurs ne raccrochent les crampons qu'après 35 voire 40 ans".

Tirer une pénalité au rugby

"Le verrou suisse".

Cette locution nominale féminine relève du vocabulaire et du jargon du football.

Et il désigne un système tactique de défense renforcée précurseur du "Catenaccio", mis au point dans les années 1930 par l'entraîneur autrichien Karl Rappan (26 septembre 1905 - 2 janvier 1996).

L'entraîneur autrichien Karl Rappan

Ce système de "verrou", l'entraîneur viennois l'a d'abord testé avec l'équipe du Grasshopper de Zürich avant de l'appliquer avec succès à la sélection nationale suisse, la "Nati" (pour "Schweizer Fussballnationalmannschaft", "Équipe nationale de football Suisse").

Faire bloc grâce à une ligne inédite de quatre défenseurs : voilà la marque laissée par ce technicien novateur dans un football des années 1930 en pleine (r)évolution.

Karl Rappan est en effet le premier à utiliser quatre défenseurs : trois en ligne et un "verrouilleur" en retrait, faisant office de dernier rempart.

Ne disposant pas de talents individuels dotés d'une grande technique, Rappan décide de tout miser sur la force collective et sur un socle défensif rigoureux. Sa tactique : attendre que l'adversaire ait franchi la ligne médiane pour intervenir avec autorité.

Dans les faits, il impose à trois de ses défenseurs un strict marquage individuel, espérant que ce premier rideau défensif sortira vainqueur du duel. Le quatrième défenseur, lui, agit plutôt en électron libre. Ce "verrouilleur" est chargé de colmater les brèches en dernier ressort, lorsque ses partenaires ont failli. Et il est appelé "libéro" parce qu'il n'est pas affecté au marquage précis d'un joueur.

En plus d'employer quatre hommes à l'arrière, le système de Rappan innove en alliant une défense individuelle à une défense en zone.

Son coup de poker sera couronné de succès, puisque Rappan parviendra à qualifier la sélection suisse pour trois phases finales de Coupe du monde. Et celle de 1954, organisée en Suisse, verra même la Nati accéder aux quarts de finale après avoir battu l'Italie, double championne du monde, au 1er tour !

L'entraîneur autrichien Karl Rappan

En 2021, Rappan affiche toujours deux records : celui du plus grand nombre de matchs à la tête de la sélection (77) et celui du plus grand nombre de victoires (29).

Source : www.linternaute.fr (article de Jérémy Talbot)

"Plein axe".

La journaliste sportive française Candice Rolland

Cette locution adverbiale est utilisée par les commentateurs sportifs français pour qualifier ce qui est exactement dans l'axe longitudinal du terrain.

Et en particulier les mouvements du ballon.

On dit par exemple : "Un dégagement plein axe", "Une passe plein axe" ou "Un tir plein axe".

Par ellipse, dire "Mbappé plein axe" signifie que ce joueur vient d'effectuer un dégagement, une passe ou un tir dans l'axe longitudinal du terrain".

Certains commentateurs usent et abusent malheureusement de cette ellipse, au point que la locution adverbiale "Plein axe" se transforme presque en un véritable tic de langage.

C'est par exemple le cas de la journaliste sportive française Candice Rolland, qui l'a utilisé au moins cinq fois en quelques dizaines de minutes à peine, au cours de la deuxième mi-temps de la rencontre PSG - Manchester United, le 28 avril 2021, dans l'émission "La grande soirée", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.

 

Pourquoi dire : "Le goal average" ?

Et pas : "Le quotient de buts" !

Cette locution nominale anglaise est en effet employée en sport (avec la formule "Goal ratio") pour départager des équipes à égalité de points, au sein d'un championnat.

Il s'agit du rapport entre le nombre de buts marqués et le nombre de buts encaissés, le résultat étant le quotient de buts.

Dans tous les règlements de la Fédération française de football, il n'est question que de "Goal average". Tandis que dans les classements officiels de la même fédération, les abréviations GA (Goal Average) ou Quot. (Quotient) sont indifféremment employées.

Le "goal average" est institué lors de la création de la Division Nationale du Championnat de France professionnel en 1932. Ce système a l'avantage d'éviter le recours aux matchs d'appui entre des équipes ex-aequo dans un classement à une place qui ne se partage pas (titre de champion ou place de relégation). Il sera utilisé jusqu'à la saison 1964-1965.

La saison suivante la différence de buts est mise en place, mais le goal average particulier reste le moyen de départager des clubs ex-aequo au troisième niveau (après la différence de buts et le nombre de buts marqués).

Source : wikipedia.org

"Le scudetto" ou "Le scudo" et "Des scudetti".

Ce substantif italien désigne, dans le sport italien :

  • un petit insigne en forme d'écu avec les couleurs du drapeau de l'Italie, cousu, depuis 1945, sur le maillot des sportifs ou de l'équipe ayant, au cours de la saison précédente, remporté le championnat national de première division (généralement appelé "Serie A") de son sport,

  • et, par métonymie : la victoire en championnat de première division italienne pour plusieurs disciplines sportives.

On dit par exemple : "Le Torino FC n'a pas gagné de scudo depuis 1976".

Ou : "La Juventus ne pourra pas remporter cette année le scudetto".

Ou encore : "36 scudetti, dont 9 consécutivement, de 2011 à 2019, c'est l'incroyable record actuellement détenu par la Juve, qu'aucun autre club en Europe n'est parvenu à égaler".

Bien que le scudetto soit aujourd'hui appliqué dans d'autres sports, ce terme renvoie le plus souvent au fait de remporter le titre de championnat d'Italie de football, puisque ce mot et cette tradition sont issus du domaine footballistique.

La première équipe à avoir utilisé le scudetto après une victoire en championnat fut le Genoa CFC, qui, en 1924, apposa une distinction en forme d'écusson sur son propre maillot, pour célébrer sa victoire après son neuvième championnat. L'écusson de l'époque comportait, conformément au drapeau italien alors en vigueur, la croix blanche sur fond rouge, symbole de la maison royale de Savoie, dans la zone centrale blanche.

Le drapeau italien en vigueur jusqu'en 1946, comportant le symbole de la Maison de Savoie

Cet emblème subsista jusqu'à la saison 1926-1927, lors du premier scudetto remporté par le Torino.

À partir de la saison 1927-1928 et jusqu'à la saison 1942-1943, le scudetto a comporté des faisceaux, symbole du régime fasciste de Benito Mussolini.

Et c'est à partir de la reprise du championnat d'Italie, le 14 octobre 1945, après deux saisons d'interruption liée à la fin de la Seconde Guerre mondiale, qu'une victoire en championnat de football fut nommée "Scudetto" et que toutes les formations championnes ont apposé le symbole tricolore actuel sur leur maillot.

Source : wikipedia.org

"Le catenaccio".

Ce substantif masculin italien signifiant "verrou" se prononce ca-té-na-tch-io.

Et il désigne, dans le domaine du football, un système de jeu inspiré du "verrou suisse", reposant sur la solidité défensive de l'équipe.

Un catenaccio classique aligne en effet, en plus du gardien de but, cinq défenseurs, deux milieux de terrain défensifs, et seulement deux milieux de terrains offensifs sur les ailes et un attaquant.

Souvent stigmatisé comme un manque total d'ambition, ce système de jeu efficace est souvent adopté depuis les années 1990 par les équipes menant d'un faible écart de buts lors de compétitions à fort enjeu, pour préserver à tout prix leur avance, ou par les équipes se sachant nettement inférieures techniquement ou physiquement à leur adversaire.

C'est d'abord l'entraîneur autrichien du Servette de Genève Karl Rappan, qui modifie le système de jeu 3-2-2-3 dit "WM", de l'entraîneur anglais 'Herbert Chapman, en ajoutant un défenseur, qu'il appelle "Libéro" puisqu'il n'est pas affecté au marquage précis d'un joueur.

La tactique révolutionnaire du "WM" ou "3-2-2-3, mise au point dans la deuxième moitié des années 1920, par l'entraîneur de football anglais Herbert Chapman et composée de trois défenseurs, deux demis, deux inters et trois attaquants (© wikipedia.org)
La tactique révolutionnaire du "WM" ou "3-2-2-3, mise au point dans la deuxième moitié des années 1920, par l'entraîneur de football anglais Herbert Chapman et composée de trois défenseurs, deux demis, deux inters et trois attaquants (© wikipedia.org)

Il est ensuite utilisé en Italie, notamment par Nereo Rocco à l'US Triestina, qui obtient, grâce à ce système, une belle seconde place en 1948. Il est par la suite réintroduit par Alfredo Foni, qui remporte deux scudetti avec ce système. Et est ensuite popularisé par l'entraîneur argentin naturalisé français Helenio Herrera, qui l'adapte et l'applique avec succès au jeu de l'Inter Milan. L'Inter d'Herrera (la "Grande Inter") gagne trois titres de champion d'Italie, deux titres de champion d'Europe, et deux Coupes intercontinentales en 1964 et 1965.

Pendant des années, le catenaccio est surtout utilisé par l'équipe nationale italienne, à la suite d'un accident d'avion. Le tragique accident survenu le 4 mai 1949 a en effet décimé l'équipe du Torino FC, qui composait alors l'ossature de l'équipe nationale : on compte 18 joueurs mots, dont 8 internationaux. Pour pallier ces absences et afin de conserver son rang sur la scène internationale (à cette date l'Italie avait gagné deux des trois premières Coupes du monde, en 1934 et 1938), la sélection décide de mettre en place le catenaccio, ce schéma tactique ultra-défensif. L'Italie a abandonné officiellement ce système de jeu, en se tournant depuis vers une formation plus offensive. Mais elle a plusieurs fois réutilisé le catenaccio lors de compétitions internationales.

Ce système de jeu est toujours utilisé dans les années 2000, par des sélections nationales telles que la Grèce, à l'Euro 2004.

Ou - mais oui ! - la France, qui a gagné la Coupe du monde 1998 et est arrivée en finale de la Coupe du monde 2006 en se basant sur un système relativement proche de celui-ci.

Source : wikipedia.

Pourquoi dire : "La VAR" ou "Le VAR" ?

Utilisation de la VAR (Video assistant referee) : Arbitre assistant vidéo ou Assistance Vvidéo à l’arbitrage

Et pas : "L'AVA" pour "L'Assistance Vidéo à l’Arbitrage" et "L'ARAV' pour "L'ARbitre Assistant vidéo" !

La VAR room de la FIFA durant la Coupe du Monde 2018 en Russie
La VAR room de la FIFA durant la Coupe du Monde 2018 en Russie

Cela aurait tout de même le triple avantage :

  • d'être du français et non de l'anglais,
  • d'être compréhensible par les non-spécialistes du football,
La VAR room de la FIFA durant la Coupe du Monde 2018 en Russie
La VAR room de la FIFA durant la Coupe du Monde 2018 en Russie

"csc", "sp", et "tcc".

Ces trois sigles désignent, dans le domaine du football :

On dit par exemple : "L'équipe a joué de malchance, avec un csc en première mi-temps et un penalty litigieux en seconde mi-temps".

  • "sp" : un but sur penalty,

On dit par exemple : "Lors de cette rencontre, Ronaldo a encore inscrit deux buts dont un sp".

  • et "tcc" : toutes compétitions confondues.

On dit par exemple : "Durant la saison 2011-2012, le joueur argentin Lionel Messi a marqué 73 buts tcc, avec le FC Barcelone".

Pourquoi dire : "Un joueur de money time" ou "Entrer dans le money time" ?

Et pas par exemple :

  • "Un joueur capable d'arracher la victoire", "Un joueur capable d'apporter les points importants de la rencontre", "Un joueur clé dans les moments décisifs" ou "Un joueur clé en toute fin de rencontre" ?
  • et : "Aborder les instants décisifs de la rencontre", "Approcher de la fin de la rencontre", "Assister aux points les plus importants de la rencontre", "Entrer dans la période qui rapporte gros" ou "Parvenir au moment où tout se joue " ?

L'expression "Moneytime", "Money-time" ou "Money time" est en effet une formule qui n'a jamais existé en anglais !

Source : www.academie.francaise.fr