Comme l'a déclaré l'ancien joueur international de football franco-polonais Ludovic Obraniak, devenu consultant, le 15 septembre 2020, dans l'émission "L'Équipe d'Estelle", de la chaîne de télévision française L'Équipe.
Comme l'a déclaré le journaliste sportif français Vincent Duluc, le 15 septembre 2020, dans l'émission "L'Équipe d'Estelle", de la chaîne de télévision française l'Équipe.
Mais : "Il a réussi à jouer LORS DU REDÉMARRAGE" !
Et même, idéalement : "Il EST PARVENU à jouer LORS DU REDÉMARRAGE DU CHAMPIONNAT" !
Ces différentes locutions verbales du registre familier, utilisées au sens figuré par les commentateurs sportifs, et tout particulièrement dans le domaine du football, font référence au contrôle, à la mainmise exercé par un joueur ou un entraîneur sur une équipe.
On dit par exemple : "Si Neymar quitte le PSG, Mbappé prendra les clés du camion".
Cette locution verbale du registre familier signifie : faire des efforts, se dépenser physiquement ; se donner du mal, travailler durement, s'impliquer.
Elle est principalement utilisée - au sens propre - dans le domaine sportif, notamment dans celui du football.
Mais on l'emploie également au sens figuré.
On dit par exemple : "Le président souhaite que ses ministres s'investissent davantage et mouillent le maillot".
Source : www.languefrancaise.net et dictionnaire.reverso.net
"Un râteau" est un substantif masculin désignant :
au sens propre, dans le langage courant : un outil de jardinage utiliséen horticulture pour ramasser les feuilles ou les brindilles et égaliser la terre fraîchement bêchée ou sarclée.
Le râteau est composé d'une pièce de travail en métal, en plastique, et à l'origine en bois, constituant une sorte de traverse munie de dents et fixée en son milieu à un manche en bois ou en métal.
Certains râteaux à lames flexibles disposées en éventail servent plus particulièrement à racler les feuilles mortes et les coupes de gazon.
Râteau éventail ou râteau à feuilles
et au sens figuré :
dans le langage courant : au football, un geste technique très efficace, permettant à un joueur en possession du ballon de le conserver sous la pression d’un adversaire.
Le râteau consiste à "tirer" le ballon vers soi à l'aide de la semelle afin d'empêcher le joueur adverse de s'en emparer.
Ce geste est souvent accompagné d'une accélération immédiate, le joueur adverse ne se trouvant plus sur ses appuis.
Bien réalisé, le râteau permet de se débarrasser à la fois de son adversaire direct mais aussi de pouvoir avoir le champ libre afin de passer la balle à un coéquipier ou tout simplement d’avancer balle au pied.
On dit par exemple : "Marco Verratti fait souvent des râteaux".
et dans le registre familier : un échec.
On dit par exemple :"On s'est pris un râteau avec ce produit la première année".
En particulier, pour un dragueur : se faire éconduire.
On dit par exemple : "Mon potes'est pris un râteau en sortant dun cinoche".
Ce mot et cette formule relèvent du vocabulaire et du jargon sportif en général et plus particulièrement, me semble-t-il, du football et du basket-ball.
"Le banc" est un substantif masculin du registre familier en forme d'ellipse lexicale, désignant "Le banc de touche", c'est à dire :
au sens propre : un abri ou un espace hors terrain, situé le long de la ligne de touche, où des joueurs remplaçants sont réunis en attendant d'entrer en jeu en cours de partie.
Banc de touche du stade Malherbe, à Caen (14)
et par métonymie : le groupe des joueurs remplaçants.
On dit par exemple : "Le banc du PSG est impressionnant cette saison".
Le banc de touche du PSG (Paris Saint-Germain Football Club) en novembre 2013
et "La profondeur de banc" est une locution nominale du registre familier désignant, au sens figuré : l'importance numérique - mais aussi la richesse - du groupe des joueurs remplaçants dont dispose une équipe.
Autrement dit : la quantité (et la qualité) des joueurs susceptibles d'entrer en jeu en cours de partie, pour remplacer les joueurs titulaires blessés, fatigués ou en méforme.
On dit par exemple : "La profondeur de banc du Real Madrid des "Galactiques" de 2003 laisse pantois !".
L'un des bancs les plus incroyables de l'histoire du football mondial : celui des "Galactiques" du Real Madrid, en 2003, avec Raul, Beckham, Figo, Ronaldo et Zidane (*)
(*) : Raul Gonzalez Blanco (Espagne), David Beckham (Angleterre), Luis Figo (Portugal, Ronaldo Luís Nazario de Lima (Brésil) et Zinedine Zidane (France).
et - de 1967 à 1991 - par le club vainqueur de la "Coupe d'Europe des Clubs Champions".
Le trophée initial, d’une hauteur de 66 centimètres, avait été créé à l'occasion de la première édition de cette compétation, en 1956. Il s'agissait d'une amphore d’argent pourvue de deux petites anses à gordon et posée sur un socle en marbre, conçue par Léon Maeght, un bijoutier amiénois réputé.
Le premier trophée de la Coupe d'Europe des Clubs Champions, mis en jeu de 1955 à 1966.
Mais il a été offert, en 1966, au Real Madrid, lorsque celui-ci remporte sa sixième finale en onze ans, puisqu'il avait gagné les cinq premières éditions en 1956, 1957, 1958, 1959 et 1960.
La coupe aux grandes oreilles - qui tient naturellement son surnom de la forme de ses larges anses - est l’oeuvre de l’orfèvre suisse Jörg Stadelmann.
D'une hauteur de 74 centimètres et pesant huit kilos, elle vaudrait quelques 30.000 euros.
Elle constitue, après la Coupe du Monde, le trophée le plus convoité des joueurs de football professionnels.
Et elle demeure, après 65 éditions, la chasse gardée d’une poignée de clubs :
la Juventus, le Benfica Lisbonne, Nottingham Forrest et le FC Porto 2 chacun,
et 10 clubs en ont remporté une : Aston Villa, Borussia Dortmund, Celtic Glasgow, Chelsea FC, Étoile rouge de Belgrade, Feyenoord Rotterdam, Hambourg SV, Olympique de Marseille, PSV Eindhoven, Steaua Bucarest.
Soit 32 trophées pour seulement 4 clubs ou 47 en 8 clubs !
Comme a pu le déclarer, le 11 août 2020, le journaliste sportif français Giovanni Castaldi, dans l'émission vespérale "L'Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.
Mais : "Est-ce que ce sont des joueurs que vous SOUHAITERIEZ RECRUTER ?" !
Ces deux appellations désignent de petites équipes de football amateures mises en lumière lors de leur participation à la Coupe de France parce qu'elles parviennent à réaliser l'exploit de battre successivement plusieurs équipes de divisions supérieures et notamment de première et de deuxième division (actuelles Ligue 1 et Ligue 2), qui sont des équipes professionnelles.
On parle souvent dans ces cas là de la "magie de la coupe", qui permet de telles surprises ; les rencontres à élimination directe rendant possible la mise en difficulté - le temps d' un match - d'équipes théoriquement supérieures par des équipes de divisions inférieures.
Ainsi, le 4 février 1957, le club algérien de division d'honneur du SCU El Biar élimine le glorieux Stade de Reims, finaliste de la précédente Coupe des clubs champions européens (actuelle Ligue des champions) face au Real Madrid !
De très nombreuses autres formations amateures ont éliminé des équipes professionnelles, parmi lesquelles l'incroyable US Quevilly :
finaliste en 1927,
puis victorieux en huitième de finale de l'Olympique lyonnais en 1968,
avant d'enchaîner deux séries mémorables en trois ans :
en 2010, face au Angers SCO, au Stade rennais et à l'US Boulogne avant de perdre en demi-finale 1-0 contre le Paris Saint-Germain,
puis en 2012, face au Angers SCO, à l'Olympique de Marseille et au Stade rennais avant d'échouer 1-0 contre l'Olympique lyonnais en finale.
Cependant depuis les débuts de la Coupe de France, seuls Le Havre AC (Ligue 2) en 1959 et l'En Avant de Guingamp (Ligue 2) en 2009 sont parvenu à gagner la Coupe de France en étant pensionnaires d'une division inférieure.
C'est le nom attribué depuis quelques années aux rencontres opposantles deux "olympiques" du championnat de France de première division (ou Ligue 1), que sont l'OL (Olympique de Marseille) et l'OM (Olympique de Marseille).
Attisés par une rivalité sportive apparue au cours des années 2000, ces affrontements OL-OM ou OM-OL, d'abord surnommés "leChoc des Olympiques", ont été rebaptisés "Olympico", en référence au "Classico" français opposant le PSG (Paris Saint-GermainFC) et l'OM (Olympique de Marseille).
Lequel constituait naturellement un - bien modeste - décalque du "El Clasico" espagnol ("Le Classique"), opposant, depuis 1928, le Real Madrid et le FC Barcelone, les deux plus grands clubs d'Espagne et deux des six ou huit meilleurs clubs du monde.
Une rencontre retransmise dans 140 pays des cinq continents, et suivie en 2017 par 650 millions de téléspectateurs !
On notera que le "Olympico" s'écrit avec un "y" et non un "i' comme cela serait le cas en espagnol ; à l'instar du "Classico" qui s'écrit avec deux "s" et non un seul pour le "Clasico" espagnol.