Et pas : "L'AVA" pour "L'Assistance Vidéo à l’Arbitrage" et "L'ARAV' pour "L'ARbitre Assistant vidéo" !

Cela aurait tout de même le triple avantage :
- d'être du français et non de l'anglais,
- d'être compréhensible par les non-spécialistes du football,

Richesse et défense de la langue française
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Et pas : "L'AVA" pour "L'Assistance Vidéo à l’Arbitrage" et "L'ARAV' pour "L'ARbitre Assistant vidéo" !

Cela aurait tout de même le triple avantage :

Ces trois sigles désignent, dans le domaine du football :
On dit par exemple : "L'équipe a joué de malchance, avec un csc en première mi-temps et un penalty litigieux en seconde mi-temps".
On dit par exemple : "Lors de cette rencontre, Ronaldo a encore inscrit deux buts dont un sp".
On dit par exemple : "Durant la saison 2011-2012, le joueur argentin Lionel Messi a marqué 73 buts tcc, avec le FC Barcelone".
Et pas par exemple :
L'expression "Moneytime", "Money-time" ou "Money time" est en effet une formule qui n'a jamais existé en anglais !
Source : www.academie.francaise.fr
Comme a pu le déclarer, le 21 avril 2021, le journaliste sportif français Yoann Riou, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Mais : "Un tir NON CADRÉ" !
On l'ignore souvent, mais ce substantif masculin du langage courant est un anglicisme (d'où le pluriel en "als" et non en "aux") désignant, selon le contexte :
On dit par exemple : "Le violoniste virtuose français Renaud Capuçon donnait hier soir un récital à New York".

Franz Liszt est connu pour avoir été le précurseur du récital.
Il a lui-même utilisé ce terme de "Récital", venant de l'anglais "Recital" (récitation, déclamation), à partir de 1840, afin de qualifier ses concerts. Mais il a parfois utilisé les termes de "Soliloque musical" ou de "Monologue pianistique".

Les concerts payants existaient déjà ; ainsi, Beethoven, qui était un remarquable pianiste à la technique impressionnante, était extrêmement demandé et somptueusement payé. Mais il ne fit que trois tournées dans sa vie.
Franz Liszt est quant à lui le premier à avoir eu l'idée de jouer par coeur tout un programme devant une salle d'anonymes payants, à garder en tête ce que l'on appelle aujourd'hui un répertoire (qui allait de Bach à Chopin), à placer son piano de telle sorte que le couvercle renvoie le son vers la salle, et tout cela en étant seul sur scène. Il jouait parfois sur deux pianos différents, parce qu'il en cassait fréquemment les cordes, mais aussi pour qu'on pût admirer ses deux profils. Ainsi, en inventant le récital moderne, Liszt a aussi inventé la célébrité. Car ses tournées et ses concerts déclenchèrent un engouement inédit du public, de véritables délires populaires.
Et le récital est désormais un passage obligé pour tout virtuose désireux de faire connaître son art.
On l'utilise notamment dans le domaine du football, afin de qualifier les exploits de certains joueurs.
On dit par exemple : "Lionel Messi nous a encore offert hier soir un récital avec un nouveau doublé".

Sources : Le Robert, wikipedia.org et www.larousse.fr
Il s'agit des différents surnoms de l'équipe nationale de football algérienne, qui représente l'Algérie dans les compétitions internationales, sous l'égide de la FAF (Fédération Algérienne de Football (FAF), fondée en 1962.

Le surnom en forme d'idiotisme animalier "Les fennecs" fait référence à l'animal national de l'Algérie.

Et le surnom en forme d'idiotisme chromatique "Les verts" fait référence à la couleur du maillot de l'équipe nationale de football algérienne, lorsqu'elle joue à l'extérieur.
L'équipe d'Algérie a disputé la première rencontre de son histoire le 6 janvier 1963 face à la Bulgarie, match remporté sur le score de deux buts à un, à la suite de l'indépendance du pays en 1962. Et la sélection algérienne a disputé ses premières qualifications à une phase finale de Coupe du monde en 1970.

Elle remporte son premier trophée en 1990 lors de la CAN (Coupe d'Afrique des Nations), une compétition qu'elle remporte une deuxième fois en 2019.

En Coupe du monde, l'Algérie s'est qualifiée à quatre occasions pour un tournoi final en 1982, 1986, 2010 et en 2014 au Brésil, ou l'Algérie se qualifie pour la première fois de son histoire pour les huitièmes de finale, devenant ainsi la sixième nation africaine à atteindre ce niveau.
L'équipe d'Algérie dispute depuis 1972 ses rencontres à domicile au Stade du 5 Juillet 1962, une enceinte sportive de 85 000 places située dans la capitale, Alger.
Et l'Algérie a terminé l'année 2020 au 31e rang mondial selon le classement FIFA et au 3e rang de la CAF (Confédération Africaine de Football).
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander mon article consacré à l'étrange slogan anglo-hispano-français des supporteurs algériens : "One, two, thre, viva l'Algérie !".
Source : wikipedia.org
"VAR" est un acronyme anglais signifiant " Video assistant referee" et apparu pour la première fois, le 28 mars 2017, au Stade de France, à Saint Denis (93), dans le cadre de la rencontre amicale France -Espagne.
Si l’on s’en tient à la logique « étymologique », on devrait adopter le masculin "Le VAR", puisque le "Video assistant referee" ("Arbitre assistant vidéo") désigne l’arbitre officiant devant les écrans.
Maisconcrètement il ne s'agit pas simplement d'un homme seul devant son écran mais d'une assistance vidéo à l’arbitrage, rendant des décisions collégiales.

Car s’il y a bien un chef en régie (le VAR (Video assistant referee) ou arbitre assistant vidéo) il a lui-même au moins un adjoint, appelé AVAR (Assistant Video Assistant Referee), et un technicien vidéo, appelé RO (Replay Operator). Et même trois adjoints lors de la Coupe du Monde 2018, ou deux lors de la Coupe du Monde féminine 2019.

Dès lors, on peut légitimement contester l'utilisation du masculin "Le VAR" parce qu'étant trop réducteur, en individualisant à l’excès le rôle du seul "Video assistant referee" (arbitre assistant vidéo).
Et dire "la VAR", comme cela est majoritairement le cas aujourd’hui, parmi les commentateurs et journalistes sportifs français.
Une solution pragmatique consisterait à convenir que "Le VAR" désigne l’arbitre vidéo, et "La VAR", l’arbitrage vidéo.
Une distinction qui présente l’avantage de ne pas reprocher à l’individu les travers de l’outil. Et l'on pourrait ainsi déclarer, à l'instar de Michel Platini, sur la Rai, que "la VAR, c’est une belle m...e", mais que "le VAR" n’y est pas pour grand-chose.
Mais il n'y aurait eu aucun souci de ce type, si l'on avait pris la peine de dire en français "l'AVA" pour "Assistance Vidéo à l’Arbitrage" et "l'ARAV' pour "ARbitre Assistant vidéo" !
Source : www.lemonde.fr/blog/latta/2019/11/19/polemique-sur-le-genre-le-var-ou-la-var/
Et pas par exemple : "La période qui rapporte gros", "Le moment où tout se joue ", "La toute fin de la rencontre", "Les points importants de la rencontre" ou "Les instants décisifs de la rencontre"
ll s'agit en effet, en basket-ball ou en handball, de la période durant laquelle la possession du ballon devient cruciale et où les joueurs vedettes sont censés faire des prouesses. C'est à dire essentiellement des dernières minutes de jeu ou parfois du dernier quart-temps, où chaque passe réussie, chaque panier ou but marqué peut être décisif pour passer définitivement devant l'équipe adverse.
Mais surtout : cette expression n'existe même pas en anglais !
Elle a été introduite en France par le commentateur sportif franco-états-unien George Eddy, au cours des années 1980, lorsqu'il commentait les rencontres de basket-ball de la NBA, pour les chaînes de télévision françaises Canal plus et Eurosport, à partir du 05 mars 1985.
Et cela, sans doute en référence au célèbre adage "Time is money" ("Le temps c'est de l'argent").
Elle s’est ensuite, hélas, étendue au tennis et au football, où l'on a notamment commencé à l'employer à propos du "but en or", qui arrêtait net les prolongations.
Sources : wikipedia.org et www.academie.francaise.fr
Cette étrange locution interjective mélange des mots dans trois langues - "One, two, three" en anglais ("un, deux, trois"), "viva" en espagnol ("vive), et "l'Algérie" en français, généralement prononcé avec l'accent algérien (avec le "r" roulé).
Il s'agit du slogan scandé par les supporteurs de l'équipe d'Algérie de football. Mais qui est également utilisé dans d'autres disciplines, ainsi que dans des contextes non sportifs.
Il semble n'exister aucune certitude historique concernant l'origine de ce slogan et plusieurs théories circulent sans que l’on sache véritablement d’où vient ce chant, qui remonterait aux années 1970.
Je ne prendrais donc pas la peine de reprendre ici ce que des dizaines de sites ou vidéos présents sur la toile répètent déjà.
Sources : wikipedia.org
Et pas, simplement, : "Marquer" et "La marque" !
Cette locution verbale polysémique signifie, selon le contexte :
On dit par exemple : "Tout cet énorme tas de bois va être carbonnisé par le charbonnier, afin de fabriquer du charbon de bois".

On dit par exemple : "Après avoir été la proie des flammes deuxx heures durant, l'entrepôt était complètement carbonisé".

On dit par exemple : "J'ai oubli mon gigot au four dimanche midi : il était carbonisé".



On dit également : "Être cramé" ou "Être grillé".
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Être épuisé".

Sources : www.cnrtl.fr et www.languefrancaise.net
Ce mot italien dérivé du verbe italien "Tifare" ("Encourager") désigne les supporteurs.
Il est utilisé en français dans le domaine du sport pour qualifier les supporteurs :

Source : wiktionary.org