Pourquoi dire : "Le Paris Motor Show" ?

Logo du "Paris motor show"

Et pas : "Le salon automobile de Paris" !

Créé en 1898 sous le nom de ""Exposition Internationale d'Automobiles", le salon est rebaptisé "Exposition internationale de l'automobile, du cycle et des sports" en 1901, "Salon de l'Automobile, du Cycle et des Sports" en 1926, "Salon de l'automobile, du cycle et du motocycle" en 1951, "Salon de l'Automobile" en 1977, "Mondial de l'automobile" en 1988 et "Mondial Paris Motor Show" en 2018, intégrant tout à la fois le Mondial de l'Auto, le Mondial de la Moto, le Mondial de la Mobilité et le "Mondial Tech".

Le salon n'a pas eu lieu en 1900, ainsi que de 1914 à 1918 et de 1939 à 1945, pour cause de guerres mondiales.

Depuis 1977, il se déroule tous les deux ans (les années paires), en octobre, au parc des expositions de la porte de Versailles à Paris (75), en alternance avec le salon de Francfort (le plus grand en superficie) ; celui de Paris (75) demeurant le premier salon automobile mondial en termes de fréquentation.

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Le wheeling", "Faire du wheeling" ou même "Faire de la roue arrière" ?

Et pas : "LA ROUE ARRIÈRE" ou "ROULER sur la roue arrière" !

Cette figure de cascade consiste en effet à rouler sur la roue arrière en exécutant ou non des figures.

On la pratique généralement avec une motocyclette puissante mais aussi parfois avec d'autres types de deux-roues tels que la bicyclette ou le scooter.

Source : wikipedia.org

 

"Faire machine arrière".

Cette expression du langage courant n'est pas seulement utilisée dans le domaine maritime, puisqu'elle signifie :

  • au sens propre : faire tourner l'hélice en sens inverse, pour faire reculer un navire,

On dit par exemple : "Pris dans les glaces, le commandant est contraint de faire machine arrière pour dégager son navire en catastrophe".

  • mais également, au sens figuré, : renoncer à un projet, une action.

On dit par exemple : "Face à l'ampleur des manifestations, le gouvernement a fait machine arrière".

Source : wiktionary.org

"Y'a pas d'hélice, hélas !", "C'est là qu'est l'os".

Bourvil et Louis de Funès dans "La grande vadrouille" de Gérard Oury (1966) : "Y a pas dhélice, hélas !" "c'est là qu'est l"os".

Réplique culte du cinéma français s'il en est !

Qui ne se souvient de ce merveilleux échange en forme de paronomase, entre le peintre en bâtiment un peu naïf Augustin Bouvet (Bourvil) et l'acariâtre chef d'orchestre à l'Opéra de Paris Stanislas Lefort (Louis de Funès) ?

C'est aux frères André et Georges Tabet, auteurs des dialogues de "La Grande Vadrouille", que nous devons cette savoureuse et étonnante paronomase.

Sorti en 1966, ce film franco-britannique réalisé par Gérard Oury est sa deuxième comédie après "Le Corniaud", sorti en 1965 et mettant en scène les deux mêmes acteurs.

"La grande vadrouille" se déroule durant la Seconde Guerre mondiale dans la France occupée et raconte les déboires de deux Français - totalement opposés par leurs caractères et leurs origines sociales, se retrouvant obligés d'aider un petit groupe d'aviateurs britanniques à se rendre en zone libre, tout en étant poursuivis par les Allemands.

Ayant enfin franchi la fameuse "ligne de démarcation" à Meursault (21), ils découvrent atterrés, que c'est en planeurs, qu'ils devront atteindre la zone libre...

Avec plus de 17 millions de spectateurs lors de sa première exploitation en salles, le film demeure pendant plus de trente ans en tête des recettes du cinéma en France (avant d'être dépassé par "Titanic" de James Cameron en 1998) et durant plus de quarante ans le film français ayant enregistré le plus grand nombre d'entrées, avant d'être dépassé par "Bienvenue chez les Ch'tis" de Dany Boon en avril 2008. Et par "Intouchables" de Olivier Nakache et Éric Toledano, en 2011.

Affiche du film français "La grande vadrouille" de Gérard Oury (1966)

Mais la Grande Vadrouille" demeure au premier rang du palmarès des films français les plus vus en France si l'on rapporte le nombre d'entrées au nombre d'habitants à l'époque de la sortie du film.

Et continue de réunir au moins 4 à 6 millions de téléspectateurs lors de chacun de ses passages sur le petit écran (une vingtaine depuis sa sortie).

Source : wikipedia.org

Pourquoi que les passagers d'une croisière ils aiment bien le confort du bateau ?

Réponse
« Parce qu’il est pas que beau ! »
Explication du calembour
« Il résulte de l’homophonie entre les mots « pas que beau » et le mot « paquebot ».
Complément d'information
« Ces phrases ne sont naturellement pas correctes et relèvent du registre populaire. Il conviendrait de dire, dans le langage courant, : POURQUOI LES passagers d’une croisière APPRÉCIENT-ILS le confort du bateau ? Et répondre : Parce qu’il N’est pas SEULEMENT beau.« 

 

"Quand les cons voleront tu seras chef d'escadrille" ou "Quand les andouilles voleront tu seras chef d'escadrille"..

J'aime beaucoup ces expressions du registre argotique qui signifient naturellement "être idiot".

  • Beaucoup de gens sont persuadés que la première de ces deux formules - "Quand les cons voleront tu seras chef d'escadrille" - est une réplique écrite par Michel Audiard pour Jean Gabin, dans l'excellent film de Georges Lautner de 1968 "Le pacha".

Mais ce n'est absolument pas le cas, la réplique en question étant "Je pense que quand on mettra les cons sur orbite t'as pas fini de tourner", ainsi qu'en atteste l'extrait vidéo du film.

  • La seconde, en revanche, - "Quand les andouilles voleront tu seras chef d'escadrille" - est extraite des paroles d'une chanson française à succès des années 1930 de celui que l'on appelait alors "L'amuseur public numéro un", Georgius :

"Quand les andouilles voleront, tu seras chef d'escadrille
Quand elles auront des éperons, tu seras chef d'escadron."

Gageons, comme le l'a fort justement fait remarquer un lecteur, que Michel Audiard avait évidemment moult fois entendu et apprécié cette formule qu'il avait habilement recyclée pour les dialogues du "Pacha".

Sur ce même thème, je vous recommande la lecture de ma collection d'articles "Mille et une façons de dire Être idiot ou Un idiot" et, en particulier, mon article sur mes façons préférées de dire "Être idiot".

"Un salon à flot".

Il s'agit d'un salon nautique dans lequel les bateaux sont exposés dans l'eau ; par opposition à un salon nautique "à terre", comme celui de la porte de Versailles, en décembre à Paris (75) ("Nautic. Salon nautique international de Paris") ou comme le "Boot" de Düsseldorf (Rhénanie-du-Nord–Westphalie) (Allemagne), en janvier, plus grand salon nautique du monde et grand-messe de la profession.

Pourquoi dire : "Un no-show" ?

Et pas : "Une défection" !

Le mot anglais "No-show" désigne en effet dans le domaine du tourisme et des loisirs des personnes qui ont payé - ou au moins réservé - mais qui ne viennent pas, comme par exemple :

  • un passager qui ne se présente pas à l'embarquement d'un avion ou d'un bateau,
  • un client a réservé une chambre ou une table mais qui ne se présente pas à la réception d'un hôtel ou d'un restaurant,
  • ou un spectateur qui a acheté un billet mais qui n'assiste pas à un spectacle.

"L'arythmie circadienne".

Il s'agit de ce que l'on appelle plus communément "le syndrome du décalage horaire" ou - en anglais - "le jetlag".

C'est à dire : la condition physiologique résultant d'un voyage rapide à travers plusieurs fuseaux horaires, généralement en avion.

"Un camtar".

Ce subtantif masculin, qui relève du registre argotique, désigne :

  • le plus souvent : un camion,

Un camtar

  • ou, plus rarement : une camionnette

Une camionnette

On l'ignore souvent, mais le mot "Camtar" nous vient directement du romani, rromani ou rromanès, la langue parlée par une partie des Roms ou Rroms, également appelés "Bohémiens", "Gitans", "Manouches", "Romanichels" ou "Tziganes.

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Un camion" en français.

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Le jetlag" et "Être jetlagué" ?

Et pas : "Le décalage horaire" et "Souffrir du décalage horaire" !

Cette condition physiologique résultant d'un voyage rapide à travers plusieurs fuseaux horaires, généralement en avion, s'appelle en effet en français "le syndrome du décalage horaire" ou "l'arythmie circadienne".