Ces deux adjectifs relèvent du registre soutenu.
Et ils signifient : qui sauve.
On dit par exemple : "Jeune écolier, j'attendais toujours avec impatience la sonnerie salvatrice de la récréation, de la cantine ou de la sortie des classes".
Richesse et défense de la langue française
Ces deux adjectifs relèvent du registre soutenu.
Et ils signifient : qui sauve.
On dit par exemple : "Jeune écolier, j'attendais toujours avec impatience la sonnerie salvatrice de la récréation, de la cantine ou de la sortie des classes".
cette jolie locution verbale relève du langage courant.
Et elle signifie : vivre sans inquiétude, sans-souci ; paisiblement, tranquillement, calmement.
On dit par exemple : "Mes parents coulent des jours heureux dans le Sud de la France".
Source : wiktionary.org
Cette locution nominale relève du registre familier.
Et elle signifie : être fainéant, paresseux ; peu enclin à faire des efforts.
On dit par exemple : "J'ai un ami partisan du moindre effort qui a dressé son chien à aller lui chercher des paquets de chips dans sa cuisine !".
Source : wiktionary.org
Cette locution verbale relève du registre familier.
Et elle signifie : couler une vie douce ; mener une existence calme, agréable, tranquille, facile ; prendre du bon temps, ne se soucier de rien.
Et par extension : ne rien faire.
On dit par exemple :
Sources : dictionnaire.notretemps.com, wiktionary.org et www.linternaute.fr
Mais : "Un parti PRIS" et "Des PARTIS PRIS" !
Sans trait d'union.
Cette locution verbale relève du langage courant.
Elle signifie : accompagner ses propos d'un geste qui en renforce la teneur.
Comme par exemple lorsque l'on dit : "De l'air !" ou "Du vent !".
On dit par exemple : "Tu dis que tu comprends ma fatique et qu'à partir de maintenant tu vas m'aider pour le ménage et la lessive... mais plutôt que de continuer à boire ta bière devant la télévision, je préférerais que tu joignes le geste à la parole".
Ces deux adjectifs et ces trois substantifs relèvent tous du langage courant.
Et ils désignent respectivement :
On dit par exemple : "Aruba" est un territoire d'outre-mer néerlandais".
Elle est langue officielle aux Pays-Bas et dans ses territoires d'outre-mer, en Belgique (avec le Français et l'Allemand) et au Suriname.
Et langue régionale dans le Nord de la France, en Flandre française, à peine parlée cependant par quelques dizaines de milliers de locuteurs, âgés de plus de 60 ans.
On dit par exemple : "Les néerlandais ont dominé le football européen du début des années 1970.
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à la nécessité de ne pas confondre les mots "Hollandais" et "Néerlandais".
Sources : wikipedia.org et www.cnrtl.fr
Ce substantif masculin qui relève du registre familier désigne : un médecin.
Et il nous vient de l’arabe"ṭabib ("médecin"), via le maghrébin "ṭbib" et nous a été transmis à partir du XIXe siècle à travers l'argot militaire des nos troupes coloniales basées en Afrique du Nord.
Le médecin est une personne exerçant la médecine et titulaire du diplôme de docteur en médecine.
Source : wikipedia.org
Comme le déclare l'historien français du cinéma Patrick Brion, dans le documentaire "Napoléon intime : entretien avec Patrick Brion", réalisé par Linda Tahir et figurant en supplément du DVD sorti en 2019 du film états-unien "Désirée", réalisé en 1954 par Henri Koster.
Mais : "JE voudrais d'ailleurs faire UN apparté" !
Cette locution verbale relève du langage courant.
Elle fait référence à la révérence, un salut cérémonieux et respectueux adressé en s'inclinant et en se découvrant, qui s'adressait, au XIIème siècle, aux personnages haut placés ou aux ecclésiastiques.
Avant de devenir un geste de civilité principalement envers les femmes pour prendre congé.

C'est à partir du XVIIIe siècle que la formule "Tirer sa révérence" apparaît - par ellipse - pour signifier :
On dit par exemple : "N'oublie pas de tirer ta révérence en partant".
On disait déjà en effet "Tirer le pied en arrière" ou "Tirer la jambe en arrière", pour évoquer le fait de porter le pied (ou la jambe) en arrière pour effectuer une révérence.
Et "Tirer sa révérence" constitue donc une ellipse de "Tirer le pied en arrière pour effectuer sa révérence".
On dit par exemple : "Ce grand champion a annoncé q'après ce dernier tournoi il tirerait sa révérence".
On dit par exemple : "Mon frère était épuisé : il a tiré sa révérence discrètement".
On dit par exemple : "Nous sommes désormais seuls sur ce marché : notre dernier concurrent a tiré sa révérence".
On dit par exemple : "Le prince Philip a tiré sa révérence le 9 avril 2021.
Sources : www.larousse.fr, www.linternaute.fr, telavivcat.unblog.fr et wiktionary.org
Comme a pu le déclarer, le 12 novembre 2021, le journaliste sportif français Olivier Bossard, dans l’émission de Grégory Ascher "L’Équipe de Greg", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Et pas simplement, en français : "La dernière NOUVELLE c'est que" !
Comme je l'entends malheureusement trop souvent.
Mais : "J'ai adoré PARTICIPER À cette aventure" et "C'est une aventure À LAQUELLE je rêve de PARTICIPER" !
Ou : "J'ai adoré VIVRE cette aventure" et "C'est une aventure que je rêve de VIVRE" !