On dit par exemple : "L'excellent film états-unien Les 7 mercenaires, réalisé en 1960 par John Sturges, avec Steve McQueen et Yul Brynner, est une nouvelle version du chef d'oeuvre japonais Les 7 samouraïs réalisé en 1954 par Akira Kurosawa".
ou "Une répétition" !
On dit par exemple : "Il s'agit d'une répétition de ce qui s'était passé il y a deux ans, lors de la démission du précédent ministre".
Il s'agit du nom d'usage de l'acteur et scénariste états-unien David Bowditch Morse, né le 11 octobre 1953.
Ayant débuté au cinéma en 1980 et à la télévision en 1982, ce n'est u'en 1991, qu'il il décroche son premier grand rôle en incarnant Joe Roberts, le frère de Frank Roberts (joué par Viggo Mortensen) dans le film "The indian runner" de Sean Penn, inspiré de la chanson "Highway patrolman" de Bruce Springsteen (1982).
On ne souvient particulièrement de lui pour :
L'inspecteur Michael Tritter (David Morse) et le docteur Gregory House (Hugh Laurie), durant la troisième année du feuilleton états-unien "Dr House" (2006-2007)
ses prestations dans le feuilleton télévisé "Dr House", pour le rôle de l'inspecteur Michael Tritter, personnage récurrent de la troisième année (2006-2007), dans lequel j'avais personnellement adoré le détester... ainsi que dans le rôle de George Washington pour la minisérie "John Adams" (2008).
et ses rôles secondaires dans des films tels que "Rock", de Michael Bay (1996) ou les excellents "L'armée des douze singes" de Terry Gilliam (1995) et "La ligne verte", de Frank Darabont (1999) (où il interprète l'affreux Brutus Howell dit "Brutal" en VF), deux de mes films états-uniens préférés de cette période.
Les acteurs états-unien Tom Hanks et David Morse, dans le film états-unien "La ligne verte", de Frank Darabont (1999)
Sur le plan personnel, il est marié 1982 à l'actrice états-unienne Susan Wheeler Duff,
Voilà bien une phrase qui a, je crois, durablementmarqué les esprits, mais qui ne doit pas dire grand chose aux moins de 55 ans !
Il s'agit en effet de l'un des tout premiers slogans publicitaires télévisés français, apparu (en noir et blanc ; la couleur n'arrivera que le 7 mai 1967 sur la deuxième chaîne) en 1964.
Avant que la publicité de marque soit autorisée à la télévision française, en 1968, seules les publicités collectives avaient en effet droit de cité sur le petit écran.
La SOPEXA (SOciété pour la Promotion de l'EXportation des produits Agricoles et alimentaires) a ainsi pu s'offrir, en 1964, ce que l'on appelait alors encore une "réclame", avec Pipiou, un petit oiseau vert, qui disait : " On a toujours besoin de petits pois chez soi".
Ce slogan était l'oeuvre du publicitaire Éric Lipmann, de l'agence Publicis, déjà auteur du célèbre "Du pain du vin et du Boursin".
Comme tous les très jeunes enfants de mon âge (je suis né en octobre 1961 et arrivé en France en décembre 1964), j'adorais ce petit personnage de Pipiou, dont le succès fut tel qu'il continua d'apparaître, des années durant, à travers de nombreuses autres "réclames" jusqu'en 1967 :
Mais également, et c'était vraiment là quelque chose de très nouveau pour l'époque : sur tout un tas d'objets dérivés :
Tel est le nom du produit que la marque ombrelle Kinder, du groupe agro-alimentaire italien Ferrero, ose nous vanter dans ses publicités télévisées françaises d'avril 2021...
L'adjectif "céréalé" n'a naturellement jamais existé que dans l'imagination de leurs putassiers services mercatiques, et pas en français !
Mais il est hélas à craindre que, si ce fichu produit rencontre le succès, nos charmants bambins auront tôt fait de nous réclamer un bol de lait bien "céréalé"... quand ce ne sera pas de davantage "céréaler" leur lait !
"VAR" est un acronyme anglais signifiant " Video assistant referee" et apparu pour la première fois, le 28 mars 2017, au Stade de France, à Saint Denis (93), dans le cadre de la rencontre amicale France -Espagne.
Si l’on s’en tient à la logique « étymologique », on devrait adopter le masculin "Le VAR", puisque le "Video assistant referee" ("Arbitre assistant vidéo") désigne l’arbitre officiant devant les écrans.
Maisconcrètement il ne s'agit pas simplement d'un homme seul devant son écran mais d'une assistance vidéo à l’arbitrage, rendant des décisions collégiales.
La VAR room de la FIFA durant la Coupe du Monde 2018 en Russie
Car s’il y a bien un chef en régie (le VAR (Video assistant referee) ou arbitre assistant vidéo) il a lui-même au moins un adjoint, appelé AVAR (Assistant Video Assistant Referee), et un technicien vidéo, appelé RO (Replay Operator). Et même trois adjoints lors de la Coupe du Monde 2018, ou deux lors de la Coupe du Monde féminine 2019.
La VAR room de la FIFA durant la Coupe du Monde 2018 en Russie
Dès lors, on peut légitimement contester l'utilisation du masculin "Le VAR" parce qu'étant trop réducteur, en individualisant à l’excès le rôle du seul "Video assistant referee" (arbitre assistant vidéo).
Et dire "la VAR", comme cela est majoritairement le cas aujourd’hui, parmi les commentateurs et journalistes sportifs français.
Une solution pragmatique consisterait à convenir que "Le VAR" désigne l’arbitre vidéo, et "La VAR", l’arbitrage vidéo.
Une distinction qui présente l’avantage de ne pas reprocher à l’individu les travers de l’outil. Et l'on pourrait ainsi déclarer, à l'instar de Michel Platini, sur la Rai, que "la VAR, c’est une belle m...e", mais que "le VAR" n’y est pas pour grand-chose.
Mais il n'y aurait eu aucun souci de ce type, si l'on avait pris la peine de dire en français "l'AVA" pour "Assistance Vidéo à l’Arbitrage" et "l'ARAV' pour "ARbitre Assistant vidéo" !
Ces deux substantifs masculins du langage courant sont synonymes lorsqu'ils désignent :
ce qui reste, subsiste d'un ensemble auquel on a retranché une partie.
On dit par exemple : "Je lègue le restant/reste de ma fortune à mes cousins".
Ou : "Le restant/reste de l'année je suis dans le Sud de la France".
un élément ou une partie subsistant d'un ensemble dont l'intégrité ou la totalité n'a pu être conservée.
On dit par exemple : "Le malheureux n'avait plus sur lui qu'un restant/reste d'uniforme".
Ou : "La maison était abandonnée depuis des années et ne possèdait plus qu'un restant/reste de toiture".
ou : une partie des aliments d'un repas qui n'ont pas été consommés (également appelés "Reliefs").
On dit par exemple : "Il y a un restant/reste de soupe, si cela te dit ?".
Ou : "Je mangerais bien ce restant/reste de gâteau au chocolat si personne d'autre n'en veut".
En revanche, le mot "Restant" ne peut remplacer le mot "Reste" :
en arithmétique :
"Le reste d'une soustraction" (résultat d'une soustraction),
"Le reste d'une division" (somme ou chiffre qui demeure, lorsque le dividende n'est pas divisé exactement par le diviseur),
"Le reste d'une série" (somme de la série restante, après suppression de tous les termes qui précèdent un terme déterminé),
en science politique :
"Le reste" désigne le nombre de suffrages exprimés qui, dans un scrutin à la représentation proportionnelle, n'ont pas été utilisés pour répartir les sièges. Les sièges non encore attribués sont alors attribués aux listes auxquelles il demeure les plus forts restes.
ainsi que dans les différentes locutions ou expressions suivantes :
"Au reste" (registre soutenu) ou "Du reste" (d'ailleurs, en outre),
"Comme le reste" (comme beaucoup d'autres choses),
"De reste" (plus qu'il n'en faut) (registre désuet),
"Demander son reste" (demander la monnaie qui vous revient) (registre désuet),
"Et le reste" ou "Et tout le reste" (et caetera, et ce qui s'ensuit (registre populaire), et tout le bataclan (registre familier), et tout le saint frusquin (registre familier), et tout le tremblement (registre familier)),
"Être en reste (avec quelqu'un)" (devoir encore quelque chose, être débiteur, redevable envers cette personne),
"Faire le reste" (compléter une action afin d'atteindre le résultat espéré),
"Fermer les yeux sur le reste ou sur tout le reste" (tout ce que l'on estime sans importance par opposition à un élément que l'on désire mettre en valeur),
"Jouir de son reste" (jouir du peu de temps qu'il reste à vivre ; jouir d'une situation agréable qui va se terminer),
"Jouer son reste" (utiliser ses dernières ressources) (registre désuet),
"Ne pas demander son reste" (s'en tenir là, ne pas insister lorsque l'on se trouve dans une situation délicate ou périlleuse et préférer se retirer rapidement),
"Pour le reste" ou "Quant au reste" (en ce qui concerne ce dont il n'a pas été fait mention),
"Ne pas vouloir demeurer ou être être en reste (avec quelqu'un)" (vouloir être avec lui sur un pied d'égalité ; avoir toujours quelque chose à répondre, ne pas être pris au dépourvu) (sens figuré).
"Avoir de beaux restes" ou "Avoir de jolis restes" (demeurer physiquement beau/belle, en dépit du temps écoulé),
"Avoir l'art d'accommoder les restes" (savoir à merveille préparer de savoureux nouveaux plats en utilisant la partie des aliments d'un repas qui n'ont pas été consommés),
"Des restes de nourriture", "Manger les restes" (la partie des aliments d'un repas n'ayant pas été consommés),
"Des restes humains" ou "Les restes d'une personne" (le corps d'une personne décédée et enterrée depuis longtemps),
"Les restes d'un édifice ou d'un monument" (les ruines ou les vestiges),
ou "Se contenter des restes" (ne pas être regardant, accepter ce que les autres ont refusé ou déjà utilisé).
Cet étrange substantif masculin ne doit pas manquer d'interloquer nos amis étrangers.
Appartenant au langage courant, il désigne :
un mouvement de gymnastique consistant à rouler sur soi-même, également appelé "une Roulade",
ou "une Galipette" par les enfants,
ou : une culbute suivant une chute, par laquelle on tombe en se roulant en boule afin d'amortir le choc ; que ce soit après un saut d'une certaine hauteur ou lors d'un atterrissage en parachute.
Sources : Le Robert, www.cnrtl.fr et www.larousse.fr
Relevant du registre soutenu, ils signifient respectivement :
"Malencontreux" ou "Malencontreuse" :fâcheux, inopportun, se produisant ou survenantmal à propos, à un mauvais moment ; accidentellement, par inadvertance.
On dit par exemple :"C'est un incident malencontreux : je ne pensais pas que mon pot de fleurs allait tomber sur le capot de votre Porsche".
Ou : "Monsieur le directeur, je vous prie de pardonner la publication malencontreuse par mon fils de cette photo de vous, en train d'uriner contre la voiture du président".
et "Malencontreusement" : d'une manière malencontreuse, mal à propos, à un mauvais moment ; accidentellement, par inadvertance.
On dit par exemple : "Je suis désolé d'arriver aussi malencontreusement ma chérie, mais ce n'est pas une raison pour ne pas me présenter le monsieur qui prend sa douche avec toi en chantonnant".
Ou : "En reculant avec mon semi-remorque, j'ai malencontreusement enfoncé le côté gauche de votre Ferrari".
le 07 avril 2021, l'ancien joueur de football international français Olivier Rouyer, dans l’émission vespérale "L’Équipe du Soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Merci au journaliste Didier Roustan de l'avoir repris en ce sens, ainsi qu'il se permet parfois de le faire avec certains de ses collègues de cette émission, malheureusement fâchés avec le français.
et, le 6 janvier 2022, l'entraîneur Christophe Galtier, en conférence de presse, à l'issue de la rencontre de 32e de finale de Coupe de France Châteauroux-PSG.