Pourquoi dire : "Le moneytime", "Le money-time" ou "Le money time" ?

Et pas par exemple : "La période qui rapporte gros", "Le moment où tout se joue ", "La toute fin de la rencontre", "Les points importants de la rencontre" ou "Les instants décisifs de la rencontre"

ll s'agit en effet, en basket-ball ou en handball, de  la période durant laquelle la possession du ballon devient cruciale et où les joueurs vedettes sont censés faire des prouesses. C'est à dire essentiellement des dernières minutes de jeu ou parfois du dernier quart-temps, où chaque passe réussie, chaque panier ou but marqué peut être décisif pour passer définitivement devant l'équipe adverse.

Mais surtout : cette expression n'existe même pas en anglais !

Elle a été introduite en France par le commentateur sportif franco-états-unien George Eddy, au cours des années 1980, lorsqu'il commentait les rencontres de basket-ball de la NBA, pour les chaînes de télévision françaises Canal plus et Eurosport, à partir du 05 mars 1985.

Et cela, sans doute en référence au célèbre adage "Time is money" ("Le temps c'est de l'argent").

Elle s’est ensuite, hélas, étendue au tennis et au football, où l'on a notamment commencé à l'employer à propos du "but en or", qui arrêtait net les prolongations.

Sources : wikipedia.org et www.academie.francaise.fr

"Avoir les fils qui se touchent".

J'adore cette locution verbale qui signifie, au sens figuré : être déséquilibré, fou.

Appartenant au registre familier, elle fait référence à un court-circuit électrique qui se produirait dans le cerveau.

À l'instar de la formule "Péter un câble", qui signifie dans le registre argotique, toujours au sens figuré : devenir fou.

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Être fou".

On ne dit pas : "Il a fait sa formation" !

La commissaire-priseur française Delphine Fremeaux-Lejeune, experte dans l'émission "Affaire conclue", sur la chaîne de télévision publique française France 2

Comme l'a déclaré, le 09 avril 2021, la commissaire-priseur française Delphine Fremeaux-Lejeune, dans l'émission "Affaire conclue", présentée par Sophie Davant, sur la chaîne de télévision publique française France 2.

Mais : "Il a EFFECTUÉ sa formation" !

Parce qu'elle accumule les formules incorrectes de ce type lors de chacune de ses interventions dans cette émission, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "Qu'il a réussi à désoeuvrer" !

Le journaliste sportif français Bertrand Latour

Ainsi qu'a pu le déclarer, le 13 avril 2021, le journaliste sportif français Bertrand Latour, dans l'émission "L'Équipe d'Estelle", présentée par Estelle Denis, sur la chaîne de télévision française L'Équipe.

Le verbe "Désoeuvrer" n'existe pas en effet en français.

Seul existe l'adjectif ou substantif "Désoeuvré" signifiant : inactif, oisif, n'exerçant pas d'activité précise, par impossibilité matérielle ou psychologique.

Ne comprenant absolument pas ce que ce monsieur a bien voulu nous dire, je ne puis bien évidemment suggérer ce qu'il aurait dû déclarer !

On ne dit pas : "Cette équipe lilloise a de plus en plus de mal de faire le jeu" !

L’ancien athlète et consultant sportif français Bob Tahri

Comme l’a déclaré, l’ancien athlète et consultant sportif français Bob Tahri, le 16 avril 2021, dans l’émission vespérale d’Olivier Ménard "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.

Mais : "Cette équipe lilloise a de plus en plus de mal À faire le jeu" !

Parce qu'il est parfaitement incapable de s'exprimer dans un français correct et accumule ce type de faute grossière, je lui lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "C'est quelque chose qu'on a souvent discuté sur ce plateau" !

Le médecin et chercheur français Christian Bréchot

Comme a pu le déclarer le 12 avril 2021, le médecin virologue français Christian Bréchot, dans l'émission "24H Pujadas", sur la chaîne de télévision française d'information en continu LCI.

Mais : "C'est quelque chose DONT on a souvent PARLÉ sur ce plateau" !

"Un bafouillage" ou "Des bafouillages".

J'utilise parfois dans mes articles ce substantif masculin qui désigne laction de bafouiller ou le résultat de cette action :

  • dans le langage courant : une élocution confuse, des propos incohérents,

On dit par exemple : "Je n'ai pas voulu écouter plus longtemps les bafouillages de ce crétin".

  • et dans le registre soutenu : un ou des écrits incohérent(s) en raison des idées confuses et embrouillées de l'auteur.

On dit par exemple : "Pareil bafouillage ne mérite pas d'être publié".

Source : www;cnrtl.fr

Pourquoi dire : "J'ai un bug sur ce but, j'chuis un peu aux fraises" !

Le journaliste sportif français Olivier Ménard

Comme l'a déclaré le journaliste sportif français Olivier Ménard, le 13 avril 2021, dans son émission vespérale "l'Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.

Et pas simplement, par exemple : "Je suis un peu perdu sur ce but ; je ne comprends pas bien ce qui s'est passé exactement" !

Cela lui aurait évité de parler anglais ("un bug") et d'utiliser une expression relevant du registre familier ("Être aux fraises") et, à mon humble avis, méconnue de beaucoup de ses téléspectateurs.