Mais : "Prêter main-forte" !
Avec un trait d'union.
Je réprouve en effet totalement la graphie "mainforte" résultant de la réforme de l'orthographe du Conseil supérieur de la langue française datant de 1990.
Richesse et défense de la langue française
Mais : "Prêter main-forte" !
Avec un trait d'union.
Je réprouve en effet totalement la graphie "mainforte" résultant de la réforme de l'orthographe du Conseil supérieur de la langue française datant de 1990.
J'aime assez ces deux locutions verbales qualifiant, au sens figuré et de manière très ironique, selon le contexte :
On dit par exemple : "Inutile de lui raconter la moindre blague ; il rit quand il se brûle".
On dit par exemple : "Tu verrais mon nouveau patron : il sourit quand il se brûle".
On dit par exemple : "La mannequin et vedette britannique Saffron Burrows, qui joue l'inspectrice Serena Stevens aux côtés de Jeff Goldblum, dans la neuvième année du feuilleton états-unien New York section criminelle ne rit que quand elle se brûle".
On parle par exemple d'un "visage chafouin" ou d'un "air chafouin", ainsi que d'une "figure chafouine" ou d'une "mine chafouine".
Sources : www.cnrtl.fr, Le Robert et wiktionary.org
Mais : "InNombrable" et "InNommable" !
Avec deux "n", puisque ces deux adjectifs débutant par le préfixe négatif "In" sont des antonymes d'adjectifs commençant par un "n" ("Nombrable" et "Nommable").
Comme l’a déclaré, le 24 février 2021, le journaliste sportif français Olivier Ménard, dans son émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe, en évoquant un désaccord entre plusieurs de ses invités.
Et pas : "On va se battre ce soir" ou "Ils vont se battre ce soir" !
Comme l'a déclaré, le 8 mars 2021, le journaliste sportif français Benoît Cosset, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", qu'il présentait ce soir-là, sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Mais : "Au débotté" !
Parce qu'il est censé être un professionnel du verbe, je lui décerne, pour ce barbarisme, mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".
Mais : "COMMENCER un régime" ou "SUIVRE un régime" !
Le substantif masculin "Régime" constituant ici, dans la plupart des cas, une ellipse lexicale de la locution nominale masculine "Régime amaigrissant".
Ce substantif masculin désigne :
On dit par exemple : "Ce maudit bourricot est encore rentré dans la maison avec ses bottes pleines de fumier !".
Mais : "Une stalaCtite" et "Une stalaGmite" !
Avec un "c" pour la première et un "g" pour la seconde. Et non l'inverse.

Ce mot fait référence au nom de l'ancien gardien de football international espagnol Luis Miguel Arconada Etxarri, né le 26 juin 1954.
Et il désigne malheureusement pour lui, depuis le 27 juin 1984 : une boulette ou bourde de gardien.
On le sait, l'histoire est souvent cruelle. Et elle l'est tout particulièrement avec ce très grand joueur, en retenant presque exclusivement son erreur lors de la finale de l’Euro 1984. Cet homme qui a causé le chagrin de l’Espagne et laissé son nom à la postérité pour cette bourde était pourtant un excellent gardien.
Cet enfant du Pays Basque brillait chaque semaine sur les pelouses de Liga avec son club, la Real Sociedad. Il a d’ailleurs conduit son club de San Sebastian (Pays Basque) (Espagne) au sommet du football espagnol en remportant consécutivement deux fois le championnat (1981-1982) et en étant désigné meilleur gardien de la Liga.
Du haut de son petit mètre 78, Luis Arconada impressionnait par sa détente et son explosivité. Surtout, il savait rassurer sa défense et bénéficiait d’une confiance aveugle de la part des supporters de la Real Socieda, qui avaient l’habitude d’employer la formule "No pasa nada, tenemos a Arconada" ("Il n’y a rien à craindre, nous avons Arconada").
International espagnol depuis 1977 et jusqu'en 1985 (70 sélections), Luis Arconada connaît l'apogée avec la Roja lors de l’Euro 1984. Capitaine de l'équipe d'Espagne, il est cet été là considéré comme le meilleur portier du tournoi et ne cesse de le démontrer au cours de la compétition.
En finale face à la France, le duel tant attendu entre le capitaine espagnol, Luis Arconada, et le capitaine français, Michel Platini, a bien lieu.
À la 55e minute de ce France-Espagne, dans un Parc des Princes plein à craquer, les Bleus de Michel Hidalgo obtiennent un coup franc à l’entrée de la surface de réparation. Alors que le score est toujours nul et vierge entre les deux équipes, Michel Platini s’élance et frappe du droit.

Luis Arconada qui semblait avoir capté le ballon, le voit en réalité, glisser sous son corps.
Cela fait 1-0 pour l’équipe de France, pour la plus grande joie des Bleus, mais une bien cruelle désillusion pour le pauvre Arconada.
Un second but français marqué dans le temps additionnel par Bruno Bellone, délivre enfin le peuple français, encore traumatisé par la dramatique "Nuit de Séville" du 8 juillet 1982 : une terrible défaite aux tirs au but face à l'Allemagne, en demi-finale de la Coupe du monde jouée en Espagne, après avoir mené 3-1, en marquant deux buts dans les dix premières minutes de la prolongation, s'ouvrant ainsi la route - pensions-nous tous alors - vers la première finale de notre histoire.
Mais l’Espagne toute entière voit s'envoler ses rêves de sacre.
Arconada, héros de la demi-finale face au Danemark, devient le symbole de cet échec.
Difficile à avaler pour l’ancien gardien, même des années après : "Le poste de gardien, c’est pour le bon comme pour le mauvais côté. Mais le plus dur, c’est que les gens se souviennent de moi seulement pour cette action" a-t-il expliqué, il y a quelques années à la télévision espagnole.
Sources : labeautedufootball.com et www.football-vintage.com
Ces deux substantifs masculins paronymes du langage courant ne doivent surtout pas être confondus.
Ils désignent en effet respectivement :
On dit par exemple : "Le réchauffage de cette sauce doit se faire à feu très doux".
On dit par exemple : "Le réchauffage de ce plat peut s'effectuer au four micro-ondes".
On dit par exemple : "Frictionner vigoureusement une personne victime d'hypothermie procure généralement un réchauffement suffisant".
On dit par exemple : "On assiste à un brusque réchauffement de la température au printemps".
Ou : "Les conséquences du réchauffement climatique sont encore probablement très sous-estimées".
On dit par exemple : "Il va falloir que je remue ce réchauffement".
Et l'on parle également de "Réchaud".
On dit par exemple : "Toutes ces délicates attentions contribuaient manifestement au réchauffement du malheureux vieillard".
Source : www.cnrtl.fr