Relevant normalement du registre familier car constituées d'apocopes, les deux formules "Bacs pro" et "Bacs techno" semblent désormais appartenir au langage courant.
Comme l'a déclaré la députée LFIMathilde Panot, le 12 juin 2020, sur la chaîne de télévision française d'information en continu franceinfo.
Mais : "Je voulais saluer les manifestations populaires parce que CE SONT ELLES qui ont permis (...)" !
Mais ce n'est pas tout ! Car cette dame a ensuite enchaîné avec quatre autres phrases tout aussi ineptes :
"Il faut que le contrôle de l'IGPN doive être indépendant", au lieu de "Il faut que le contrôle de l'IGPN SOIT indépendant".
"S'il n'y a pas de justice qui sont fait sur ces cas là (...)", au lieu de "SI justice N'EST PAS faitE DANS ces DIFFÉRENTS cas (...)". Enfin, je crois... ; car je peine à comprendre ce pitoyableverbiage...
"On ne peut pas se permettre de faire des actes qui (...)", au lieu de "On ne peut pas se permettre de COMMETTREdes actes qui (...)".
et enfin, pour finir en beauté, : "Perdre leurs oeils... pardon : leurs yeux", au lieu de "Perdre leursYEUX". Mais énoncé directement, d'une seule traite ; sans bafouiller ni hésiter ! Comme le ferait n'importe quel francophone de plus de cinq ou six ans ne souffrant d'aucun retard mental.
Ce réalisateur, scénariste et producteur français est né le 13 avril 1931.
Michel Deville est entré dans le milieu du cinéma par l'assistanat. D'abord stagiaire à la réalisation, il a grimpé tous les échelons jusqu'à devenir premier assistant ; notamment du réalisateur Henri Decoin, pendant près de dix ans.
Il co-réalise son premier film en 1958, avec Charles Gérard : "Une balle dans le canon".
Puis crée sa propre société de production, Éléfilm, en 1961, afin de financer son premier film réalisé seul : "Ce soir ou jamais".
Ses films suivants "Adorable Menteuse" (1962) et "À cause, à cause d'une femme" (1963), bien qu'ils tranchent sur la production cinématographique de l'époque par leur extrême joliesse et leur marivaudage poético-humoristique frisant le maniérisme, sont néanmoins bien accueillis, tant par la critique que par le public.
Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Marie-Jeanne Bardot, née le 5 mai 1938.
Elle a tourné neuf films de 1956 à 1970, dont "Jusqu'au dernier" de Pierre Billon (1957, "Une balle dans le canon" de Charles Gérard et Michel Deville (1958), "Ramuntcho" de Pierre Schoendoerffer (1959) et "La Collectionneuse" d'Éric Rohmer (1967).
Après son dernier film en 1970, elle met un terme définitif à sa carrière d'actrice et s'expatrie aux États-Unis d'Amérique, où elle est devenu créatrice de meubles en fondant, à la fin des années 1970, sa propre entreprise, "Espace Loggia".
Famille
Comme son nom l'indique, elle est la soeur cadette de la célèbrissime actrice française Brigitte Bardot.
Mijanou Bardot a épousé, au début des années 1960, l'acteur belge Patrick Bauchau, dont la carrière a débuté en 1963 et qui se poursuit toujours actuellement.
Cette marque états-unienne de bâtonnets de glace à l'eau sucrés de la firme Leaf International BV, créée en 1940 à Chicago (Illinois), est distribuée en France depuis sa création en 1973.
Son nom devrait bien évidemment s'écrire en France "M. Freeze" pour "Monsieur Freeze" (voire, pour moi, "M. Gelé" ou "M. Glacé"), et non "Mr. Freeze", l'abréviation "Mr." signifiant "Mister" ("Monsieur") en anglais !