Cette locution verbale signifie "faire bonne chère", boire et manger abondamment, généralement dans le cadre d'une fête.
Richesse
Ce chapitre regroupe l’ensemble de mes articles consacrés à la phénoménale richesse de la langue française : des citations, expressions ou proverbes aux vocabulaires et jargons spécialisés, héritages langagiers, mots et locutions étrangères repris en français, en passant par les différents registres de langue, etc.
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19 façons de dire "Ne pas supporter".
Comme vous allez le voir, la langue française nous offre énormément de choix pour dire "ne pas supporter".
Dans le registre argotique, nous pouvons utiliser les locutions verbales "Ne pas pouvoir blairer", "Ne pas pouvoir piffer" ou "Ne pas pouvoir saquer".
Mais nous pouvons également dire "Ne pas pouvoir piffrer" (registre populaire).
Dans le registre familier, nous disposons de "Ne pas pouvoir encadrer", "Ne pas pouvoir encaisser", "Ne pas pouvoir sentir", "Ne pas pouvoir voir" et sa variante, superbement imagée, "Ne pas pouvoir voir, même en peinture".
Et nous avons dans le langage courant : "Avoir en horreur", "Détester", "Être insupporté par" et "Ne pas pouvoir souffrir".
Enfin, le registre soutenu nous offre : "Abhorrer" (ma formule préférée !), "Abominer", "Avoir une détestation de", Avoir une sainte horreur de", "Être prodigieusement incommodé par" et "Exécrer".
"La carambouille".
Ce joli mot d'argot désigne le vol à l'étalage.
"Se mettre à poil" et "Se retrouver à poil".
Ces deux expressions du registre argotique peuvent avoir, selon le contexte, deux significations très différentes :
- au sens propre, elles signifient en effet respectivement :
-
- "Se mettre à poil" : se dénuder, se mettre nu. Ou "Se dépoiler" (registre argotique).
On dit par exemple : "On s'est mis à poil dans les fourrés et on a plongé dans le lac".
Sur un sujet contigu, je me permets de recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Se déshabiller".
-
- et "Se retrouver à poil" : se retrouver nu.
On dit par exemple : "On s'est retrouvé à poil sans avoir dit un mot".
- tandis qu'au sens figuré, elles signifient respectivement :
-
- "Se mettre à poil" : se dévoiler totalement.
On dit par exemple : "Je me suis mis à poil, tu sais tout : à toi de tout me dire en ce qui te concerne à présent".
-
- et "Se retrouver à poil" : se retrouver démuni, sans rien.
On dit par exemple : "Après mon divorce, je me suis retrouvé à poil : j'allais aux Restos du Coeur".
Sur un sujet contigu, je me permets de recommander la lecture de mon article "Se promener à poil", "Être à poil" ou Être torsepoil".
"Se promener à poil", "Être à poil" ou "Être torsepoil".
Dans ces trois locutions verbales relevant du registre argotique, la locution adjectivale "À poil" ou le suffixe "Poil" signifient "Nu".
- "Se promener à poil" signifie par conséquent : se promener nu,
On dit par exemple : "Quand je suis seul chez moi je me promène très souvent à poil".
- "Être à poil" : être nu,
On dit par exemple : "J'étais à poil quand le facteur a sonné".
- et "Être torsepoil" : être torse nu.
On dit par exemple : "Quand je suis arrivé chez Michel il était torsepoil en train de préparer le barbecue".
Sur un sujet contigu, je me permets de vous suggérer la lecture de mon article "Se mettre à poil" ou "Se retrouver à poil".
"Reprendre du poil de la bête".
Cette expression étrange du registre familier signifie, selon le contexte :
- "aller mieux après avoir été très malade, reprendre des forces",
- ou "reprendre l'avantage sur un adversaire, après avoir été en situation de faiblesse"
Elle trouve son origine dans la croyance populaire en vertu de laquelle appliquer le poil d’une bête ayant mordu quelqu'un sur la plaie permettrait de guérir celle-ci.
Source : www.expressio.fr et wikipedia.org
"Perfectible".
Cet adjectif, qui signifie "Susceptible d'être amélioré" a été créé par Voltaire, en 1756, dans son "Essai sur les mœurs et l’esprit des nations".
Source : www.academie-francaise.fr
"Pisseux" ou "Un pisseux".
- L'adjectif "Pisseux" désigne :
-
- au sens propre, dans le registre argotique, ce qui sent ou est imprégné d'urine.
On parle par exemple de "vêtements d'enfants tout pisseux".
-
- et, au sens figuré, dans le registre familier, ce qui est d'une couleur passée, jaunie.
On parle par exemple d'un "vieux papier peint pisseux".
- Et le substantif "Pisseux" désigne, chez nos amis suisses, dans le registre familier, un peureux.
On dit par exemple : "Ce pisseux s'était réfugié aux toilettes tant il avait eu peur de l'orage !".
Voir également mon article "Pisseuse" ou "Une pisseuse".
"Le risorgimento".
Ce mot italien signifiant "résurgence, renaissance ou résurrection" désigne l'unification italienne, cette période de l’histoire de l'Italie, dans la seconde moitié du XIXe siècle, au terme de laquelle les rois de la maison de Savoie unifient la péninsule italienne par l'annexion au royaume de Sardaigne de :
- de la Lombardie,
- de Venise,
- du royaume des Deux-Siciles,
- du duché de Modène et Reggio,
- du grand-duché de Toscane,
- du duché de Parme,
- et des États pontificaux.
"Un aphorisme".
Ce mot désigne une formule concise formulant une vérité pratique couramment reçue ; une courte phrase exprimant un principe ou un concept de pensée, souvent par un assemblage d'idées paradoxal, surprenant, voire comique.
Il s'agit d'un bref énoncé, d'une proposition résumant à l'aide de mots peu nombreux, mais significatifs et faciles à mémoriser, l'essentiel d'une théorie, d'un savoir, d'une doctrine, d'une question scientifique.
Par exemple : "Il faut que tout change pour que rien ne change" (Giuseppe Tomasi di Lampedusa, en 1958, dans "Le guépard").
"Un petit nom".
Cette locution nominale du registre familier, qui ne s'emploie plus beaucoup, sinon par les personnes très âgées, désigne le prénom.
On dit par exemple : "Vous êtes bien jolie mademoiselle... et c'est quoi votre petit nom ?".
"Escompter".
Ce verbe a deux significations très différentes :
- en matière financière, escompter un effet de commerce ("traite"), c'est en obtenir le paiement avant l'échéance, moyennant une retenue ("agio"),
- sinon, escompter quelque chose c'est la prévoir, l'attendre, l'espérer, compter dessus et se comporter, agir en conséquence.
On dit par exemple : "J'escompte bien obtenir mon diplôme en 5 ans."