Ces deux locutions nominales masculines homophones ne doivent surtout pas être confondues.
"Un court de tennis" avec un "t" (comme "terrain", petit moyen mnémotechnique) désigne en effet : le terrain sur lequel on pratique le tennis.
Il s'agit d'un rectangle aux dimensions réglementaires très précises : 23,77 mètres de long pour 8,23 m de large, les tolérances admises sur le traçage du court étant de 2 cm sur la longueur et de 1 cm sur la largeur.
Il existe des surfaces dites "dures" comme le béton alvéolaire.
Un court de tennis en béton alvéolaire, un matériau stable qui permet de jouer au tennis quelle que soit la météorologie
Et la résine synthétique.
Un court de tennis en résine synthétique
Mais il y a également la terre battue (comme à Rolland-Garros).
Un court de tennis en terre battue
Le gazon naturel (comme à Wimbledon).
L'un des rarissimes (11 en 2015, selon la Fédération Française de Tennis) courts de tennis français en gazon naturel, aux Alleuds (49), propriété de la société ALF, numéro un mondial dans la production et la sélection de semences de gazons pour les professionnels des espaces verts et terrains de sports
Et le gazon synthétique.
Un court de tennis en gazon synthétique
tandis que "Un cours de tennis" avec un "s" désigne : une leçon de tennis, au cours de laquelle un professeur enseigne ce sport à un élève.
Cette locution nominale masculine désigne : une action qui se retourne contre son auteur ; un résultat soudain obtenu en réaction à une décision et dont les conséquences sont le plus souvent inattendues et négatives.
On dit par exemple : "Attention à l'effet boomerang de votre décision, qui pourrait être dévastateur !".
Ces différentes locutions verbales font référence au substantif masculin "un caquet", qui désigne le gloussement de la poule lorsqu'elle pond.
Appartenant au registre familier, elles signifient, ausens figuré : faire taire une personne, la réduire au silence, l'obliger à se taire, lui clouer le bec ; la remettre à sa place, la forcer à être moins insolente, dégonfler son orgueil. En lui infligeant par exemple un démenti.
On dit par exemple : "Je n'en pouvais plus d'écouter pérorer cet insolent bouffi d'orgueil ; il fallait absolument que je trouve le moyen de lui rabattre le caquet".
Sources : dictionnaire.reverso.net, wiktionary.org, www.expressio.fr, www.expressions-francaises.fr et www.larousse.fr
Cette locution verbale en forme d'idiotisme animalier remonterait au XVIIe siècle, où elle était connue sous la forme : "Ne pas se trouver dans le pas d'un cheval'', le mot "pas" signifiant ici, à l'époque, "trace".
Et elle signifie, ausens figuré, dans le registre familier : être très rare, difficile à trouver, ne pas se trouver facilement, comme par miracle ; surtout en parlant d’argent ou de choses de valeur.
On dit par exemple : "Tu me fais rire : où veux-tu donc que je trouve cette somme ? Ça ne se trouve pas sous le sabot d'un cheval !".
Ou : "Je vous conseille de ne pas laisser passer cette occasion : un tel objet ne se trouve pas sous les sabots d'un cheval".
et dans le registre populaire : un homme sot, niais ; un imbécile.
À l'image du personnage d'Antoine Maréchal (Bourvil), rôle-titre du célèbre film comique franco-italo-espagnol "Le corniaud", réalisé en 1965 par Gérard Oury.
Ce vocable médical s'écrit avec un "y" et un "i" et non deux "y", car il fait référence au préfixe "hyper", qui indique le caractère excessif d'une chose, d'un état, d'une personne. Ainsi qu'au substantif masculin grec "hidros" signifiant "sueur".
L'hyperhidrose désigne une sudation excessive, c'est à dire une production de sueur dépassant les quantités nécessaires à la thermorégulation.
Les régions anatomiques les plus souvent concernées sont les mains, les aisselles, les pieds et le visage.
Touchant 1 à 3 % de la population, il en existe deux types :
l'hyperhidrose primaire, d'origine génétique et localisée à seulement certaines parties du corps,
et l'hyperhidrose secondaire, due à d'autres pathologies ou addictions et qui peut être localisée ou généralisée à l'ensemble du corps.
L'hyperhidrose entraîne presque toujours des conséquences aussi bien psychologiques que physiques et sociales. Elle est ainsi responsable de plus d'un quart des cas de phobie sociale. De plus, les malades qui en sont atteints présentent des difficultés dans le cadre professionnel (20 % d'entre eux n'ont pu suivre la carrière qu'ils désiraient en raison de celle-ci) et la moitié sont sujets à des dépressions.
Cette locution adjectiviale en forme d'idiotisme corporel signifie, au sens figuré : dénué de sens, de logique, incohérent, décousu, incompréhensible, absurde.
Sources : Le Robert, wiktionary.org et www.expressio.fr
Le substantif masculin "Kopeck" est un mot russe correspondant à la plus petite unité monétaire russe en circulation qui est le centième de rouble, une monnaie d'argent créée en Russie au XVe siècle et progressivement dévaluée, frappée en cuivre après 1704, et en acier recouvert de cupronickel de nos jours.
Il s'agit d'une monnaie de très faible valeur, correspondant à 0,00011 d'Euros au cours du 26 juin 2021. Inutile par conséquent de vous réjouir si, d'aventure, vous en trouvez même un plein sac, car il vous en faudra pas moins de8 624 pour obtenir un seul Euro !
Cette monnaie est si dérisoire que même les pauvres ménagères russes ne se baissaient pas pour les ramasser durant les périodes de crises. Et la Banque centrale russe envisage d'ailleurs depuis 2010 de le supprimer, car il coûte pas moins de 47 kopecks à produire !
"Avers" (côté "face") d'une pièce russe de un kopeck, de 2005, dont le "revers" (côté "pile") figure plus haut
Ce mot est utilisé en français, au singulier, dans le registre populaire et dans le registre désuet, depuis les années 1820, comme synonyme du mot "Sou" et signifie donc : une somme minime, voire nulle.
Ainsi, les expressions suivantes signifient respectivement, dans le registre populaire et au sens figuré :
"Ne pas valoir un kopeck" : ne pas valoir un sou (registre familier), ne pas valoir un clou (registre familier), ne rien valoir du tout ou n'avoir qu'une valeur dérisoire, ne presque rien valoir.
On dit par exemple : "Tu es certain qu'il faut jeter tous ces vieux meubles ?" "Oui, ça ne vaut pas un kopeck".
"N'avoir pas un kopeck" : être financièrement démuni, complètement désargenté, très pauvre.
On dit par exemple : "Je ne risque pas de pouvoir m'acheter une voiture, partir en vacances ou même me soigner les dents : je n'ai pas un kopeck".
et "Ne pas obtenir un kopeck" : ne pas obtenir un sou, ne pas obtenir un cent ; ne pas parvenir à toucher le moindre argent.
On dit par exemple : "Si tu veux mon avis, tu peux toujours porter plainte, je pense que tu n'obtiendras pas un kopeck de leur part".
Sources : wiktionary.org, blog.delcampe.net, www.out-the-box.fr et www.larousse.fr
Ce substantif féminin invariable et polysémique peut avoir différentes significations.
Il peut en effet désigner, selon le contexte :
un petit oiseau passereau appelé "Alouette commune" ou "Alouette des champs", très apprécié rôti, en brochettes, gratin ou pâté, que l'on appelle "Alouette grasse" ou "Mauviette" lorsqu'elle s'est engraissée, à la fin de l'été,
par extension : n'importe quelle variété de petits oiseaux comestibles, par confusion volontaire (afin de tromper les consommateurs ou convives sur la nature du mets servi) ou non,
et par analogie :
une toute petite escalope recouverte de lamelles de jambon fumé que l'on cuit au beurre et que l'on sert très chaude, avec des olives vertes passées dans la cuisson et un peu de jus de citron,
et, dans le registre familier :
une personne chétive, fragile, sans aucune résistance physique et au tempérament délicat ; une petite nature,
Cet étrange substantif féminin nou vient du grec "apopateo", qui signifie "déféquer" ; "apopatos" désignant l’excrément.
L'apopatophobie est donc tout simplement la peur d'aller à la selle ou d'en avoir envie et parfois le dégoût de la matière fécale.
La personne qui souffre de cette phobie est prise d'angoisse au moment où elle sent un besoin de déféquer.
Cette panique se manifeste par des sensations de vertiges et des maux de têtes insupportables. Si elle se retient la personne apopatophobe peut se créer des troubles intestinaux importants qui vont, de fait, contribuer à augmenter sa phobie.