une chose devenue commune, insignifiante, triviale, vulgaire à force d'être dite, utilisée, vécue,
et, par extension, quelque chose de banal.
tandis que des banalités, ce sont :
de nos jours, des idées, paroles ou vérités banales ; desclichés, lieux communs, poncifs ou stéréotypes.
etautrefois, dans le système féodal français, des installations techniques que le seigneur était dans l'obligation d'entretenir et de mettre à disposition de tout habitant de la seigneurie. En contrepartie de ces services publics, les habitants de cette seigneurie ne pouvaient utiliser que ces installations seigneuriales, pour un prix qui était fixé par le seigneur.
Les principales banalités étaient : le four banal, le moulin banal et le pressoir banal.
Les installations banales ne doivent pas être confondues avec des installations communautaires, qui étaient beaucoup plus courantes et dont la gestion revenait à la collectivité.
Ces privilèges ou été définitivement abolis en 1793, mais l'usage des fours collectifs a perduré jusque dans la première moitié du XXe siècle.
Ces deux locutions, utilisées au sens figuré, désignent un changement inattendu ; quelque chose d’imprévu, d’inhabituel ; contrôlé ou non.
Prononcer ce que l'on appelle en politique une "petite phrase", peut relever du dérage, contrôlé - l'homme politique sait pertinemment ce qu'il fait - ou non.
Trop important, la métaphore routière continue, puis le dérapage se transforme en "sortie de route".
Vous pouvez tout d'abord utiliser la locution "Votre serviteur" :
Par exemple : "N'hésitez pas à venir admirer ce panorama dès le lever du soleil comme s'est risqué à le faire votre serviteur."
Mais également parler de "Ma modeste personne" :
Par exemple : "Le Conseil d'Administration a considéré que ma modeste personne ne saurait continuer à exercer correctement ses fonctions sans l'assistance d'une secrétaire expérimentée".
N'hésitez pas, enfin, à recourir à la formule l'"Auteur de ces lignes" :
Par exemple : "L'auteur de ces lignes ne saurait trop vous recommander de réserver vos places avant de vous déplacer".
Ces trois locutions relèvent naturellement du registre soutenu et ne sont guère utilisables au quotidien qu'entre personnes aptes à percevoir l'humour au second degré dont vous aurez probablement souhaité faire preuve en les utilisant.
Raison pour laquelle je me permets de les utiliser à l'occasion dans J'aime les mots.
Ces deux personnalités du cinéma sont malheureusement souvent confondues.
Benicio del Toro est un acteur américano-espagnol, né le 19 février 1967,
tandis que Guillermo del Toro est un réalisateur, scénariste, romancier et producteur de cinéma mexicain né le 9 octobre 1964.
N'étant pas spécialement amateur de leur travail, la similarité de leur patronyme, leur contemporanéité et leur appartenance commune au milieu du cinéma ont fait que, je le confesse, je les ai personnellement quelque temps confondu, tout du moins au simple énoncé verbal ou écrit de leur nom...
Il s'agit du nom d'artiste et du nom de scène de l'acteur britannique Archibald Alexander Leach, né le 18 janvier 1904 et mort le 29 novembre 1986, naturalisé américain en 1942.
Son premier nom d'artiste fut d'abord "Cary Lockwood", un nom choisi d'après son personnage dans la pièce "Nikki", en 1931. Mais il dut changer de nom, lors de son arrivée à Hollywood, quelques mois plus tard, en raison d'une confusion possible avec un autre acteur.
Il choisit le nom de "Grant" en parcourant une liste de noms d'emprunt proposés par la Paramount, pour les initiales "C" et "G" qui avaient déjà porté chance aux acteurs vedettes Clark Gable et Gary Cooper.
Très grand pour sa génération (il mesurait 1,87 m), il était cependant d'une étonnante souplesse et savait tomber à merveille, car il avait commencé sa carrière dans la pantomime en Angleterre. Il fut ensuite chanteur dans les comédies musicales de Broadway à New York (New-York) (États-Unis) avant de devenir un spécialiste de la "Comédie loufoque" ou "Screwball comedy".
Seul acteur que le grand Alfred Hitchcock ait semble-t-il jamais aimé de toute sa vie, sa séduction et son apparence soignée ont directement inspiré le britannique Ian Fleming pour créer le personnage de James Bond.
Premier choix du romancier, Cary Grant refusa cependant le rôle en 1961, parce qu'à 57 ans il se sentait trop vieux pour incarner le célèbre agent secret.
L'American Film Institute l'a classé, en 1999, deuxième acteur de légende du cinéma américain, derrière Humphrey Bogart.
Cary Grant et Eva-Marie Saint dans le film états-unien "La mort aux trousses", de Alfred Hitchcock (1959)
Il s'agit de l'indice de référence de la Bourse de Paris, reflétant la performance de 40 valeurs sélectionnées.
Créé le 15 juin 1988 sous le nom de "Compagnie des Agents de Change 40", la signification de l'acronyme a évolué pour devenir "Cotation Assistée en Continu 40".
Il s'agit une marque automobile allemande spécialisée dans la manufacture de micro-voitures citadines à deux places, fabriquées au siège de l'entreprise, à Hambach (57).
Elle a été créée en 1994, sous l'impulsion du groupe horloger suisse Swatch, en collaboration avec le constructeur allemand Mercedes-Benz.
Et son nom dérive du nom de projet "Swatch Mercedes ART car".
Fondée en Suisse en 1994 sous le nom de MCC (Micro Compact Car) AG , la société opère de 2002 à 2006 sous le nom "Smart GmbH", avant d'être entièrement reprise et incorporée dans la division Mercedes-Benz du groupe allemand Daimler AG.
Ce très joli proverbe se révèle, à l'analyse, parfaitement conçu et logique, puisqu'il relève de... la météorologie !
Et signifie, dans l’ordre, que l'on peut être :
triste le matin, parce que si l’on voit travailler une araignée, cela sous-entend qu’aucune rosée ne la gêne. Et qui dit absence de rosée, dit pluie à venir.
préoccupé à midi, parce que si l’araignée tisse sa toile au milieu de la journée, cela implique que la pluie se prépare et qu’il faut donc se dépêcher.
et plein d'espoir le soir, parce que si une araignée se balade tranquillement au crépuscule, c'est qu'elle n'est pas inquiète et donc que le beau temps devrait persister.