"Tous des obsédés !" ou "Les étranges pratiques sexuelles de nombreuses personnalités" !

Le sexe, on le sait, a toujours occupé une place importante dans la vie d'un certain nombre de personnalités, souvent très portées sur la chose.

Les parties fines sont monnaie courante dans ce genre de milieu et il est de notoriété publique que Claude Bez, qu'Antoine Pinay, que Didier Tronchet, que Sylvain Tronchet, que Valérie Niquet et que Corinne Touzet.

Jean-Claude Bourret les uns, tandis que Catherine Langeais ceux que cela faisait fantasmer.

Dominique Bourg une jolie blonde après que Michel Laprise et Teddy Teuma.

Il y a également les exhibitionnistes de tout poil : l'une montre sa poitrine, Riad Sattouf, l'autre son derrière et Jean-Yves Lafesse.

Chacun ses obsessions : pour l'un les seins, pour Laurent Labit et pour Martin Lamotte.

Une autre personnalité de tout premier plan, dont nous tairons le nom ici (ce n'est pas le genre de la maison que de divulguer ce type d'informations, vous l'avez compris !), réputée pour les proportions avantageuses de ses attributs et son goût pour les rapports avec des individus des deux sexes, a coutume de demander aux uns de s'occuper de ses précieuses gonades ("Elvis Presley !", "Gaby Morlay !") et à Marc Dutroux.

Tout cela avec Chantal Ladesou et Hervé Ladsous, pendant qu'Yvan Le Mée et que Philippe Sanfourche. Pour Thomas Cuny. Tandis que du côté de Jean-Luc Sassus.

De son côté, Yannick avait toujours des idées à la Noah. Ainsi que le célèbre attaquant argentin du Barça. Oui, oui ; Lionel : Messi !

Quelques autres, moins attirés par la gent féminine, n'avaient qu'une idée en tête : se faire Hallyday et donc se taper Johnny.

Certains, enfin, ne juraient que par les jolis garçons : Noureïev pour Brialy et, pour Lama : Delon !

Sur un thème contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mes articles :

"Faire une pause-café".

Tasse de café

Sans doute vais-je vous surprendre, mais cette formule d'apparence tout à fait anodine est un héritage direct de la publicité.

Ainsi, en déclarant "Et si l'on faisait une pause-café ?", on ne fait rien d'autre que de perpétuer un slogan publicitaire des industriels du café !

Un petit peu comme si l'on déclarait "Et si nous mettions un tigre dans notre moteur ?" ou "Et si nous nous levions tous pour Danette ?" !

Sauf que, et c'est là que l'on touche - pour moi - au génie, : alors que vous passeriez pour une pauvre victime de la publicité dans ces deux hypothèses, absolument personne n'a conscience de quoi que ce soit en ce qui concerne la "Pause-café". Ce qui est la preuve absolue que les auteurs de ce coup de maître ont magnifiquement réussi leur affaire !Gobelet de café

Historiquement, la pause-café date du XIXe siècle et a pour origine la ville de Stoughton (Wisconsin) (États-Unis d'Amérique) et il s'agissait d'une pratique apportée par des immigrants norvégiens.

Mais au début des années 1950 le café n'est absolument plus une boisson à la mode. Il est même considéré comme plutôt ringard et sans grand intérêt ; voire mal vu, car jugé populaire, bas de gamme. À l'inverse du thé, historiquement associé à l'aristocratie.

La mercatique allait toutefois, sans tarder, radicalement et durablement inverser la tendance !

Face à la très inquiétante baisse de la consommation, le Pan-American Coffee Bureau parvient à populariser de nouveau le café au moyen d'une fantastique campagne publicitaire, qui mobilise quelques unes des plus grandes vedettes du moment (le grand John Wayne en personne !) et inonde le pays tous supports confondus : radio, télévision, affichage et presse.

Son slogan - "Give yourself  a Coffee-Break" ("Offrez vous une pause-café") - marque tellement les esprits qu'il perdure 70 ans plus tard !

John B. Watson, un psycho-sociologue ayant travaillé avec la firme Maxwell House, rendit les "Pauses-café" à la mode dans les entreprises et la courte pause que faisaient les ouvriers d'usine au cours de leur service fut rebaptisée "Coffe-Break". Au point qu'à peine une année plus tard, 80% des entreprises accordant cette pause l'appelaient également "Coffee-Break".

En instaurant le café dans cette institution qu'est la "Pause", la boisson se répandit et redevint à la mode, pour ne plus jamais perdre de son attrait.

La France ne fut naturellement pas en reste et imposa elle aussi la "Pause-café", avec le slogan "Chaque jour faites la pause-café" ; "La minute heureuse de la journée".

Affiche publicitaire française pour la Pause-café

Même si la campagne publicitaire n'eut évidemment pas la même ampleur dans notre pays, les résultats n'en furent pas moins impressionnants.

Ainsi, la "Pause-café" représente-t-elle encore aujourd'hui un poids économique conséquent et un marché très lucratif pour les professionnels du secteur.

Différentes études menées à son sujet révèlent ainsi que le café est la première boisson consommée sur le lieu de travail.

Et que les trois quarts des travailleurs boivent au moins un café durant leur journée de travail. Près d’un sur deux (47%) commence sa journée de travail avec un café . Et les salariés français consomment en moyenne trois cafés par jour sur leur lieu de travail.

La "Pause-café" demeure un rituel important pour les Français : 9 salariés sur 10 (89 %) déclarent en faire une. Et le phénomène semble s’inscrire dans le temps, car la jeune génération est particulièrement attachée à ce rituel !

Pour finir, je vous propose, pour le régal des yeux, quelques uns des innombrables visuels états-uniens de presse écrite de 1952, au charme délicieusement désuet :

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"Nyctémère" ou "Nycthémère" et "Nique ta mère !".

  • Dans le premier cas, le nyctémère ou nycthémère est une période de 24 heures comprenant une nuit et d'un jour. Ou un cycle biologique de 24 heures comprenant une nuit et un jour.
  • alors que dans le second, "Nique ta mère !" est une locution interjective argotique symbolisant, selon le cas, :
    • une insulte à l'adresse de son interlocuteur, prié d'aller connaître bibliquement l'auteure de ses jours.
    • un refus caractérisé.

Par exemple : "Voulez-vous bien cesser de faire un tel vacarme à cette heure indue !" "Ouah l'aut' eh, Nique ta mère !".

    • ou un juron de dépit, certes aussi violent que grossier, mais pas forcément destiné à la personne à qui l'on parle.

"Tenir le crachoir".

Un crachoir ancien

Cette locution verbale du registre familier fait référence au "Crachoir", ce récipient, le plus souvent rempli de sable, dans lequel on crachait, autrefois, et que l'on aperçoit souvent dans les saloons de bande dessinée et de film western.

Couverture de "Calamity Jane", le 30e album de la série franco-belge "Lucky-Luke, de Morris et René Goscinny (1967)
"Calamity Jane", le 30e album de la série franco-belge "Lucky-Luke, de Morris et René Goscinny (1967)

Et elle signifie, au sens figuré, selon les circonstances :

  • monopoliser la parole dans une réunion ou dans une conversation ; parler longtemps sans laisser les autres prendre la parole, monologuer.

On dit par exemple : "Impossible d'en placer une, Nénesse a tenu le crachoir toute la soirée !" (registre familier).

Ou : "Impossible de dire un mot, Nestor a monopolisé la parole toute la soirée". (langage courant).

  • ou devoir faire la conversation tout seul.

On dit par exemple : "Mon vieux n'était pas là quand son pote est passé et j'ai dû tenir le crachoir une heure avant qu'il ne revienne du cinoche !" (registre familier).

Ou : "Mon père était absent lorsque son ami est passé et j'ai dû, à moi seul, faire les frais de la conversation !" (langage courant).

Sources : wiktionary.org, www.larousse.fr, www.cnrtl.fr et www.expressions-francaises.fr

"Atrabilaire".

J'aime beaucoup cet adjectif caractérisant un individu "colérique, désagréable et irritable, porté à la mauvaise humeur".

Et j'avais énormément apprécié la formule "Nain atrabilaire", utilisée, il y a quelques années de cela, par l'un de mes amis, pour désigner une personnalité politique française de premier plan, parvenue au plus haut sommet de l'État, dont je vous laisse deviner l'identité.

Je sais que c'est très difficile, mais je pense que vous parviendrez à l'identifier au terme d'un immense effort d'imagination.

On ne dit pas : "Un des thèmes centrals" !

Comme l'a déclaré l'écrivain français Albert Camus - pourtant prix Nobel de littérature ! - le 28 janvier 1959 - dans l'émission télévisée française "Lectures pour tous" de Pierre Dumayet, Pierre Desgraupes et Max-Pol Fouchet.

Mais : "Un des thèmes centraux" !

Quels curieux animaux ! Connaissez-vous le "Kâne" ? Et le "Râne" ? Le "Fâne" non plus alors ?

Famille d'ânes

Découvrez-donc ma première rencontre avec ces étranges créatures animales, que sont le "Zâne", le "Râne", le "Kâne", le "Tâne", le "Lâne", le "Nâne", le "Fâne" et le "Dâne" !

La scène se situe en fin de journée, début 1965, de l'autre côté de la Méditerranée. J'ai 3 ans et demi et je joue sur le balcon de l'appartement de mes parents. Mon père me rejoint et attire mon attention sur l'arrivée progressive, près de la fontaine, d'un petit troupeau d'ânes venus s'abreuver. Il s'agit là d'un animal que je n'ai pas encore eu le loisir de voir et je bondis donc, assez émerveillé par le spectacle si proche.

Là, commence un dialogue que n'aurai pas renié le regretté humoriste Raymond Devos ! Jugez-en plutôt :

Mon père : "Regarde Jean-Pierre les ânes qui arrivent !"
Moi : "Oh ! Y-en a beaucoup des zânes !

Troupeau d'ânes
Troupeau de "zânes"

Et y-a un petit zâne aussi là-bas !" (sic)

Mon père : "Non, Jean-Pierre, on dit un petit âne...

Ânon gambadant
Un petit "tâne"

Et - c'est ma foi vrai que c'est bien compliqué ! - un... âne !"

Un âne
Un "nâne"

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Talleyrand n'était pas maire d'Émonvieux, mais évêque d'Autun !

Charles Maurice de Talleyrand-Périgord

Talleyrand, maire d'Émonvieux, : on s'en souviendrait !

Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre la phrase « Talleyrand, maire d’Émonvieux », une localité qui n’a naturellement jamais existé, et la phrase « T’as l’air emmerdé (« embêté », en argot) mon vieux ».

26 façons de dire "Engueuler quelqu'un".

Il y a d'abord, dans le registre argotique, les extraordinaires formules "Chanter la messe en breton" et "Souffler dans les bronches".

Ainsi que "Passer un savon", "Sonner les cloches", "Gueuler (après)" (ou "Gueuler (dessus)").

Mais également, dans le registre familier, les verbes "Attraper", "Enguirlander" ou "Houspiller".

Le verbe "Gronder" se limite aux enfants et relève du langage courant, tout comme les verbes "Disputer", "Recadrer" et "Reprendre".

"Gourmander" et "Savonner" appartiennent au registre désuet.

Enfin, le registre soutenu nous offre les locutions verbales "Adresser une (ou des) remontrance(s) (à)" ou "Adresser un (ou des) reproche(s) (à)"ainsi que les jolis verbes "Admonester", "Blâmer", "Fustiger", "Invectiver","Morigéner", "Rabrouer", "Réprimander", "Sermonner" et "Tancer".

"Lavabo".

Ce terme latin signifiant "Je laverai" est utilisé dans la Bible, sous la forme "Lavabo inter innocentes manus meas" ("Je laverai mes mains parmi des innocents"), utilisée dans le rituel de la messe, au moment du lavement des mains du prêtre après avoir béni le pain et le vin (censés représenter le corps du Christ)

Ce n'est qu’aux premières années du XIXe siècle que le mot "Lavabo" a commencé à désigner une table de toilette, un meuble ayant une cuvette enfoncée, permettant de se laver. C'est ensuite la cuvette elle-même qui a rapidement pris ce nom de "Lavabo", lequel a finalement désigné - lorsque les tuyauteries modernes ont amené directement l’eau "courante" dans les habitations - l’appareil sanitaire que nous connaissons aujourd'hui.

Le mot "Lavabo" désigne donc :

  • au sens propre, la prière que le prêtre dit en lavant ses doigts durant la messe, avant la consécration,
  • mais aussi, par métonymie, la vasque destinée aux ablutions du prêtre officiant,

  • dans le langage courant, un dispositif mobile garni d’une cuvette et d’un pot à eau, destiné à se laver,

Meuble de toilette ancien

  • puis, une cuvette fixe, surmontée de robinets et dotée d’un trou d’évacuation d’eau, destinée à se laver,Lavabo
  • par métonymie, la pièce où est fixée cette cuvette ou ces cuvettes (on dit alors "Les lavabos"),

Lavabos collectifs

  • et, par extension, le cabinet d’aisance installé dans cette pièce.

Source : wikipedia.org

Ne dites pas : "Magne-toi le fion, merde !" ou "Sors-toi les doigts du cul, putain !".

Mais : "Dépêche-toi !" ou mieux encore "Hâte-toi donc !" !

Cela vous permettra de passer du registre vulgaire au langage courant ou au registre soutenu.