Ce nom désigne, par antonomase, ce type de poivrier rotatif très grand format, que l'on vous amène parfois dans certains grands restaurants.
Il fait référence à Porfirio Rubirosa, un célèbre playboy dominicain et diplomate de l'entre-deux-guerres et de l'après-guerre, deuxième époux de l'actrice française Danielle Darrieux et réputé pour la taille extrêmement impressionnante de... sa verge !
Comme l'a fait l'actrice et auteure dramatique française Françoise Cadol (*), le 23 août 2019, dans l'émission radiophonique estivale de Frédéric Sigrist "Blockbusters", consacrée à "Desperate Housewives”, la cellule familiale !", sur France Inter.
Mais - probablement du moins, car sa phrase est tellement inepte et absconse que l'on peut s'interroger sur la teneur même de sa pensée - : "Cette série traite de la femme sur un ton qui est formidable" !
(*) : Très active dans le doublage, elle est notamment la voix française de l'actrice américaine Brenda Strong pour son personnage de Mary Alice Young, la narratrice de la série "Desperate Housewives".
Ces deux jurons, délicieusement désuetsà mes yeux, résultent d'une altération de la formule "Par le sang de Dieu", ainsi modifiée afin d'éviter le blasphème.
Dans les deux cas, à l'instar de "Corbleu" ou "Morbleu", ils marquent :
soit un vif agacement nuancé d'indignation.
Par exemple, en réponse à la réception d'une information déplaisante : "C'est étrange, je viens d'entendre votre fille appeler le facteur "Papa" ?". "Palsambleu !".
soit l'assentiment, l'évidence.
Par exemple, afin de ponctuer une assertion : "J'ai toujours dit qu'il gagnerait, parsambleu !".
« Pine » est un mot du registre argotique désignant la « verge » (ou le pénis »).
Je confesse demeurer éperdu d'admiration pour la sagacité et le culot de la journaliste de la radio publique française France Inter ayant astucieusement réussi à caser cette superbe contrepèterie au cours d'un journal d'information matinal, à l'occasion d'un commentaire tout à fait sérieux sur le passage - à pied - d'un dirigeant chinois à Hong-Kong, via la frontière terrestre séparant les deux territoires.
Il s'agit de deux instruments de mesure du temps, mais :
un chronomètre est unemontre munie d'un affichage de la seconde, se distinguant de la simple montre par sa fiabilité et sa précision ; l'exactitude de son mouvement étant certifiée par un organisme officiel neutre.
On différencie le "chronomètre de poche", ou "montre de poche", désignant une montre à gousset pouvant se tenir dans la poche d'un vêtement, du "chronomètre-bracelet", attaché au poignet.
Et les termes "montre de bord", ou "horloge de bord", désignent un instrument horaire embarqué à bord d'un véhicule tel qu'une automobile, un aéronef ou encore une navette spatiale.
On le voit, le terme de "chronomètre" est malheureusement très abusivement employé pour parler d'appareils de mesure de durées courtes, tels que ceux utilisés lors de compétitions sportives, qui sont en fait des "chronographes" !
et un chronographe est une montre équipée d’une aiguille indépendante que l’on peut démarrer, stopper et remettre à zéro, en vue de mesurer un intervalle de temps.
Le plus souvent, le chronographe est actionné par des poussoirs permettant d'enclencher le comptage ("Départ"), de l'arrêter ("Arrêt") et de faire la remise à zéro (*).
Le monde sportif dans son ensemble, journalistes spécialisés y compris, parle pourtant de "chronomètre" ou de "chrono" par apocope.
Et ce, que ce soit pour désigner l'instrument de mesure ou la mesure elle-même ; la formule "Réaliser un bon chrono" signifiant "Réaliser un bon temps".
Ce verbe peut avoir d'assez nombreuses significations :
au sens propre :
humecter, mouiller légèrement une partie du corps,afin de la rafraîchir,
ou quelque chose, afin de l'assouplir, en artisanat par exemple,
humidifier une plante au feuillage sensible à l’humidité (cyclamen, orchidées, plantes épiphytes), en la plaçant dans un récipient plein d’eau, celle-ci ne devant pas dépasser le collet de la plante. Et en faisant ensuite s'égoutter totalement le pot, une fois celui-ci sorti de l’eau, l'excès d’humidité s'avérant souvent nocif,
ou chauffer un lit avec une bassinoire, que l'on passait entre les draps, afin de les réchauffer,
et, au sens figuré, dans le registre familier : ennuyer, importuner, de manière lassante.
On dit par exemple : "Il me bassine celui-là avec ses sempiternelles histoires de boulot !".
Puisque cette pratique spécifique de parrainage (je n'ai pas dit "sponsoring" !) consiste à attribuer le nom d'une marque ou d'une société marraine (celui qui a dit "sponsor" va se faire tancervertement !) à une enceinte sportive (le plus souvent un stade), à une compétition, un classement ou une équipe.
Ainsi nous bassine t-on désormais les oreilles de noms de stades aussi ridicules que le plus souvent anglais ! - ce que j'adore, vous me connaissez ! - du type "Groupama Stadium", "Allianz Riviera", "Orange Vélodrome" et autre "AccorHotels Arena" (ex POPB) !
Un seul trouve grâce à mes yeux, car il a pour lui le mérite de bien m'avoir bien fait sourire : le "Macron Stadium" !
Il s'agit du nom d'usage et du nom d'artiste de l'acteur belge Henri Liebman, né le 29 janvier 1964.
Si son visage vous dit certainement quelque chose, c'est qu'il demeure associé à son premier rôle, tourné à l'âge de treize ans, en 1977, aux côtés de l'actrice québecoise Carole Laure, du génial et tant regretté Patrick Dewaere, ainsi que de Gérard Depardieu, dans "Préparez vos mouchoirs", de Bertrand Blier, qui remporta en 1979 (*) l'Oscar du meilleur film en langue étrangère, rebaptisé depuis 2019 Oscar du meilleur film international.
Heureuse époque où le cinéma français remportait dix fois en 30 ans la statuette si convoitée, avec "Monsieur Vincent" de Maurice Cloche en 1949, "Au-delà des grilles" de René Clément en 1951, "Jeux interdits" du même René Clément en 1953, "Mon oncle" de Jacques Tati en 1959, "Orfeu Negro" de Marcel Camus en 1960, "Les dimanches de Ville d'Avray" de Serge Bourguignon en 1965 et "Un homme et une femme" de Claude Lelouch en 1967, "Le charme discret de la bourgeoisie" de (l'espagnol) Luis Bunuel en 1973, "La nuit américaine", de François Truffaut en 1974 et "La vie devant soi" de Moshé Mizrahi en 1978...
Voire douze, si l'on y ajoute "Z" de Costa-Gavras en 1970 (qui concourait pour le compte de l'Algérie) et "La victoire en chantant" de Jean-Jacques Annaud en 1977 (qui concourait pour le compte de la Côte d'Ivoire) !
Contre... un en quarante ans depuis 1980.
Mais non, la qualité de notre cinéma n'a absolument pas régressé va-t-on me rétorquer ; c'est simplement que le monde entier s'est mis à réaliser des films.
Mais bien sûr : où avais-je donc la tête, damné passéiste que je suis ?
(*) : le film est sorti le 10 janvier 1978 et la cérémonie a eu lieu le 9 avril 1979.