"Groupir ! Il faut reste groupir !".

Cette expression, aujourd'hui passée dans le vocabulaire populaire français, trouve sa source dans le film français "On a retrouvé la 7e compagnie", réalisé en 1975 par Robert Lamoureux.

"Groupir !". L'acteur français Michel Modo, en soldat allemand, dans le film français "On a retrouvé la 7e compagnie", réalisé en 1975 par Robert Lamoureux

Dans une scène devenue culte, l'acteur français Michel Modo, qui joue le rôle d'un soldat allemand, escortant sur une route les soldats prisonniers français Tassin (Henri Guybet) et Pithivier (Jean Lefebvre) s'affole en effet lorsque Pithivier (Jean Lefebvre) s'éloigne de la route pour aller satisfaire un besoin pressant derrière des arbres, lui hurlant - en parodiant l'accent allemand - : "Halte ! groupir ! Il faut reste groupir !". ("Gruppieren" signifie "regrouper"en allemand).

Voir également : "J'ai glissé chef !" et "Le fil vert sur le bouton vert le fil rouge sur le bouton rouge...".

Source : www.linternaute.fr

"Bice Waleran".

L'actrice italienne Bice Waleran, mère du réalisateur italien Sergio Leone

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice italienne du cinéma muet Edvige Maria Valcarenghi, née le 8 mai 1886 et morte en 1969.

L'acteur, scénariste et réalisateur italien Vicenzo Leone, père du réalisateur italien Sergio Leone

Elle est l'épouse de l'acteur, scénariste et réalisateur italien Vincenzo Leone, connu sous le nom de Roberto Roberti et la mère du scénariste et réalisateur italien Sergio Leone.

Le réalisateur italien Sergio Leone

Source : wikipedia.org

"J'ai glissé chef !".

"J'ai glissé chef !" Le sergent-chef Chaudard (Pierre Mondy) et le soldat Pithivier (Jean Lefebvre) dans le film "Mais où est donc passé la 7e compagnie ?" de Robert Lamoureux (1973).

Cette réplique du soldat Pithivier, interprété par l'acteur français Jean Lefebvre fait partie des plus célèbres répliques du cinéma français.

Elle est extraite du film français de 1975 de Robert Lamoureux "On a retrouvé la 7e compagnie, dans lequel elle revient à plusieurs reprises, jusqu'à la scène finale.

Cette formule est aujourd'hui pratiquement rentré dans le langage courant et utilisée par chacun d'entre nous sitôt que quelqu'un glisse ou manque de glisser.

Voir également : "Le fil vert sur le bouton vert le fil rouge sur le bouton rouge..." et "Groupir ! Rester groupir !".

"Jean-Luc Godard".

Jean-Luc Godard

Jean-Luc Godard est un réalisateur franco-suisse, né le 3 décembre 1930 et mort le 13 septembre 2022.

Souvent considéré comme "le père de la Nouvelle vague", on ignore fréquement qu'il est le cousin de l'homme politique péruvien Pedro Pablo Kuzynski Godard, président du Pérou de 2016 à 2018 !

Auteur complet de ses films, il en est fréquemment à la fois le réalisateur, le scénariste, le dialoguiste, et il en maîtrise le montage.

Le réalisateur franco-suisse Jean-Luc Godard

Il y apparaît occasionnellement, parfois dans un petit rôle, parfois non comme acteur, mais comme sujet intervenant. Producteur et écrivain, il est également critique de cinéma et théoricien du cinéma.

Il a été successivement l'époux de l'actrice actrice, chanteuse et écrivaine française d'origine danoise Anna Karina (1961-1967), puis de l'écrivaine, comédienne et réalisatrice française Anne Wiazemsky (1967–1979).

Comme Éric Rohmer, François Truffaut, Claude Chabrol, Jacques Rivette, Jean-Luc Godard commence sa carrière dans les années 1950 comme critique de cinéma. Il écrit notamment dans la "Gazette du cinéma", les "Cahiers du cinéma" et "Arts". Parallèlement à cette activité, il tourne, à partir de 1954 des courts métrages en 16 mm. Ainsi de "Charlotte et Véronique", un marivaudage écrit avec Éric Rohmer, ou de "Une histoire d'eau" (1958), qu'il monte à partir d'images filmées par François Truffaut. "Charlotte et son jules" (1958) est son dernier court-métrage.

Jean-Luc Godard

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"Roberto Roberti".

L'acteur, scénariste et réalisateur italien Vicenzo Leone, père du réalisateur italien Sergio Leone

Il s'agit du nom d'artiste de l'acteur, scénariste et réalisteur italien Vicenzo Leone, né le 5 août 1879 et mort le 9 janvier 1959.

Pionnier du cinéma italien, il réalise le premier western italien, "La Vampire indienne", en 1913, dans lequel son épouse, l'actrice Bice Waleran tient le rôle de l'Indienne.

L'actrice italienne Bice Waleran, mère du réalisateur italien Sergio Leone

Président des réalisateurs italiens, Roberto Roberti sera réduit au chômage du fait de son opposition au fascisme.

Le réalisateur italien Sergio Leone

Son fils, né en 1929, est le célèbre scénariste et réalisateur Sergio Leone. Lequel prendra en 1964 le pseudonyme américanisé de "Bob Robertson" en hommage au "Roberto Roberti" choisi par son père.

Source : wikipedia.org

Rihanna

Rihanna

Rihanna est le nom d'artiste de la chanteuse barbadienne Robyn Rihanna Fenty,née le 20 février 1988.

Parolière, actrice, mannequin, styliste et femme d’affaires, Rihanna est la première artiste au monde à franchir le cap de 100 millions de ventes numériques aux États-Unis d'Amérique. Elle est également une des artistes solo ayant vendu le plus de disques au monde, avec 280 millions d'unités. Elle dénombre également 251 millions de téléchargements et sonneries, ce qui en fait l'artiste comptant le plus de ventes en numérique de tous les temps. En 2016, elle devient la seconde artiste (derrière Mariah Carey) à détrôner les Beatles, en portant à 60 semaines le temps total passé en tête du classement états-unien avec ses chansons.

Sa fortune est estimée à 600 millions de dollars en juin 2019. Et elle totalise plus de 14 milliards de vues et 32 millions d'abonnés sur YouTube.

En septembre 2017, le géant français du luxe LVMH a lancé la marque de maquillage Fenty Beauty by Rihanna en distribution sélective chez Sephora.

Et en septembre 2018, Rihanna est nommée ambassadrice de la Barbade par le gouvernement de son île natale.

"Le bourreau d'Emsland".

Le criminel de guerre allemand Willi Herold (11 septembre 1925 -14 novembre 1946)

Il s'agit du surnom du jeune criminel de guerre allemand Willi Herold, né le 11 septembre 1925 et mort guillotiné le 14 novembre 1946.

L'incroyable récit de ses méfaits commis en Allemagne, dans la région d'Emsland, au cours des derniers jours de la Seconde Guerre mondiale, a inspiré au réalisateur allemand Robert Schwentke son film "The Captain - L'Usurpateur" réalisé en 2017.

Affiche anglaise du film allemand "Der Hauptmann", réalisé en 2017 par Robert Schwentke et sorti en France en 2018 sous le titre "The Captain - L'Usurpateur"
Affiche anglaise du film allemand "Der Hauptmann", réalisé en 2017 par Robert Schwentke et sorti en France en 2018 sous le titre "The Captain - L'Usurpateur"

Le 30 septembre 1943, Herold est appelé au service militaire. Après une formation de base avec un régiment de parachutistes, il est envoyé en Italie et combat à la bataille d'Anzio (Latium) et à la bataille de Monte Cassino (Latium), où il est promu au grade de caporal et récompensé pour la destruction de deux chars britanniques sur la plage de Salerne (Campanie).

En mars 1945, l'unité de Herold est transférée en Allemagne. Dans le chaos de l'armée allemande en retraite, Herold se sépare de son unité au début d'avril 1945. Il trouve une voiture abandonnée contenant les bagages d'un capitaine de la Luftwaffe près de Gronau (Rhénanie-du-Nord-Westphalie), revêt cet uniforme et fait semblant d'être l'officier, rassemblant autour de lui un certain nombre de soldats également perdus.

Image du film allemand "The captain - L'usurpateur" sorti en France en 2018
Image du film allemand "The captain - L'usurpateur" sorti en France en 2018

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L'origine souvent méconnue du surnom de Jean-Paul Belmondo, "Bébel".

Jean-Paul Belmondo

"Bébel" est le surnom de l'acteur français Jean-Paul Belmondo, né le 9 avril 1933 et mort le 6 septembre 2021.

Mais contrairement à ce que pense la plupart des gens, "Bébel" n’est nullement - à l'origine - un diminutif de "Belmondo".

De 1952 à 1956, ses copains du Conservatoire (Michel Beaune, Bruno Cremer , Jean-Pierre Marielle, Jean-Pierre Mocky, Claude Rich, Jean Rochefort, Pierre Vernier, Annie Girardot, Françoise Fabian, excusez du peu !) l’appelaient en effet "Pépel" en référence à "Pépel Wasska", le clochard cambrioleur interprété par Jean Gabin dans le film français "Les bas-fonds", réalisé en 1936 par Jean Renoir, d'après la pièce de 1902 de l'auteur dramatique russe Maxime Gorki.

Et cela parce que Jean-Paul Belmondo a porté deux années durant un vieux pull vert, dont son amie du Conservatoire Françoise Fabian raconte qu'elle s'amusait a tirer les fils, dans l'espoir qu'il en change enfin !

Ce n'est que par la suite, et par déformation, que, lorsque Belmondo a commencé à avoir du succès, différentes personnes ayant mal entendu et mal compris ce surnom de "Pépel", ont commencé à l'appeler "Bébel", un surnom repris par la presse et le grand public.

Affiche du film français "Les bas-fonds" de Jean Renoir (1936), d'après la pièce de 1902 de l'auteur dramatique russe Maxime GorkiAffiche du film français "Les bas-fonds" de Jean Renoir (1936), d'après la pièce de 1902 de l'auteur dramatique russe Maxime Gorki

Affiche du film français "Les bas-fonds" de Jean Renoir (1936), d'après la pièce de 1902 de l'auteur dramatique russe Maxime Gorki

Et ce n'est que par la suite que "Pépel" est devenu "Bébel"

Jean-Paul Belmondo

Bébel est le fils de Paul Belmondo (1898-1982), un médailleur et sculpteur de renom d'origine piémontaise et sicilienne, né à Alger, et de Madeleine Rainaud-Richard (1901-1997) une artiste-peintre qui a rencontré son futur mari sur le banc de l'École nationale supérieure des beaux-arts.

Et il est le père de Paul Belmondo, né le 23 avril 1963, dont les carrières de pilote automobile et d'acteur n'ont pas notablement marqué les esprits, du moins à ma connaissance.

Producteur et directeur de théâtre, Jean-Paul Belmondo a alterné au début de sa carrière films populaires et films d'Art et Essai avant de pencher nettement pour la première catégorie.

Sa gouaille de titi parisien et ses cascades sans doublure contribuent à en faire rapidement l'une des plus grandes vedettes du cinéma français.

Champion incontesté du box-office au même titre que Louis de Funès et Alain Delon à la même époque, Jean-Paul Belmondo a attiré dans les salles, en cinquante ans de carrière, près de 130 millions de spectateurs. Et, entre 1969 et 1982, il a joué à quatre reprises dans les films les plus vus de l'année en France : "Le Cerveau" (1969), "Peur sur la ville" (1975), "L'Animal" (1977) et "L'As des as" (1982), égalant le record de Fernandel et n'étant dépassé sur ce point que par Louis de Funès.

Affiche du film français "l'animal" de Claude Zidi (1977)Affiche du film français "L'as des as" de Gérard Oury (1982)

Il a tourné sous la direction de grands réalisateurs français, tels que Alain Resnais, Louis Malle, Philippe de Broca, Henri Verneuil, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, François Truffaut, Claude Sautet, Jean-Pierre Melville, Claude Lelouch, Jean-Paul Rappeneau, Georges Lautner ou encore Gérard Oury, ainsi qu'avec quelques réalisateurs étrangers comme Vittorio De Sica, Mauro Bolognini ou Peter Brook.

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"Henri Garcin".

L'acteur français Henri Garcin

Il s'agit du nom de scène de l'acteur franco-belge d'origine néerlandaise Anton Albers, né le 11 avril 1928 et mort le 13 juin 2022.

Henri Garcin

Né à Anvers (Belgique), de parents néerlandais, ce metteur en scène et auteur de théâtre s'est installé à Paris (75) en 1950 et il fait ses débuts au théâtre en 1953.

Auteur dramatique, il a connu le succès en 1964 avec sa pièce "L'échappée belle", qu'il a joué 250 fois aux côtés de Monique Tarbès et de Romain Bouteille.

Jean-Marc Thibault, Henri garcin, Sophie Artur, Rosy Varte et Marthe Villalonga
Jean-Marc Thibault, Henri garcin, Sophie Artur, Rosy Varte et Marthe Villalonga

À la télévision on l'a vu dans de nombreux téléfilms et feuilletons télévisés, au premier rang desquels le célèbre "Maguy", diffusé de 1985 à 1993, dans lequel il interprétait le rôle du docteur Philippe Bretteville.

L'acteur français Henri Garcin

Au cinéma, où il débute en 1956, il tourne sous la direction de Marc Allégret, Édouard Molinaro, Jean-Paul Rappeneau ("La Vie de château" en 1965), Georges Lautner, Henri-Georges Clouzot, Marguerite Duras, Yves Boisset, Gilles Grangier, Romain Gary, Michel Deville, André Cayatte, Pierre Richard, Diane Kurys, François Truffaut ("La Femme d'à côté" en 1981), Coline Serreau, Nicole Garcia, Agnès Varda, Jaco Van Dormael ou Patrice Leconte.

Affiche du film français "La vie de château" de Jean-Paul Rappeneau (1965)Affiche du film français "La femme d'à côté" de François Truffaut (1981)

Sources : wikipedia.org et www.memoiresdeguerre.com

"Le fil vert sur le bouton vert le fil rouge sur le bouton rouge...".

Le colonel Blanchet (Pierre Lamoureux) dans "On a retrouvé la 7e compagnie", le film français réalisé par ses soins en 1975
Qui parmi nous n'a pas, un jour, cité cette fantastique réplique du film français de 1975 de Robert Lamoureux "On a retrouvé la 7e compagnie" ?
 
Ne serait-ce que par dérision, face à une mission pouvant éventuellement s'avérer plus délicate que ce que l'on avait initialement envisagée. Ou confronté à un problème technique nous laissant perplexe !

Dans cette suite du film de 1973  du même réalisateur "Mais où est donc passée la septième compagnie ?", le colonel Blanchet (Robert Lamoureux) doit faire sauter un pont à l'aide d'explosifs et d'un déclencheur à distance. Les instructions sont des plus simples : "Brancher le fil vert sur le bouton vert et le fil rouge sur le bouton rouge. Puis s'éloigner de cent pas".

En dépit de cette extrême simplicité, cependant, on voit ledit colonel cheminer longuement à travers les bois, répétant sans cesse la formule "Le fil vert sur le bouton vert le fil rouge sur le bouton rouge"... alors que l'on peine à imaginer qu'il puisse être confronté à la moindre difficulté !

Hélas, lorsqu'il ouvre le déclencheur, le colonel aperçoit - effaré - un bouton... bleu et un bouton ... blanc !

Le dispositif de mise à feu devant lequel se retrouve le colonel Blanchet (Pierre Lamoureux) dans "On a retrouvé la 7e compagnie", le film français réalisé par ses soins en 1975
Le dispositif de mise à feu devant lequel se retrouve le colonel Blanchet (Pierre Lamoureux) dans "On a retrouvé la 7e compagnie", le film français réalisé par ses soins en 1975

Branchant d'abord sans succès le fil vert sur le bouton blanc et le fil rouge sur le bouton bleu, il se dépêche alors d'inverser les connections, faisant finalement exploser le pont exactement au moment où passe une dépanneuse de chars transportant les héros du film, dont les noms sont également rentrés, je crois, dans la mémoire collective des français : le soldat Tassin (Henri Guybet et Aldo maccione, dans le premier film), le soldat Pithivier (Jean Lefebvre) et le sergent-chef Chaudard (Pierre Mondy) dans "On a retrouvé la 7e compagnie"...

Le soldat Tassin (Henri Guybet), le soldat Pithivier (Jean Lefebvre) et le sergent-chef Chaudard (Pierre Mondy) dans "On a retrouvé la 7e compagnie"
Le soldat Tassin (Henri Guybet), le soldat Pithivier (Jean Lefebvre) et le sergent-chef Chaudard (Pierre Mondy) dans "On a retrouvé la 7e compagnie".

Voir également : "J'ai glissé chef !" et et "Groupir ! Rester groupir !"..

Jodie Foster

Jodie Foster

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice états-unienne Alicia Christian Foster, née le 19 novembre 1962.

Également réalisatrice et productrice, Jodie Foster a commencé à tourner des publicités dès l'âge de deux ans, une série télévisée à six ans et des films à dix ans.

Jodie Foster

Mais c'est le film "Taxi driver", réalisé en 1976 par Martin Scorsese qui la révèle au grand public ; son rôle de prostituée lui  valant - à seulement 14 ans - sa première nomination aux Oscars.

Jodie Foster dans "Taxi driver"
Jodie Foster dans "Taxi driver"

Ayant fait la totalité de ses études en français et obtenu brillamment un baccalauréat au lycée français de Los Angeles (Californie), elle parle couramment le français sans aucun accent américain, et préfère le plus souvent effectuer elle-même le doublage de ses films en français.

Jodie Foster

Titulaire d'un diplôme de littérature de l'université Yale, elle a obtenu par deux fois l'Oscar de la meilleure actrice : pour "Les accusés" en 1988, puis pour "Le silence des agneaux" en 1991.

Source : wikipedia.org