"Le plafond de verre".

Affiche du film "Le mur invisible" dans lequel apparaît la notion de "plafond de verre"

"Le plafond de verre" est une formule apparue aux États-Unis d'Amérique à la fin des années 1970 pour désigner le fait que, dans une structure hiérarchique, les niveaux supérieurs ne sont pas accessibles à certaines catégories de personnes.

Mais elle s'est surtout fait connaître en 1986 à la suite d'un article publié dans le "Wall Street Journal", qui soulignait la difficulté d'accès des femmes aux postes supérieurs.

Désormais, l'expression est utilisée pour d'autres catégories de personnes et l'on parle aujourd'hui de "plafond de verre" dès lors qu'un individu est confronté à un réseau de pouvoir tacite, implicite, voire occulte, qui l'écarte d'un niveau de pouvoir ou de rémunération ou hiérarchique auquel il pourrait prétendre. Et cela en raison d'une catégorisation des individus, en fonction de leur sexe, de leur âge, de leur origine sociale, géographique ou ethnique.

Ce "plafond de verre" constitue un obstacle dans l’évolution de sa carrière et limite son accès à des postes à responsabilité sans raison légitime. Et il constitue une barrière d’autant plus forte qu’elle n’est ni visible, ni clairement identifiée.

Cette expression "plafond de verre" reprend une notion présente dans l'extraordinaire film états-unien de 1947 d'Elia Kazan, "Le Mur invisible", dont je ne saurais trop vous recommander le visionnage. Le héros, incarné par Gregory Peck, est un journaliste de la côte Ouest, embauché par un journal libéral new-yorkais pour écrire, à l'initiative du propriétaire, une série d'articles sur l'antisémitisme. Ayant décidé de se faire passer pour juif durant 8 semaines, il découvre avec stupéfaction, 2 ans à peine après la découverte de l'horreur concentrationnaire des camps nazis, les freins et frontières invisibles auxquelles se heurtait alors le citoyen juif américain dans l'ensemble de ses démarches.

Source : wikipedia.org

"Ciné" et "Cinéma" : deux mots hérités du français Léon Bouly.

Le mot "Cinématographe" (registre soutenu) présente la rare caractéristique d'avoir successivement fait l'objet de deux apocopes successives : "Cinéma" (langage courant) puis "Ciné" (registre familier).

C'est au français Léon Bouly, aujourd'hui pourtant bien injustement méconnu, que nous devons ce mot, construit à partir du grec, qui signifie littéralement "Art d'écrire le mouvement".

Léon Bouly a en effet baptisé ainsi, en 1892, l'appareil de prise de vues dont il avait déposé le brevet.

Les frères Lumière lui ont cependant repris l'appellation, dont il avait perdu la propriété en cessant de payer les droits les années suivantes.

  • Le mot "Cinéma" est polysémique car il désigne tout à la fois :
    • l’art filmique (on parle du "cinéma", comme du "théâtre" ou de l'"opéra"), que l'on appelle également "le septième art" ou "7e art",

La technique cinématographique

    • les techniques de prises de vue animées et de projection (on dit par exemple "Je travaille dans le cinéma"),
Un tournage de cinéma en studio
Un tournage de cinéma en studio
    • mais aussi la salle dans laquelle les films sont projetés au public (on dit "aller au cinéma").
Une salle de cinéma
Une salle de cinéma
  • Le mot "ciné" en revanche désigne avant toute chose la salle de projection.

On dit ainsi : "En sortant du boulot on pourrait se faire un ciné".

Mais très rarement : "Je préfère le ciné au théâtre et à la littérature" ou "Mon frère travaille dans le ciné".

 

Source : wikipedia.org

Découvrez pourquoi John Wayne était surnommé "Duke" ou "The Duke".

John Wayne "The Duke"

L'acteur états-unien John Wayne était surnommé "Duke" ou "The Duke" ("Duc" ou "le Duc") depuis son enfance, car il était toujours accompagné du chien familial, un énorme Airedale Terrier du nom de "Duke".

Chien Airdale Terrier

Et c'est un pompier du voisinage, qui l'entendait régulièrement appeler son animal sur le chemin de l'école, qui a commencé à l'appeler lui-même "Little Duke" ("Petit Duc") ; surnom qui lui a plu car il n'aimait pas son véritable premier prénom ("Marion").

Le qualificatif de "Little" ("Petit") a naturellement rapidement disparu lorsqu'il a grandi et John Wayne a gardé ce surnom de "Duke" ou "The Duke" tout au long de sa vie !

"Berthomieu".

André Berthomieu

Il s'agit du nom d'artiste du réalisateur et scénariste français André Berthomieu, né le 16 février 1903 et mort le 10 avril 1960.

Metteur en scène sans prétentions artistiques, il se considérait comme un technicien du cinéma.

Berthomieu a été président du Syndicat des techniciens ainsi que de l'Association des Auteurs de films de 1945 à 1955.

Réalisateur prolifique, il tourne 67 long-métrages entre 1928 et 1960 !

Dont "Mon coeur et ses millions", en 1931, sous le nom d'artiste "Modeste Arveyres".

Sans qu'il s'agisse naturellement d'un grand réalisateur, Berthomieu figure néanmoins en très bonne place dans mon imposante vidéothèque, car quatre de mes acteurs français préférés de ces années là - Bourvil, Fernandel, Raimu et Michel Simon - ont plusieurs fois tourné sous sa direction :

Bourvil : Affiche du film "Blanc comme neige"

Affiche du film "Le coeur sur la main"

Affiche du film "Pas si bête"

Affiche du film "Le roi Pandore"

Fernandel : Affiche du film "Jim la houlette"

Raimu : Affiche du film "Le secret de polichinelle"

Affiche du film "Les nouveaux riches"

et Michel Simon : Affiche du film "Eusèbe député"

Affiche du film "La joyeuse prison"

Affiche du film "Le mort en fuite"

Votre sagacité légendaire vous aura aisément permis de le deviner ; je ne contribue guère aux bénéfices de la firme Disney, avec ses innombrables adaptations cinématographiques des séries de "comics" Marvel créées par Stan Lee...

Source : wikipedia.org

"Un enfant de la balle" ou "Une enfant de la balle".

Cette expression désignait à l'origine : une personne exerçant la même profession que ses parents.

Mais on l'utilise essentiellement de nos jours pour évoquer  : un artiste, dont les parents exerçait déjà la même profession.

On dit par exemple : "Catherine Deneuve est une enfant de la balle : son père et sa mère étaient acteurs, et sa grand-mère souffleuse !".

"Richard Donner".

Le réalisateur américain Richard Donner

Il s'agit du nom d'artiste du réalisateur et producteur états-unien Richard Donald Schwartzberg, né le 24 avril 1930.

Après d'infructueuses tentatives pour devenir acteur, il devient réalisateur de films publicitaires, de documentaires et de films d'entreprise à partir de 1958.

Le succès de ses 6 épisodes de la troisième série du légendaire feuilleton télévisé "Au nom de la loi" avec Steve Mc Queen, en 1960-1961, lui vaut ensuite de réaliser de nombreux épisodes de feuilletons aussi populaires que "Sur la piste du crime", "Cannon", "Perry Mason", "Les Rues de San Francisco", "Les Mystères de l'Ouest", "Bronk" (jamais diffusé en France) et "La Quatrième Dimension".

Devenu réalisateur de cinéma dès 1961, il connaît le succès avec "La malédiction" en 1976, "Superman" en 1980 et "Les Goonies" en 1985.

Affiche du film "L'arme fatale"

Il rencontre ensuite l'acteur états-unien Mel Gibson, qui devient son acteur fétiche et avec lequel il tourne la comédie "Maverick" (1994) et le thriller "Complots" (1997), mais surtout la série de films à succès "L'arme fatale", dont les 4 volets ont rapporté plus d'un milliard de dollars (chiffre alors énorme) en 1987, 1989, 1992 et 1998.

En tant que producteur, nous lui devons notamment le feuilleton télévisé "Les contes de la crypte" et des films tels que "Sauvez Willy" (1 et 2) ou "X-Men : Days of Future Past".

Source : wikipedia.org

Les parents célèbres de Clémentine Autain.

Clémentiane Autain

Clémentine Autain, est une femme politique et journaliste française, née le 26 mai 1973.

Féministe et militant à gauche, elle appartient à "Ensemble !", l'une des composantes du FG (Front de Gauche), une coalition de partis politiques français, mise en place par le PCF (Parti Communiste Français, le PG (Parti de Gauche) et la GU (Gauche Unitaire), lors des élections européennes de 2009.

Son grand-père maternel est André Laffin, député de l'Yonne (89) et cofondateur du sulfureux et éphémère FNAF (Front National pour l'Algérie Française), entre juillet et décembre 1960.

Et l'un de ses oncles paternels est François Autain (1935-2019), député puis sénateur socialiste de la Loire-Atlantique (44), secrétaire d'État chargé de la sécurité sociale, puis des Immigrés, et enfin de la Défense sous la présidence de François Mitterrand.

Clémentine Autain est en effet la fille de deux personnalités des années 1970 puisque :

Yvan Dautin

  • son père n'est autre que l'auteur-compositeur-interprète français Yvan Dautin, de son vrai nom Yvan Autain, né le 6 mai 1945 et auteur notamment de la chanson "Boulevard des Batignolles", sortie en 1981.

Dominique Laffin

  • tandis que sa mère était l'actrice française Dominique Laffin - que j'adorais - née le 3 juin 1952 et tragiquement disparue le 12 juin 1985, à l'âge de seulement 33 ans.

En quelques années à peine, nous avons pu l'admirer dans les films de Claude Miller, Jacques Doillon, Christine Pascal, Robert Enrico, Marco Ferreri ou Claude Sautet.

Ou aux côtés de Gérard Depardieu, dès 1977, dans "La nuit, tous les chats sont gris", de Gérard Zingg, son premier film.

Pour ma part, encore adolescent, je l'avais adoré en 1978, dans "Les petits câlins", le premier film de Jean-Marie Poiré, quatre ans avant "Le Père-Noël est une ordure" (1982) et quinze ans avant "Les visiteurs" (1993).

Affiche du film "Les petits câlins"

"Anna Karina".

Anna Karina

Il s'agit du nom d'artiste et du nom de scène de l'actrice et chanteuse française d'origine danoise Hanne Karin Bayer, née le 22 septembre 1940 et morte le 14 décembre 2019.

Ce pseudonyme a inventé pour elle par la célèbre couturière Coco Chanel, lors de ses débuts comme mannequin dans l'agence Catherine Harlé.

Actrice vedette de la Nouvelle Vague, Anna Karina est principalement connue pour ses rôles dans les films de son mari, Jean-Luc Godard, entre 1960 et 1967.

Ainsi que pour sa carrière de chanteuse, notamment aux côtés de Serge Gainsbourg ("Sous le soleil exactement" ou Philippe Katerine.

Affiche du film "Pierrot le fou"

Pour de nombreux cinéphiles (mais pas pour moi qui demeure indéfectiblement insensible au travail de Jean-Luc Godard), elle reste à jamais l'inoubliable interprète du film "Pierrot le fou", tourné en 1965 à Porquerolles (83) avec Jean-Paul Belmondo.

Anna Karina

Source : wikipedia.org

"La plus belle femme du monde".

Brigitte Bardot

Cela a longtemps été le surnom de l'actrice de cinéma française Brigitte Bardot, née le 28 septembre 1934.

Son patronyme "Bardot" est - on l'ignore souvent - le nom d'un animal hybride appartenant à la famille des équidés, également appelé "Bardeau".

  L'actrice française Brigitte Bardot

Mannequin dès l'âge de 15 ans, actrice et chanteuse, Brigitte Bardot est une vedette planétaire de la fin des années 1950 et des années 1960.

L'actrice française Brigitte Bardot

Égérie et muse de grands artistes de l'époque, celle que l'on surnomme rapidement "BB" (en référence à celui de la célèbre actrice française Danielle Darrieux, alors surnommée "DD") est un emblème de l'émancipation des femmes et de la liberté sexuelle de son époque, incarnant tout à la fois des rôles de femme-enfant et de femme fatale.

Affiche du film français "Et Dieu... créa la femme" de Roger Vadim (1956) Affiche du film français "Le mépris" de Jean-Luc Godard (1963)

Devenue rapidement un symbole sexuel, ses 45 films et plus de 70 chansons en plus de 20 ans de carrière, lui confèrent une renommée internationale et font d'elle, des décennies durant, la française la plus célèbre au monde.

Ayant débuté au cinéma en 1952 auprès de Bourvil dans "Le trou normand" de Jean Boyer, elle met un terme à sa carrière d'actrice en 1973, afin de se consacrer à la défense des droits des animaux, notamment avec la création de la fondation Brigitte-Bardot.

Prises de position

À partir de 1990, et notamment de son mariage, en 1992, avec Bernard d'Ormale, conseiller de Jean-Marie Le Pen, elle se fait régulièrement remarquer pour ses prises de position islamophobes ou homophobes.

Se disant "conservatrice" et "de droite mais pas Front National", elle prend cependant position en faveur de la candidate de ce parti, Marine Le Pen, lors des élections présidentielles de 2012 et 2017 ; la décrivant comme "la Jeanne d'Arc du XXIe siècle"...

Vie privée

Brigitte Bardot est la soeur aînée de l'actrice française Mijanou Bardot, qui a tourné quelques films entre 1956 et 1970.

L'actrice française Mijanou Bardot, soeur cadette de Brigitte Bardot

Elle a été successivement mariée au réalisateur français Roger Vadim (1952-1957), à l'acteur français Jacques Charrier (1959-1962), au multimillionnaire allemand Gunther Sachs (1966-1969) et à l'homme politique français Bernard d'Ormale (1992-).

Elle a également entretenue des liaisons avec les acteurs français Jean-Louis Trintignant et Sami Frey, ainsi qu'avec le chanteur français Serge Gainsbourg ou le journaliste français Allain Bougrain-Dubourg.

Souvenir personnel :

Né en 1961, Brigitte Bardot était naturellement LE symbole sexuel des adolescents de ma génération.

Imaginez donc ma surprise et mon émotion lorsque, âgé de onze ans, en 1972, j'ai appris par ma mère - qui venait d'accompagner ma grand-mère maternelle au cimetière du Vésinet (78) sur la tombe d'une personne de sa famille - qu'elles y avaient cotoyé BB, venue elle aussi s'y recueillir. Et que nous étions donc - ce que j'ignorais parfaitement jusqu'alors... - de lointains cousins !

Je vous laisse également imaginer comment j'ai pu, à l'époque et quelques années durant, fanfaronner auprès de mes petits camarades, à propos de cette parenté, fût-elle éloignée. Tout juste si je ne passais pas mes vacances à l'enduire de crème solaire... !

Source : wikipedia.org

"Gérard Philipe".

Gérard Philipe

Il s'agit du nom de scène de l'acteur français Gérard Philip, né le 4 décembre 1922 et mort le 25 novembre 1959.

C'est sur les conseils de sa mère qu'après la guerre, il ajoute un "e" à son nom pour que son nom et son prénom totalisent 13 lettres, chiffre porte-bonheur.

Très présent sur scène comme à l'écran, il fut en France, jusqu'à sa mort prématurée, à l'âge de seulement 37 ans, l'une des principales vedettes de l'après-guerre.

Le public garde de lui une image juvénile et romantique, qui en fait l'une des idoles du cinéma français. Et l'un de mes acteurs préférés.

L'acteur français Gérard Philipe

Entré au Conservatoire d'art dramatique de Paris (75) en 1943, en compagnie de Michel Bouquet, Gérard Philipe obtient son premier succès au théâtre et la célébrité à l’âge de vingt ans, en pleine Seconde Guerre mondiale, dans le rôle de l’ange du "Sodome et Gomorrhe" de Jean Giraudoux.

Membre des FFI, il participe à la Libération de Paris en août 1944 et notamment à la libération de l'Hôtel de Ville de Paris (75).

La notoriété de Gérard Philipe au théâtre et en tournée grandit encore grâce à la création de "Caligula" d'Albert camus en 1945. Et le film "Le diable au corps", de Claude Autant-Lara, aux côtés de Micheline Presle, lui apporte la gloire au cinéma, en 1947.

Affiche du film français "Le diable au corps" de Claude Autant-Lara (1947)

Compagnons de route du Parti communiste français, c'est un acteur engagé. Il est l'un des premiers à signer l'appel de Stockholm, en 1950, contre l’armement nucléaire en pleine guerre froide. Il effectue plusieurs tournées dans les pays socialistes, où il jouit d'une grande notoriété.

Président du SFA (Syndicat Français des Artistes-interprètes) à partir de 1958, il se révèle un grand responsable syndical pour les métiers artistiques du cinéma et du théâtre.

En 1951, il rejoint la troupe du TNP (Théâtre National Populaire) dont Jean Vilar vient de prendre la direction. Il y joue "Le Prince de Hombourg" de Heinrich von Kleist et "Le Cid" de Pierre Corneille, contribuant ainsi fortement à l'immense succès populaire du répertoire classique, à Paris (75), en tournée ou au Festival d'Avignon (84).

Gérard Philipe et Jeanne Moreau dans "Le prince de hombourg", au TNP (1951)

Près de 70 ans plus tard, ma mère conserve ainsi précieusement un programme dédicacé par son idole, en 1952,  après une représentation du "Cid" au Théâtre des Champs Élysées, dont elle garde un souvenir impérissable.

Il met lui-même en scène plusieurs pièces de Musset et d'auteurs contemporains comme Henri Pichette et Jean Vauthier ; sans pour autant délaisser le cinéma, où il interprète en 1952 "Fanfan la Tulipe" de Christian-Jaque, qui lui vaut de devenir une "idole des jeunes" à travers le monde.

Affiche du film français "Franfan la tulipe" de Christian-Jaque (1951)

En 1956, il réalise en coproduction avec l'Allemagne de l'Est, et avec l'aide de Joris Ivens, le long métrage "Les Aventures de Till l'espiègle", une production ambitieuse mais mal maîtrisée, qui ne rencontre pas le succès en France.

Affiche du film français "Till l'espiègle" de Gérard Philipe (1956)

Sa jeunesse, sa beauté et son charisme dans les films d'Yves Allégret, Christian-Jaque, Marcel Carné, Claude Autant-Lara, René Clair, René Clément, Luis Bunuel ou Roger Vadim lui valent une renommée internationale.

Mais Gérard Philipe n'intéresse pas les "jeunes turcs", les futurs cinéastes de la "Nouvelle Vague", qui rejettent l'acteur même si ce dernier souhaitait prendre part à ce nouveau mouvement.

Le 25 novembre 1959, en pleine gloire et à l’apogée de sa popularité, alors qu'il vient de finir le tournage du film "La fièvre monte à El Pao" de Luis Bunuel, au Mexique, il est emporté par un cancer du foie foudroyant.

Affiche du film franco-mexicain "La fièvre monte à El pao" de Luis Bunuel (1959)

Source : wikipedia.org

Titres français de films américains : mais où vont-ils donc chercher pareilles traductions ?

On le sait, les distributeurs cinématographiques français ne se donnent souvent même pas la peine de traduire les titres de films américains : "Blade runner", "Brazil", "Eyes wide shut", "American beauty" et j'en passe.

Plus étonnant, ils se permettent tout aussi régulièrement de rebaptiser de titres anglais différents certains autres longs métrages !

Affiche du film "Pentagon papers"

Affiche américaine du film "Pentagon papers"

Ainsi, en janvier 2018, le film de Steven Spielberg "The post" ("Le Post", en référence au célèbre quotidien d'investigation états-unien "The Washington Post") est-il devenu dans l'Hexagone ... "Pentagon papers" ("Les documents du Pentagone") en écho à l'affaire des "Panama papers", en date d'avril 2016 !

Affiche du film "Very bad trip"

Affiche du film "Very bad trip 2"

Ou, en 2009, 2011 et 2013, les films de Todd Phillips, "The hangover" ("La gueule de bois") et ses deux suites "The hangover 2" et "The hangover 3", devenus... "Very bad trip" ("Mauvais délire"), "Very bad trip 2" et "Very bad trip 3" !

Par chance, la majorité des films anglo-saxons distribués en France bénéficient tout de même de titres traduits en français.

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