Et pas : "Un ciné de plein-air" ou "Un ciné-parc".
Apparu en 1933 aux États-Unis d'Amérique, cette forme de cinéma en plein air permettait aux spectateurs de regarder les films sur grand écran depuis les sièges de leurs véhicules, stationnés sur d'immenses parcs de stationnement.
Le nom de ce groupe de rock français, formé en 1998, à Bordeaux (33), par Thomas Boulard et Christophe Plantier, trouve directement son origine dans le titre du film états-unien, de 1967, de Stuart Rosenberg, "Cool hand Luke" ("Luke la main froide"), adapté du roman états-unien homonyme, de 1965, de Donn Pearce.
Ce réalisateur français est né le 1er septembre 1896 et mort le 27 novembre 1985.
Décorateur puis maître verrier, sa reconversion dans l'industrie du cinéma (comme producteur, puis réalisateur) date de 1941.
Il est à mes yeux très injustement oublié de nos jours, et cela pour pas moins de six raisons :
il est l'un des réalisateurs français ayant connu le plus de succès, avec Claude Zidi, Jean Girault, Gérard Oury, Georges Lautner, Luc Besson et Claude Lelouch.
en 1949, André Hunebelle a fait débuter Michel Audiard dans la carrière de scénariste et dialoguiste avec le film "Mission à Tanger", dans lequel celui-ci affiche, d'emblée, son sens très particulier de la répartie.
on peut considèrer André Hunebelle comme celui qui sortit Louis de Funès de l'anonymat en lui donnant le rôle principal du film "Taxi, roulotte et corrida", en 1958. Il le dirigera par la suite plusieurs fois dans sa carrière, entre autres avec Jean Marais, dans sa célèbre trilogie des "Fantômas" : "Fantômas" (1964), "Fantômas se déchaîne" (1965) et "Fantômas contre Scotland Yard" (1967).
en 1956, c'est également lui qui fait débuter Catherine Deneuve sous son véritable nom de Catherine Dorléac, aux côtés de sa soeur cadette Sylvie Dorléac, avec un petit rôle dans "Les collégiennes".
après avoir réalisé de nombreuses comédies, André Hunebelle délaissa ce genre, pour se tourner vers le film de cape et d'épée, dont il devint assurément l'un des maîtres français du genre, avec "Les 3 mousquetaires" (1953), "Cadet Rousselle"(1954), "Le Bossu" (1958), "Le Capitan" (1960), "Le miracle des loups" (1961), et même, en fin de carrière, "Les Quatre Charlots mousquetaires" (1974) et "Les Charlots en folie : à nous Quatre Cardinal !" (1974).
c'est enfin à André Hunebelle que nous devons les films d'O.S.S. 117, inspirés des romans d'espionnage français écrits par Jean Bruce à partir de 1949, sans lesquels nous n'aurions jamais pu voir les extraordinaires pastiches ultérieurs de Michel Hazanavicius, à partir de 2006 : "O.S.S. 117 se déchaîne" (1963), "Banco à Bangkok pour O.S.S. 117" (1964), "Furia à Bahia pour O.S.S. 117" (1965) et "Pas de roses pour O.S.S. 117" (1968).
Descendance :
La plupart des dialogues des films de Hunebelle sont signés par Jean Halain, son fils, qui devint par la suite le scénariste de Louis de Funès.
Et sa fille Anne-Marie Hunebelle, qui fut un temps actrice, épousa Jean Marion, compositeur de plusieurs des musiques des films de son père.
Cette célébrissime réplique (*) est extraite de l'un des chefs d’oeuvre de la littérature mondiale, ayant donné lieu, en 1963, à une célèbre adaptation cinématographique du réalisateur Luchino Visconti, "Le Guépard".
Le livre, paru à titre posthume en 1958, est l'unique roman de l'écrivain et aristocrate italien Giuseppe Tomasi di Lampedusa.
Le récit prenant place en Sicile au cours de cet événement charnière de l’histoire italienne que constitue le "Risorgimento", ce grand mouvement d’unification du pays dans la seconde moitié du XIXe siècle, "Le guépard" a pour sujet le rapport au temps et en particulier le déclin inéluctable d’une aristocratie séculaire.
Il retrace, de mai 1860 à juillet 1883, la vie de "Don Fabrizio Corbera, prince de Salina" dit "le Guépard", un prince sicilien - interprété par l'acteur américain Burt lancaster dans le film de Visconti -, au milieu des tourments révolutionnaires.
Et de Tancredi (Alain Delon dans le film), son neveu, noble désargenté, mais fin politicien, qui semble comprend la nature des enjeux et déclare ce que beaucoup considèrent comme la phrase-clé du roman : "Il faut que tout change pour que rien ne change" / "Tout doit changer pour que rien ne change !".
Ce superbe aphorisme reflète l'enjeu principal du roman : changer et vivre, ou rester tel quel et disparaître progressivement. Dans son roman, Lampedusa analyse l'alternative : Tancredi représente l'aristocratie ayant accepté de changer et de vivre avec son temps, abandonnant les valeurs de pureté du sang pour des valeurs plus pragmatiques comme le succès et l'argent. Tandis que la fille de Don Fabrizio, "le Guépard", (Lucilla Morlacchi dans le film... et non Claudia Cardinale, comme certains l'auront pensé, avouez le !) représente, elle, le choix du passéisme, certes beau et honorable, mais conduisant inéluctablement la famille vers une fin triste et poussiéreuse.
(*) : Pour les puristes :
la phrase d'origine, dans la traduction de 1959 de l'agrégée d'italien Fanette Pézard, était, très exactement, : "Si nous voulons que tout reste pareil, il faut que tout change".
Et la phrase italienne de Lampedusa, pour les italianophones, : "Se vogliamo che tutto rimanga come è, bisogna che tutto cambi".
La v.o.s.t.f. du film de Visconti l'a légèrement modifié en : "Si nous voulons que tout reste tel que c'est, il faut que tout change".
Tonie Marshall est une actrice et réalisatrice franco-américaine, née le 29 novembre 1951 et morte d'un cancer le 12 mars 2020.
Scénariste et productrice (société de production TaboTabo Films, créée en 1993), elle a également été chorégraphe.
L'actrice française Micheline Presle et sa fille la future réalisatrice Tonie Marshall
Tonie Marshall est la fille de l'actrice française Micheline Presleet de l'acteur, réalisateur et producteur américain William Marshall. Elle est la demi-soeur de l'acteur Mike Marshall, fils de l'actrice Michèle Morgan, qui a été la première épouse de son père.
Elle débute au cinéma en tant que comédienne sous la direction de Jacques Demy en 1972, dans "L'événement le plus important depuis que l'homme a marché sur la Lune".
En 1974, elle rejoint la troupe du Théâtre Populaire de Reims de Robert Hossein et crée en 1978 un duo avec l'actrice Anémone intitulé "Bye, Bye, Baby".
Puis elle joue de nombreux seconds rôles dans des séries télévisées et quelques comédies dont "Les Sous-doués de Claude Zidi" en 1980, où elle campe une prof d'histoire-géographie malmenée par la bande de cancres dirigée par Daniel Auteuil.
Les actrices françaises Maria Pacôme et Tonie Marshall dans le film français de Claude Zidi "Les sous-doués" (1980)
À la télévision, on la voit dans les géniales séries humoristiques de Jean-Michel Ribes "Merci Bernard" (1982-1984) et "Palace" (1988).
Elle devient réalisatrice en 1990 avec "Pentimento", offrant à Antoine de Caunes son premier rôle au cinéma. Elle écrit elle-même ses films, pour la plupart des comédies de moeurs ou des chroniques douces-amères de personnages paumés, déprimés ou écorchés vifs comme "Pas très catholique" (1994) et "Enfants de salaud" (1996), tous deux interprétés par Anémone.
En 2000, elle devient la première femme à recevoir le César du meilleur réalisateur pour la comédie dramatique à succès "Vénus beauté (institut)" qui souffle par ailleurs le César du meilleur film aux deux favoris : "Jeanne d'Arc" de Luc Besson et "La Fille sur le pont" de Patrice Leconte. Le film remporte également le César du meilleur scénario et vaut à la débutante Audrey Tautou le César du meilleur espoir féminin.
Il s'agit du nom de scène de l'actrice française Micheline Chassagne, née le 22 août 1922.
Ce nom de "Presle" lui vient de son premier succès au cinéma, dans "Jeunes filles en détresse" de Georg Wilhelm Pabst (1939), son quatrième film, où elle incarne une jeune pensionnaire nommée "Jacqueline Presle".
Par sa longévité et le prestige de sa carrière, elle est l'une des légendes vivantes du cinéma français.
En 1947 elle tourne aux côtés de Gérard Philipe dans "Le diable au corps" de Claude Autant-Lara (1947), avant de quitter la France pour les États-Unis à la fin des années 1940.
Elle y rencontre William Marshall (1917-1994) divorcé de Michèle Morgan (1920-2016) dont il a un fils, Mike Marshall (1944-2005). Ils se marient en 1950 et divorcent en 1954, après avoir eu une fille, Tonie Marshall, en 1951, devenue réalisatrice.
L'actrice française Micheline Presle et sa fille la future réalisatrice Tonie Marshall
De 1965 à 1971, elle acquiert une grande notoriété en incarnant la pétulanteÈve Lagarde, l'épouse de Pierre (Daniel Gélin), dans "Les Saintes chéries", un feuilleton télévisé à succès, réalisé par un certain... Jean Becker, assisté (pour la dernière saison tout du moins) du jeune... Jean-Jacques Beinex.
Lors de mon arrivée en France à l'âge de 4 ans, début 1965, il faisait partie de mes trois feuilletons préférés avec les mythiques "Au nom de la loi" et "Thierry la fronde".
Ève et Pierre Lagarde dans le feuilleton télévisé "Les saintes chéries" (1965-1971)
Comme moi, j'en suis sûr, vous vous souvenez certainement de sa B.O. :
Cette actrice française est née le 22 avril 1885 et morte le 24 avril 1973.
Ayant débuté au théâtre dans les années 1900 aux côtés de la grande Réjane, elle apparaît à ses débuts dans deux films muets sous le nom de "Jeanne Fusier".
Puis adopte le nom de "Jeanne Fusier-Gir", après son mariage, en 1911, avec le peintre Charles Gir.
Fille de l'artiste dramatique Léon Fusier, Jeanne Fusier-Gir a joué au théâtre dans de nombreuses pièces et opérettes.
Cinéma
Au cinéma, à l'instar de Pauline Carton - à qui elle dispute la place de première pipelette du cinéma français - elle tient un " second rôle" dans environ 170 films, de 1929 à 1966, et acquiert une popularité auprès du public qui aime retrouver la vivacité de son jeu et sa voix très reconnaissable.
Même s'il ne retient malheureusement pas toujours son nom, comme souvent.
Elle tombait notamment amoureuse de Fernandel dans "Tu m'as sauvé la vie" de Sacha Guitry (1950), ainsi que dans "Les cinq sous de Lavarède" de Maurice Cammage (1939).
Elle a été l'une des interprètes favorites de Sacha Guitry, avec qui elle avait appris la comédie très jeune, qu'elle était l'une des seules personnes à tutoyer et sous la direction duquelle elle a tourné une douzaine de films.
Et a également tourné à plusieurs reprises sous la direction de Henri-Georges Clouzot, dont "Le corbeau" en 1943 et "Quai des orfèvres" en 1947.
Ainsi que pour des réalisateurs aussi renommés que Jacques Becker, Christian-Jaque, Julien Duvivier, Gilles Grangier, André Hunebelle, Marcel L'herbier, Jean-Paul Le Chanois, Max Ophüls ou Henri Verneuil.
Vie privée
Épouse du peintre et caricaturiste Charles Gir, à compter du 12 octobre 1911, elle était la mère du réalisateur François Gir (1920-2003).
Mais en aucune façon du célèbre dessinateur de bande dessinée Gir (1938-2012), alias Jean Giraud, également connu sous le nom de Moebius ; "Gir" n'étant dans ce cas que l'apocope de "Giraud", utilisée comme nom de plume.
Il s'agit du nom d'artiste du réalisateur et metteur en scène français Jean-Paul Dreyfus, né le 25 octobre 1909 et mort le 8 juillet 1985.
Entré en 1930 à "La Revue du Cinéma", il joue ensuite comme acteur dans les films de la société Pathé avant de devenir attaché de direction de la société. Il travaille ensuite comme assistant aux côtés de Julien Duvivier, Alexandre Korda, Maurice Tourneur et Jean Renoir avant d'exercer le métier de monteur.
Dans les années trente, il est l'un des animateurs du Groupe Octobre, un groupe artistique lié au Front populaire.
Jean-Paul Le Chanois réalise ses premiers films avant la guerre ("Le Temps des cerises" en 1938 et "L'Irrésistible rebelle" en 1940).
Communiste, et d'origine juive, il travaille comme scénariste sous un prête-nom pour la Continental-Films, société de production de films français dirigée par les Allemands sous l'Occupation. Jean-Paul Le Chanois dirige le Comité de libération du cinéma français, organisme de résistance sous l'Occupation, sous le pseudonyme de "Marceau" et signe un film unique : "Au coeur de l'orage" (1944). Réalisé à partir de séquences filmées dans le Maquis du Vercors, c'est le seul film sur la résistance tourné sous l'Occupation.
Après la guerre, il écrit quelques scénarios et dialogues pour d'autres réalisateurs avant de recommencer à tourner.
Il allie le populisme traditionnel du cinéma français au néoréalisme italien d'après-guerre.
Jean-Paul Le Chanois se tourne ensuite vers un cinéma moins élaboré, exploitant une veine souriante et comique, comme, en 1954, l'un de ses plus grands succès, "Papa, Maman, la Bonne et moi", une comédie de moeurs sur la famille française type. Suivi, en 1956, de "Papa, maman, ma femme et moi".
Cinéaste engagé, ses films portent un regard sur les avatars contemporains : la crise du logement pour "Papa, Maman, la Bonne et moi" (1954), l'accouchement sans douleur pour "Le Cas du docteur Laurent" (1956) ou l'éducation permissive des enfants avec "Par-dessus le mur" (1961).
Puis Le Chanois tourne en 1958 "Les Misérables", une des productions les plus coûteuses du cinéma français, en deux époques, avec Jean Gabin dans le rôle de Jean Valjean, Bourvil dans celui de Thénardier et Bernard Blier en inspecteur Javert.
En 1964 et 1966 il réalise encore deux films avec Jean Gabin, devenu son acteur fétiche, "Monsieur" et "Le Jardinier d'Argenteuil", avant de mettre un terme à sa carrière cinématographique.
Jean-Paul Le Chanois a également écrit et composé des chansons, pour Barbara, Édih Piaf ou Yves Montand.
Et créé, à la fin des années 1970, une association, "L'Image et la Mémoire", destinée à recueillir les témoignages filmés de tous les vétérans qui avaient fait le cinéma français.
Il s'agit du nom d'artiste de l'acteur suédois Carl Adolf von Sydow, né le 10 avril 1929 et mort le 8 mars 2020.
Polyglotte, il parlait le suédois l’anglais et l'allemand à l'âge de neuf ans, mais également danois, espagnol, italien, norvégien et français.
Et il était devenu citoyen français en 2002.
Carrière
Sa carrière cinématographique s'étale sur neuf décennies, de 1949 à 2020 !
Max von Sydow a été révélé au public international par sa collaboration avec le réalisateur suédois Ingmar Bergman, qui fait de lui son acteur fétiche et avec lequel il enchaîne sept films de 1956 ("Le Septième Sceau") à 1963. Puis encore quatre autres, entre 1967 et 1971.
Il est Jésus dans "La Plus Grande Histoire jamais contée" de George Stevens.
Et sa notoriété internationale grandit encore au début des années 1970 avec notamment deux rôles marquants :
En 1973, il interprète le rôle d'un prêtre exorciste dans le film états-unien "L'Exorciste" de William Friedkin.
Maquillage à l'appui, Max von Sydow semblait avoir plus de 60 ans, alors qu'il n'avait que 43 ans.
Ce qui contribue à expliquer que de nombreuses personnes l'ont souvent cru par la suite bien plus vieux qu'il ne l'était. Et ont du penser, en apprenant sa mort, qu'il avait dépassé les cent ans depuis longtemps.
Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Marguerite Perrée-Sauvan, née le 9 mars 1899 et morte le 4 novembre 1985.
Elle a débuté au théâtre en 1949, après avoir commencé à tourner pour le cinéma en 1941.
Bien qu'on la retrouve au générique de 66 films jusqu'en 1974, elle n'a jamais eu, je crois, de rôle très important.
Mais comme je regarde toujours intégralement les génériques des films (*), j'ai très vite retenu son nom - étonné par son étrange pseudonyme -, puisqu'on la retrouve dans pas moins de 11 films de ma vidéothèque personnelle :
"Coeur de coq" de Maurice Cloche (1946), "Le boulanger de Valorgue" de Henri Verneuil (1953), "Le chômeur de Clochemerle" de Jean Boyer (1957), "Les vignes du Seigneur" du même réalisateur (1958), "La cuisine au beurre" de Gilles Grangier (1963), "Le bon roi Dagobert" de Pierre Chevalier (1963), aux côtés de Fernandel,
"Lady paname" de Henri Jeanson (1950), aux côtés de Louis Jouvet,
"Le cas du Docteur Laurent" de Jean-Paul Le Chanois (1957) et "Les misérables" du même réalisateur (1958), aux côtés de Jean Gabin,
"Fortunat" d'Alex Joffé (1960), "La cuisine au beurre" de Gilles Grangier (1963) et même "La grande vadrouille" de Gérard Oury (1966) aux côtés de Bourvil !
Aujourd'hui bien oubliée de tous, j'ai eu toutes les peines du monde à trouver une misérable photo d'elle sur internet...
(*) : Je ne parle naturellement pas de ces génériques actuels interminables de 5 à 8 minutes, qui, par obligation légale, nous égrènent sempiternellement - en particulier à la fin des films à gros budget états-uniens - la liste exhaustive des noms de l'intégralité des chauffeurs, assistants stagiaires éclairagistes et autres remplaçants menuisiers des deux ou trois équipes de tournages, ainsi que des dizaines de cascadeurs ou des centaines de spécialistes des effets spéciaux !
Mes lecteurs réguliers ont compris depuis belle lurette que mes goûts cinématographiques m'empêchent le plus souvent de trouver le moindre intérêt dans un film de moins d'un petit quart de siècle !
Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Liliane Cukier, née le 30 janvier 1933.
Elle a été l'épouse du contrebassiste Bibi Rovère et a vécu durant deux ans avec le musicien de jazz états-unien Chet Baker.
Repérée en 1970 par le réalisateur français Bertrand Blier qui l'embauche pour jouer dans "Calmos" (1974), puis, quelques années plus tard, dans "Préparez vos mouchoirs" (1977), on la retrouve ensuite au générique de près d'une centaine de films et feuilletons télévisés.
Mais c'est incontestablement son rôle d'imprésario d'Arlette Azémar, dans le feuilleton "Dix pour cent", à partir de 2015, qui lui assure, à 82 ans, la notoriété.