Découvrez pourquoi John Ford est et demeurera à tout jamais le réalisateur le plus oscarisé de l'histoire du cinéma mondial.

Le réalisateur états-unien John Ford, le plus titré de l'histoire des Oscars (6 dont 2 pour des documentaires)

John Ford est le nom d'artiste du réalisateur et producteur états-unien d'origine irlandaise John Martin Feeney, né le 1er février 1895 et mort le 31 août 1973.

Il est le plus jeune frère de l'acteur, scénariste et réalisateur Francis Joseph Feeney, dit Francis Ford, dont il reprit éhontément le pseudonyme. 

John Ford est incontestablement l'un des réalisateurs américains les plus importants de la période classique de Hollywood (de la fin des années 1920 à la fin des années 1960). De tous les grands cinéastes américains, il est celui dont l'influence est la plus considérable. Sa carrière embrasse celle des studios, puisqu'il arrive à Hollywood au moment où les grandes majors se mettent en place et réalise son dernier film alors que ces majors commencent à être dirigées par des financiers.

Affiche du film "La chevauchée fantastique"Affiche du film "La poursuite infernale"

Nous lui devons notamment, pour n'en citer que quelques uns : "La Chevauchée fantastique (1939), "La Poursuite infernale (1946), "L'Homme tranquille" (1952), "La Prisonnière du désert" (1956), "L'Homme qui tua Liberty Valance" (1962) ou "Les Cheyennes" (1964).

Affiche du film états-unien "L'homme tranquille" de John Ford (1953)Affiche du film états-unien "L'homme qui tua Liberty Valance" de John Ford (1962)

 

Affiche du film états-unien "Le mouchard" de John Ford (1936)Affiche du film états-unien "Les raisins de la colère" de John Ford (1941)

Ainsi que ceux pour lesquels il reçut à quatre reprises l'Oscar du meilleur réalisateur (un record) : "Le Mouchard" (1936), "Les Raisins de la colère" (1941), "Qu'elle était verte ma vallée" (1942) et "L'Homme tranquille" (1953).

Affiche du film états-unien "Qu'elle était verte ma vallée" de John Ford (1942)Affiche du film états-unien "L'homme tranquille" de John Ford (1953)

Sans oublier "La bataille de Midway" et "Pearl Harbour", pour lesquels il obtint, en 1943 et 1944, l'Oscar du meilleur documentaire !

À titre de comparaison, seuls Frank Capra (1935, 1937 et 1939) et William Wyler (1943, 1947, 1960) ont obtenu 3 Oscars du meilleur réalisateur et 18 en ont remporté 2 :

Frank Borzage (1929, 1932), Lewis Milestone (1929, 1930), Frank Lloyd (1930, 1934), Leo McCarey (1938, 1945), Billy Wilder (1946, 1961), Elia Kazan (1948, 1955), Joseph L. Mankiewicz (1950, 1951), George Stevens (1952, 1957), Fred Zinnemann (1954, 1967), David Lean (1958, 1963), Robert Wise (1962, 1966),Milos Forman (1976, 1985), Oliver Stone (1987, 1990), Clint Eastwood (1993, 2005), Steven Spielberg (1994, 1999), Ang Lee (2006, 2013), Alejandro Gonzalez Inarritu (2015, 2016) et Alfonso Cuaron (2014, 2019).

John Ford fut admiré et respecté par les grands patrons de Hollywood dont il fut souvent l'ami : il tournait vite et respectait les budgets. Malgré cela, il se considérait comme un salarié surpayé par ces studios pour faire des films dénués de style, afin de ne pas perturber les affaires de ses employeurs.

Son oeuvre est surtout reconnue pour ses westerns, genre qui ne représente pourtant qu'une partie de sa filmographie et pour lequel on notera qu'il ne fut jamais récompensé. Ford est avant tout le cinéaste de l'Amérique des simples gens, des pionniers, des fermiers, des émigrants, des ouvriers, des militaires obscurs, des indiens, des personnages tendres, dignes et généreux animés d'un sens aigu de la justice.

Il est par ailleurs considéré comme le cinéaste des grands espaces américains aux paysages grandioses et sauvages. Et ses films sont fortement imprégnés par sa foi catholique.

Ardent patriote (il est officier de réserve de l'US Navy lors de la Seconde Guerre mondiale et finit amiral à titre honorifique), il vouait une grande admiration et un grand respect à cette Amérique qui avait accueilli ses ancêtres, et en premier lieu son père, un catholique irlandais.

John Ford a parfois été considéré par certains comme un cinéaste réactionnaire et raciste bien que son oeuvre et ses positions politiques montrent un cinéaste profondément démocrate et épris de liberté.

Il a été l'un des réalisateurs effectuant le moins de prises par plan (avec un ratio d'à peine 2,5), ce qui lui permettait de garder la mainmise sur le montage des films. Et ce qui a fait dire au réalisateur Fred Zinnemann : "Nous devons à John Ford le droit accordé au metteur en scène de superviser le montage".

Ford mit sa notoriété au service du syndicat des metteurs en scène américains, dont il fut l'un des dirigeants les plus actifs. Et il fit preuve d'une fidélité remarquable tout au long de sa carrière envers sa "famille" d'acteurs (notamment John Wayne, son acteur fétiche, avec lequel il a tourné 21 fois et dont il a fait une vedette planétaire), de techniciens et de scénaristes, dont beaucoup étaient originaires d'Irlande.

Aujourd'hui, sa filmographie souffre de la disparition de la quasi-totalité de ses premiers films, soit environ un tiers de son oeuvre. L'un d'entre eux, "Upstream" (1927), que l'on croyait disparu, a néanmoins été retrouvé en Nouvelle-Zélande en juin 2010. Mais le cinéphile invétéré que je suis en attend malheureusement toujours la sortie en DVD !

Source : wikipedia.org

"François Perrot".

L'acteur français François Perrot

Il s'agit du nom de scène de l'acteur français Fernand Perrot, né le 26 février 1924 et mort le 20 janvier 2019.

J'adorais cet acteur, dont le grand public ignore malheureusement souvent le nom.

Et cela en dépit de la qualité de son jeu, de la longévité de sa carrière et de l'importance de sa filmographie, au cinéma comme à la télévision, qui court sur pas moins de 60 ans, de 1954 à 2013 !

Acteur et metteur en scène de théâtre, François Perrot avait débuté en 1951 dans la troupe de Louis Jouvet, puis au TNP dirigé par Jean Vilar.

Son allure distinguée et son apparence bourgeoise l'avait ensuite amené au cinéma, où il a souvent interprèté les notables ou les dirigeants - plusieurs directeurs de banque notamment -, plus ou moins respectables, excellant dans les rôles de salopards et dans l'humour pince-sans-rire.

L'acteur français François Perrot

On se souvient notamment de lui dans des films tels que « Le corps de mon ennemi » de Georges Lautner (1976), « Pour cent briques, t’as plus rien... » de Édouard Molinaro (1982), « Attention ! Une femme peut en cacher une autre » de Georges Lautner (1983), « Banzaï » de Claude Zidi (1983), ou « Les Morfalous » de Georges Lautner (1984) avec Jean-Paul Belmondo, dans lequel Michel Audiard faisait déclarer à Marie Laforêt « C’est bien la première fois qu’il fait des étincelles avec sa bite » !

Pour ma part, je l'avais adoré dans deux films de Bertrand Tavernier :« Coup de torchon » (1983) et « La vie et rien d'autre » (1989).

Source : wikipedia.org

"Smaïn".

L'humoriste français Smaïn

Il s'agit du nom de scène de l'acteur et humoriste français Smaïn Faïrouze, né le 3 janvier 1958.

Né en Algérie, de père et de mère inconnus, il a deux ans, lorsqu'il rejoint sa famille d'accueil en France ; un père adoptif algérien et une mère adoptive marocaine.

Smaï débute au café-théâtre dans les années 1980 en se produisant dans de petits cabarets parisiens. Plus tard, il fait la connaissance de Philippe Bouvard qui lui offre une place dans son "Théâtre de Bouvard". C'est là qu'il élargit son cercle amical en rencontrant Didier Bourdon, Bernard Campan, Pascal Légitimus et Seymour Brussel, avec lesquels il monte l'éphémère groupe humoristique "Les Cinq".

L'éphémère groupe humoristique "Les Cinq", en 1985, sur le tournage du film "Le téléphone sonne toujours deux fois !!" de Jean-Pierre Vergne, avec les futurs "Inconnus" Didier Bourdon (debout, à droite), Bernard Campan (au milieu, sur le mur) et Pascal Légitimus (à gauche, sur le mur), Smaïn (à droite sur le mur) t Seymour Brussel (debout, à gauche).
L'éphémère groupe humoristique "Les Cinq", en 1985, sur le tournage du film "Le téléphone sonne toujours deux fois !!" de Jean-Pierre Vergne, avec les futurs "Inconnus" Didier Bourdon (debout, à droite), Bernard Campan (au milieu, sur le mur) et Pascal Légitimus (à gauche, sur le mur), Smaïn (à droite sur le mur) et Seymour Brussel (debout, à gauche).

Après un an cependant, Smaïn choisit de se produire seul.

L'humoriste français Smaïn

Peu à peu, il rencontre le succès et enchaîne les spectacles au fil des années : "A star is beur" en 1986, "T'en veux ?" en 1989, et "Comme ça se prononce" en 1996, spectacle pour lequel il obtient le Molière du meilleur one-man-show, après avoir obtenu une Victoire de la musique dans la catégorie " "Humoriste" en 1992.

Source : wikipedia.org

Line Renaud

La chanteuse française Line Renaud

Il s'agit du nom de scène de la chanteuse, meneuse de revue et actrice française Jacqueline Ente, née le 2 juillet 1928.

Après avoir chanté, dès l'âge de 14 ans au sein de l'orchestre de Radio-Lille sous le nom de "Jacqueline Ray", elle commence à travailler dans le music-hall à Paris en 1945 et décroche son premier engagement aux Folies-Belleville.

La chanteuse française Line Renaud et le compositeur de chansons Loulou Gasté

Elle y rencontre le compositeur de chansons Loulou Gasté (1908-1995), de vingt ans plus âgé qu'elle, qui lui fait prendre un nom de scène. Elle choisit "Renaud", empruntant à sa grand-mère Marguerite Renard son patronyme, en changeant une lettre. Elle l'épouse en 1950 et il restera son mari jusqu'à sa mort en 1995.

La chanteuse française Line Renaud et le compositeur de chansons Loulou Gasté

En 1947, elle enregistre "Ma cabane au Canada", qui reçoit le Grand Prix du disque en 1949. Puis Line Renaud enchaîne les succès avec des titres comme "Étoile des neiges" (1950), "Ma p'tite folie" (1952), "Mademoiselle from Armentières" (1952) ou "Le Chien dans la vitrine" (1952).

"La demoiselle d'Armentières", telle qu'elle fut longtemps surnommée, du nom de l'une de ses chansons, commence ainsi une brillante carrière, qui la fera connaitre un peu partout dans le monde.

Elle chante en 1954 au Moulin rouge, faisant salle comble, récoltant plusieurs prix cette année-là, ce qui suscita la jalousie d'Édith Piaf.

La chanteuse française Line Renaud

La même année, elle part aux États(Unis d'Amérique chanter dans des palaces de New York et Los Angeles (Californie), ainsi qu'à la télévision, dans le célèbre Ed Sullivan Show. Elle est ainsi la première française à paraître dans un spectacle à la télévision états-unienne, déjà en couleurs, où elle chante en duo avec Dean Martin.

Fin 1955, elle est la première interprète française à reprendre une chanson Rock and Roll : "Tweedle Dee" de Lavern Baker.

Affiche du spectacle "Plaisirs" au Casino de Paris, avec en vedette la meneuse de revue Line RenaudAffiche du spectacle "Désirs de Paris" au Casino de Paris, avec en vedette la meneuse de revue Line RenaudAffiche du spectacle "Parisline" au Casino de Paris, avec en vedette la meneuse de revue Line Renaud

En 1959, elle devient meneuse de revue au Casino de Paris, puis elle est engagée au Dunes, un casino de Las Vegas (Nevada) entre 1963 et 1965.

La chanteuse française Line RenaudLin Renaud meneuse de revue

Fréquentant Nate Jacobson, le fondateur du Caesars Palace de Las Vegas (Nevada), son amant pendant 18 ans, elle participe par ailleurs à la création de cet hôtel-casino (au niveau de la décoration et de la salle de spectacle).

En avril 1960, elle est la marraine de Johnny Hallyday pour sa première apparition télévisée dans l'émission "L'école des vedettes" d'Aimée Mortimer.

Elle présente à la télévision l'émission "Line directe" dans les années 1970.

Durant la même décennie, elle est productrice de spectacles et, dans les années 1980, elle produit le show télévisé "Telle est Line" sur Antenne 2, et commence une carrière au théâtre.

Dans les années 1990, elle devient directrice artistique de l'hôtel casino Paris las Vegas, auquel elle permet d'obtenir de Jean Tibéri, maire de Paris (75) l'autorisation de construire une réplique de la tour Eiffel sur le bâtiment.

Vice-présidente de l'association Sidaction, elle est également directrice des Éditions Loulou Gasté depuis 1996.

En 2005 on lui dédie une étoile sur le Las Vegas Walk of Stars.

La chanteuse français Line renaud, devant le panneau de la rue à son nom, à Las Vegas (Nevada), près d'une entrée secondaire du casino Caesars's Palace

Et en octobre 2017, elle inaugure une rue portant son nom à Las Vegas (Nevada). La "Line Renaud Road" se trouve non loin des rues portant les noms de ses amis Frank Sinatra et Dean Martin. Située à proximité du mythique Strip, la gigantesque artère qui traverse la ville, cette voie permet d'accéder à une entrée secondaire du casino Caesars Palace.

Source : wikipedia.org

L'expression "Être copains comme cochons" n'a strictement rien à voir... avec les "cochons" !

Cette expression du registre familier signifie "être très amis, être liés par une très grande amitié".

Couramment utilisée sous sa forme actuelle depuis le XIXe siècle, elle était déjà employée sous la forme "Camarades comme cochons" au XVIe siècle, puis "Amis comme cochons" au XVIIIe siècle.

Le terme "Cochon" utilisé dans cette expression n'a cependant strictement rien à voir avec le porc : il est emprunté à l'ancien français "Soçon"", lui-même tiré du latin "Socius", qui signifie "Compagnon" !

On dit également "Être comme cul et chemise" ou "S'entendre comme larrons en foire".

Et l'expression antonyme est "Être comme chien et chat" ou "S'entendre comme chien et chat".

Sur thème contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "S'entendre très bien".

"Les bronzés font du ski" : Copain le cochon.

Affiche du film français "Les bronzés font du ski" de Patrice Leconte (1979)

Depuis maintenant 40 ans, l'expression "Copains comme cochons" fait souvent penser à une drolatique scène du film de 1979 de Patrice Leconte "Les bronzés font du ski".

Dans celle-ci, en effet, le médecin Jérôme (Christian Clavier), de retour à son cabinet, a la surprise de découvrir un couple de paysans, venus accompagner... un cochon, étendu sur la table d'examen !

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"C'est lundi, c'est raviolis !" ou "C'est lundi, c'est ravioli !".

"C'est lundi, c'est raviolis !" Le père Aubergé et les époux Le Quesnois, dans "la vie est un long fleuve tranquille", le film d'Étienne Chatiliez (1988)

Nous nous souvenons tous de cette réplique de Marielle Le Quesnoy (Hélène Vincent) dans l'excellent film français de 1988 d'Étienne Chatiliez "La vie est un long fleuve tranquille".

Assiettée de ravioli à la tomate en conserve

Cette expression du langage courant "C'est lundi, c'est ravioli !" (sans "s" à "ravioli", "à l'italienne") ou "C'est lundi, c'est raviolis !" (avec un "s" au pluriel, "à la française") est entrée - au moins temporairement - dans le langage courant.

Souvenir personnel :

J'avais adoré ce film, que j'étais rapidement retourné voir en salle, au Grand Rex, à Paris (75), accompagné de ma maman, à qui j'avais souhaité faire découvrir ce petit chef d'oeuvre.

A.J. Cronin

L'écrivain écossais A.J. Cronin

Ce nom m'a toujours été familier, car j'ai souvent vu traîner dans la maison de mes grands-parents, lorsque j'étais enfant, des livres où il figurait en couverture.

Même si je ne m'étais, à vrai dire, jamais réellement posé la question, j'avais toujours pensé qu'il s'agissait d'un auteur français.

Et ce n'est qu'en lisant récemment la jaquette du DVD d'un film adapté de l'un de ses ouvrages ("Les clés du royaume", pour ne pas le citer), que j'ai enfin pris l'initiative de me renseigner sur cet auteur.

J'ai ainsi appris que "A.J. Cronin" constituait le nom de plume de l'écrivain écossais Archibald Joseph Cronin, né le 19 juillet 1896 et mort le 6 janvier 1981.

A.J. Cronin est considéré comme un des plus grands écrivains écossais et plusieurs de ses ouvrages sont considérés comme des chefs-d'oeuvre, en particulier "La Citadelle" et surtout "Les Clés du royaume".

Médecin des pauvres en milieu industriel, puis avec une brillante clientèle à Londres (Angleterre) (Grande-Bretagne), il ne commence à écrire qu'en 1931, à l'âge de 37 ans.

Et l'un de ses fils, Vincent Cronin, est également écrivain.

Son itinéraire et ses origines inspirent nombre de ses personnages romanesques. Et ses romans contiennent de nombreux éléments biographiques.

Ayant publié une vingtaine de romans, principalement tragiques, A.J. Cronin demeure l'un des romanciers les plus traduits, les plus diffusés et les plus adaptés par le cinéma et par la télévision :

  • "Le Chapelier et son château" (1940), adapté au cinéma par Lance Comfort en 1941,
  • "Aux Canaries" (1933), adapté au cinéma par Irving Cummings en 1934,
  • "Sous le regard des étoiles" (1935), adapté au cinéma par Carol Reed en 1939,
  • "La citadelle" (1937), adapté au cinéma par King Vidor en 1938,

Affiche du film du film "La citadelle" de King Vidor (1938) d'après le roman de A.J. Cronin

  • "Soeurs" (1939), nouvelle adapté au cinéma par George Stevens en 1940,
  • "Les Années d'illusion" (1940), adapté à la télévision par Pierre Matteuzzi en 1977,
  • "Les clés du royaume" '1941), adapté au cinéma par John M. Stahl en 1944,

Affiche du film du film "Les clés du royaume" de John M. Stahl (1941) d'après le roman de A.J. Cronin

  • "Les vertes Années" (1944), adapté au cinéma par Victor Saville en 1946,
  • "Le Jardinier espagnol" (1950), adapté au cinéma par Philip Leacock en 1956,
  • "L'Épée de justice" (1953), adapté au cinéma par Jack Cardiff en 1959.

Source : wikipedia.org

"Renée Simonot" ou "Renée Dorléac", la doyenne des actrices et acteurs du monde de 2014 à 2021.

La maman de Catherine Deneuve : l'actrice française Renée Simonot, née en 1911 et morte en 2021, doyenne des actrices et acteurs du monde, de 2014 à 2021

Il s'agit des noms de scène de l'actrice française Renée Deneuve, née le 10 septembre 1911 et morte le 11 juillet 2021.

Elle a été à ce titre la plus âgée des actrices françaises - et même des actrices et acteurs du monde - de 2014 à 2021.

Songez qu'elle avait commencé sa carrière sur scène, enfant, au théâtre de l'odéon, à Paris (75), il y a plus d'un siècle, en 1918 !

Et cela après qu'un artiste lyrique du nom de "Simonot" - auquel René Deneuve a souhaité rendre hommage en choisissant son nom de scène - ait appris à sa mère que le théâtre de l'Odéon recherchait des enfants pour monter sur les planches.

Compagne de l'acteur français Aimé Clariond, puis épouse de l'acteur français Maurice Dorléac, elle était la mère des actrices françaises Françoise Dorléac, Sylvie Dorléac et Catherine Deneuve ; cette dernière ayant repris le nom de jeune fille de sa mère comme nom d'artiste.

L'actrice française Renée Simonot, entourée de ses filles Catherine Deneuve et Françoise Dorléac

Elle était également, par le biais de Catherine Deneuve, la grand-mère des acteurs français Christian Vadim et Chiara Mastroianni.

Renée Simonot a été l'une des premières actrices françaises à faire du doublage, dès le début du cinéma parlant en 1929. À partir des années 1930, elle prête ainsi sa voix à Olivia de Havilland (dans la plupart de ses films), Judy Garland ou encore Esther Williams.

Elle a cessé ses activités d'actrice en 1946, après avoir eu sa quatrième fille, mais a poursuivi son activité de doublage jusque dans les années 1990.

L'actrice française Renée Simonot ou Renée Dorléac, maman de Catherine Deneuve, née en 1911, doyenne des actrices françaises et du monde

Ainsi a-t-elle par exemple encore doublé, en 1990, Winona Ryder, pourtant née 70 ans plus tôt qu'elle, dans le film de Tim Burton "Edward aux mains d'argent". Ce qui est révélateur de la jeunesse de sa voix, de son dynamisme et de son dynamisme, tant loué par Catherine Deneuve.

Sources : wikipedia.org et www.closermag.fr