Ces trois locutions verbales relèvent du registre argotique.
"Être malade comme un chien" est un idiotisme animalier et signifie, comme les deux autres formules, au sens figuré : être extrêmement malade.
Richesse et défense de la langue française
Ces trois locutions verbales relèvent du registre argotique.
"Être malade comme un chien" est un idiotisme animalier et signifie, comme les deux autres formules, au sens figuré : être extrêmement malade.
Ces différentes formules du langage courant ne manquent pas d'interloquer nos amis étrangers ou nos jeunes enfants.
Et elles signifient respectivement :
On dit par exemple : "Les défenseurs se sont rapidement retrouvés à court de munitions".
Ou : "J'avoue être à court d'arguments".
On dit par exemple : "Mon époux n'est jamais à court d'idées pour me préparer de bons petits plats".
Et pas simplement, selon les cas :
Contrairement à ce que pensent beaucoup, cette injonction n'est pas seulement une citation du pape Jean-Paul II, prononcée au Vatican, le 22 octobre 1978, lors de la messe prononcée à l'occasion de sa cérémonie d'intronisation.
"N'ayez pas peur !" est en effet une expression biblique dont on relève pas moins de trois cent soixante-cinq occurrences dans les Écritures !
Il s'agit en effet de paroles attribuées à Jésus de Nazareth à plusieurs reprises dans le Nouveau Testament.
Et notamment dans l'évangile de Matthieu, lors de l'épisode de la Transfiguration (Mt, 17, 72) ou encore dans l'épisode de la Marche sur les eaux, rapporté notamment dans l'évangile de Jean (Jn, 6, 20). Cette phrase a notamment été reprise par le pape Jean-Paul II lors de sa messe d'intronisation
Source : wikipedia.org
Ce substantif féminin très peu connu désigne : un système de gouvernement par conseil instauré en France de 1715 à 1718 par Philippe d'Orléans au début de sa Régence.
Le contrôle général des Finances et les secrétaireries d'État sont remplacés par six, puis huit conseils.
Le système vise à associer la noblesse au gouvernement de la France alors qu'elle s'en était trouvée écartée sous le règne de Louis XIV au profit, généralement, de la bourgeoisie.
Par exemple, une guerre potentielle est discutée par le Conseil de la guerre, qui rassemble des membres de la haute noblesse ainsi que des notables. Ensemble, ils doivent discuter des faits, des solutions possibles, pour finalement apporter au régent et à son Conseil de Régence un bilan et la marche à suivre.
Le système des secrétaires d'État est ainsi cassé dès la mort de Louis XIV.
La polysynodie, en remplaçant chaque secrétaire d'État par un conseil où siègent haute noblesse, magistrats et notables, redistribue les pouvoirs confisqués par Louis XIV et ses proches conseillers.
Mais la lenteur de ce système polysynodique, les oppositions fréquentes entre les membres d'un même conseil, encouragent finalement un retour aux secrétaires d'État, spécialistes et responsables d'un domaine, chargés de conseiller le régent.
La polysynodie fut supprimée le 24 septembre 1718. En revanche, le Conseil de Régence continua de siéger jusqu'à la majorité du roi, le 22 février 1723.
Source : wikipedia.org
Cette locution verbale signifie :
Cette expression est née dans la marine à voile au XVIIe siècle, le substantif masculin "Pavillon" désignant le drapeau se trouvant sur un bateau (généralement à l’arrière), dont les couleurs indiquent la nationalité du bâtiment.
Lorsqu’un bateau était engagé dans un combat et que ce dernier mettait pavillon bas, c’est-à-dire descendait le drapeau de son mât, c’était pour signaler qu’il se rendait et cessait de combattre.
La locution exacte couramment utilisée dans la Marine est cependant "Amener pavillon" et non "Baisser pavillon".
Sources : wiktionary.org, www.linternaute.fr et www.defense.gouv.fr
J'aime beaucoup ce substantif masculin du registre soutenu, qui désigne, selon le contexte :
On dit également, dans le registre familier : "Un gratte-papier" ou "Un scribouillard".
Sources : Le Robert, www.larousse.fr et www.cnrtl.fr
Cette locution verbale du langage relève du jargon maritime et du jargon ferroviaire.
Et elle signifie :
On dit par exemple : "Malgré les soldes, la société est à quai".
Ou : "Cette équipe est restée à quai depuis la reprise du championnat".
Sources : www.linternaute.fr et www.francaisfacile.com
Mais : "Un après-mIDI" !
Ce substantif masculin désigne la partie de la journée située entre le déjeuner (le midi) et le dîner (le soir).
Certes le Larousse et Le Robert acceptent les deux genres et donc la forme "Une après-midi".
Mais je me range personnellement aux côtés de l'Académie française, qui préfère le genre masculin.
Mais : "C'est à moi DE commencer" !
Mais plutôt : "Être en difficultÉ" !
Sans "s".
Cette locution adverbiale du langage courant, qui signifie "Être dans une situation difficile", "Connaître des difficultés" ou "Rencontrer des difficultés", nous viendrait - selon le Littré - du vocabulaire des courses hippiques !
Source : www.laculturegenerale.com
Cette locution nominale féminine désigne :
La formule est apparu en 1904 sous la plume de l'écrivain états-unien O. Henry, qui vivait alors au Honduras, et se référait à l'entreprise états-unienne United Fruit Company, grand producteur de bananes, qui finança et ordonna pendant environ 50 ans de nombreux coups d'État en Amérique centrale afin de faciliter ses activités.
Source : wikipedia.org