Mais : "Ériger un mur" !
On ne dit pas : "Première victoire pour Marseille de la saison".
Comme l'a annoncé un journaliste lors des journaux radiophoniques de 1H et 4H, le jeudi 29 août 2019, sur la radio publique française France Inter
Mais : "Première victoire de la saison pour Marseille" !
Ne dites pas : "Mettre au défi" !
Mais : "Défier" !
"Un sphinx".
Ce substantif masculin désigne, au sens figuré : un auteur de mots-croisés,.
Également appelé "Verbicruciste" ou - plus rarement - "Mots-croisiste", celui-ci conçoit les grilles de mots-croisés.
Et cela en raison de leur habitude de proposer des définitions en forme d'énigmes, à l'instar du Sphinx de la légende d’Oedipe.
Celui-ci proposait en effet des énigmes aux aux passants, lesquels ne pouvant jamais répondre, payaient leur embarras de leur vie.
Attention : le "Verbicruciste" - qui conçoit donc les grilles de mots-croisés - ne doit pas être confondu avec le "Cruciverbiste", qui aime à en trouver les définitions.
Source : wiktionary.org
"Un buffet canadien", "Un repas canadien", "Un souper canadien" ou "Un pique-nique canadien".
Il s'agit, pour nos amis suisses de ce type de repas consistant à manger ce que les différents convives ont amené, que nous appelons en France "Auberge espagnole", Repas-partage", "Repas partagé" ou "Repas tiré du sac".
Et que nos amis belges appellent uniquement "Auberge espagnole".
"Une tête au chocolat", "Une "tête au/de choco", "Une tête-mousse", "Un merveilleux" ou "Une merveille au chocolat".
Ces différentes locutions nominales désignent souvent désormais la "Tête-de-nègre", cette pâtisserie constituée de deux meringues entre lesquelles repose de la crème au beurre, le tout étant enrobé de chocolat.
Nos amis québecois, pour leur part, l'appellent "Whippet", par antonomase d'un nom d'une marque.
Son nom traditionnel de "Tête-de-nègre" a en effet parfois été l'objet de polémique, du fait du rappel péjoratif, pour certains, de l'esclavage, de la colonisation et du racisme ; ces esprits chagrins trouvant cette appellation galvaudée ou insultante.
Ce qui est - comme la plupart des fois, en pareil cas - parfaitement ridicule, puisque cela revient à sortir les choses de leur contexte. Le mot "nègre" désignait en effet, à l'origine une couleur ; l'expression " Tête de nègre" étant apparue en France pour la première fois en 1829 et désignant la couleur d'un vêtement.
"Le protoxyde d'azote", "L'oxyde nitreux" ou "L'hémioxyde d'azote".
Il s'agit de ce que l'on appelle communément "Le gaz hilarant".
Ce gaz incolore, contribuant à l'effet de serre, à un effet euphorisant à l'inhalation, d'où son usage récréatif comme hallucinogène.
Il est utilisé en anesthésie, chirurgie, odontologie, pour ses propriétés anesthésiques et analgésiques.
Mais également comme comburant pour accroître la puissance des moteurs en compétition automobile, ainsi que comme gaz propulseur, dans les bombes de crème Chantilly ou de gaz dépoussiérant pour les ordinateurs.
"Un hypnotique".
Il s'agit d'un type de médicament que nous appelons dans le langage courant "somnifère", utilisé pour traiter les troubles du sommeil tels que difficultés d'endormissement ou réveils précoces.
Il s'agit cependant, par principe, d'un dernier recours, que les médecins essaient de ne prescrire qu'une fois épuisées toutes les autres méthodes pour favoriser le sommeil et notamment la maîtrise de l'environnement et des habitudes entourant le temps du sommeil.
La particularité phare des hypnotiques, selon la dose, la sensibilité du patient et la molécule elle-même, est d'induire la somnolence chez le patient.
Mais comme, par la similitude d'action, beaucoup d'hypnotiques ont également des effets sédatifs et que - à l'inverse - des sédatifs peuvent induire une somnolence, il peut arriver que l'on recourt aux sédatifs pour traiter des troubles du sommeil.
"Un anxiolitique".
Il s'agit d'un type de médicament psychotrope que l'on appelle dans le langage courant" Un tranquilisant".
Il est généralement utilisé pour soulager l’anxiété, les troubles anxieux mais aussi les troubles du sommeil.
"Un grand Charles", "Un Charles de Gaulle" ou "Un de Gaulle".
Il s'agit du surnom donné à un type de tire-bouchon, en forme de bonhomme, dont la tête fait office de décapsuleur et dont les deux leviers latéraux, en forme de bras, se relèvent en forme de "V" lorsque l'on enfonce la tige dans le bouchon, avant de servir ensuite à extraire ce dernier, lorsqu'on les abaisse.
Cet ustensile évoque en effet le général de Gaulle et sa célèbre posture, les bras en l'air légèrement écartés.
Chacun se souvient l'avoir vu ainsi à plusieurs reprises, et notamment le 4 juin 1958, à Alger, lorsqu'il prononce son fameux "Je vous ai compris !", mais aussi le 24 juillet 1967, à Montréal (Québec) (Canada), pour son non moins célèbre "Vive le Québec libre !".
13 façons d'écrire le son "un".
Le français est décidément une langue riche, passionnante mais aussi extrêmement compliquée ! À écrire ou prononcer, notamment.
Jugez-en plutôt : j'ai recensé ci-après pas moins de 13 façons différentes d'écrire le son "un" !
Aim : "Daim" ou "Faim",
Ain : "Étain" ou "Pain",
Aint : "Saint" ou "Contraint",
Ein : "Empreinte" ou "Sein",
Eint : "Atteint" ou "Teint",
En : "Bien" ou "Chien",
Im : "Impact" ou Impôt",
In : "Brin" ou "Lapin",
Um : "Humble" ou "Parfum" ,
Un : "Brun" ou "Un",
Unt : "Défunt" ou "Emprunt",
Ym : "Thym" ou "Tympan",
Yn : "Lynx" ou "Synthèse".
"L'aphasie de Broca".
Elle se caractérise par une réduction de l’expression. L’individu parle peu, lentement, cherche ses mots. Il peut avoir des difficultés semblables lorsqu’il essaie d’écrire, celles-ci n’étant pas liées au fait de devoir se servir de sa main gauche, mais étant comparables aux difficultés observées dans le langage parlé. La compréhension est généralement bien conservée.
On l’appelle aussi "Aphasie d’expression", "Aphasie antérieure", "Aphasie motrice" ou "Aphasie expressive".
Source : www.aphasie.ca


