Cette locution nominale féminine en forme d'idiotisme animalier et d'idiotisme médical relève du registre familier.
Et elle désigne ausens figuré : avoir une température corporelle extrêmement élevée, avoisinant les 40 degrés centigrades ; la température normale se situant entre 36,2 °C et 37,7 °C environ.
Par ellipse de la locution nominale anglaise : "Factory outlet".
Et pas, en français : "Un magasin d'usine" !
C'est à dire : un magasin qui vend directement des produits du fabricant au consommateur. Le but est d'écouler des surstocks, fins de série et articles de second choix ou présentant des défauts.
Le tout premier magasin d'usine en France a été répertorié à Troyes (10) en 1936. À l'origine l'accès de ces magasins était réservé aux employés du fabricant, auxquels celui-ci vendait à prix réduit des produits comportant de légers défauts qu'il aurait dû jeter. Une solution qui satisfaisait tout le monde.
Dans les années 1950 et 1960, le concept de magasin d'usine se développe et de nombreux magasins ouvrent à côté des sites de production. La clientèle est élargie à l'entourage des ouvriers.
C'est à partir des années 1970 que les magasins d'usine sont ouverts au grand public, avant de se développer à partir des années 1980, en particulier autour de la ville de Troyes (10).
McArthur Glenn, à Troyes (13) : un centre de marques réunissant des magasins d'usine
Ce substantif masculin désigne un petit plat, en porcelaine, en verre ou en terre cuite, utilisé pour la cuisson au four ou au bain-marie. Il permet de cuire de petits plats individuels tels qu'un soufflé, une crème brûlée ou des oeufs cocotte.
Le ramequin tire son nom du mot néerlandais "rammeken", qui désignait une petite pâtisserie chaude à base de fromage toujours populaire en Suisse sous le nom de "ramequin au fromage".
Par métonymie, le mot en est venu à désigner le récipient où l'on cuit de la crème fromagée, puis par extension, un plat que l'on utilise pour cuire, au four ou au bain-marie, des oeufs, crèmes ou entremets.
Il ne doit pas être confondu avec le ravier, petit plat de forme allongée dans lequel on sert des hors-d'œuvre.
Cette locution nominale masculine en forme d'idiotisme textile ou vestimentaire désigne :
au sens propre, dans le langage courant : une longue chaussette de laine, dans laquelle on avait coutume, autrefois de dissimuler ses petites économies, son épargne.
et ausens figuré, par métonymie, dans le registre familier : l'argent que l'on a économisé ; ses petites économies, sa petite épargne.
Ce substantif féminin polysémique en forme d'apocope relève du registre familier.
Et il désigne selon le contexte :
dans le domaine artistique : une perfORMANCE,
C'est à dire une oeuvre d'art ou un échantillon artistique traditionnellement interdisciplinaires, créé par des actions menées par l'artiste ou d'autres participants, et ayant souvent lieu en direct et en public.
dans le domaine médical : une perfUSION,
C'est à dire, par ellipse de "perfusion intraveineuse", une technique - parfois nommée par son principe, infusion - permettant l'administration par voie parentérale de médicaments ou de nutiments.
et dans le domaine sportif : une perfORMANCE.
C'est à dire : un résultat, une distance ou un temps, réalisé le plus souvent lors de compétitions officielles et à l'issue d’un entraînement long, complexe et éprouvant.
Et pas simplement, en français : "Les travailleurs pauvres" et "Un travailleur pauvre" !
C'est à dire des personnes ayant un emploi la majorité de l’année, mais qui demeurent dans la pauvreté, du fait de la faiblesse de leurs revenus (revenus d'activité plus prestations sociales).
Et pas simplement, en français : "La classe moyenne" !
C'est à dire la classe sociale désignant les personnes que leur condition sociale situe "au-dessus" des classes pauvres (ou classe ouvrière) et "en dessous" des classes aisées (ou classe supérieure ou élite).
Cette locution nominale masculine relève du registre désuet.
Et elle désignait : l'épilepsie, également appelée mal comitial.
Elle a servi de titre à un roman policier de l'écrivain belge Georges Simenon, paru en 1933 aux Éditions Fayard.
Cette affection neurologique touche plus de 50 millions de personnes à travers le monde.
Elle est définie comme une famille de maladies dont le point commun est une prédisposition cérébrale à engendrer des "crises" épileptiques dites "non provoquées", c'est-à-dire spontanées, non expliquées par un facteur causal immédiat.
Une crise épileptique est caractérisée par une altération fonctionnelle transitoire au sein d'une population de neurones, due à une "décharge" épileptique :
soit limitée à une région du cerveau (crise dite "partielle"),
soit impliquant les deux hémisphères cérébraux de manière simultanée (crise dite "généralisée").
L'épilepsie se manifeste habituellement durant l’enfance ou à l’adolescence, ou encore après l’âge de 65 ans, plus rarement à partir de 30 ans. Chez les personnes âgées, l'augmentation des cas de troubles cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux accentue le risque. Un tiers des patients souffre d'une épilepsie réfractaire et présente des crises malgré l'utilisation des anti-épileptiques.
Un facteur prédisposant peut être d'origine génétique, lésionnel (lésion cérébrale présente depuis la naissance, malformative, ou acquise au cours de la vie, comme un accident vasculaire cérébral ou les complications d'un traumatisme crânien grave), toxique (certains médicaments tel que le tramadol abaissent le seuil épileptologène) ou autre (par exemple, une anomalie de l'électroencéphalogramme peut être considérée comme prédisposant).
Il n'existe pas une seule épilepsie, mais de nombreuses formes différentes, à l'origine de crises épileptiques elles-mêmes très variées ; les plus fréquentes sont les crises tonico-cloniques généralisées dites convulsions, les crises myocloniques, les absences épileptiques, les crises partielles simples, les crises partielles complexes.
Une épilepsie est caractérisée par deux traits essentiels :
son caractère soit "généralisé" (les crises intéressent d'emblée les deux hémisphères cérébraux), soit "partiel" (les crises n’intéressent qu'une population limitée de neurones),
et son étiologie ("idiopathique" ou "génétique", et "symptomatique" ou "structurel/métabolique", selon les anciennes et nouvelles terminologies, respectivement).
Chez les personnes souffrant d'épilepsie, la survenue d'une crise est souvent due à un état de fatigue inhabituel, un manque de sommeil, ou un état anxieux. Dans une minorité de cas dits "photosensibles", une stimulation lumineuse intermittente (par exemple, un stroboscope ou un éclair lumineux) peut être à l'origine des crises.