"La maternité".

Ce substantif féminin du langage courant peut avoir différentes significations, puisqu'il peut désigner, selon le contexte :

  • l'état, la qualité, le fait d'être mère, les droits, devoirs, sentiments et attitudes liés à cette fonction.

On dit par exemple : "La maternité est une énorme responsabilité, que je n'aurais pas su assumer plus jeune".

Une maman et son bébé

  • le fait de porter et de mettre au monde un enfant.

On dit par exemple : "Votre maternité s'est bien passée, je crois".

Une femme enceinte, se tenant le ventre

  • un établissement hospitalier public ou privé, service d'hôpital ou de clinique, réservé aux femmes sur le point d'accoucher ou présentant des complications dues à leur grossesse.

Un service de maternité

Sources : www.cnrtl.fr et Le Robert

Pourquoi dire : "De Bryuyne, c'est l'équivalent de Neymar. On va dire qu'c'est l'playmaker" ?

Le journaliste sportif français Nabil Djellit

Comme a pu le déclarer, le 26 août 2021, le journaliste sportif français Nabil Djellit, dans l’émission vespérale d’Olivier Ménard "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Et pas : "De Bruyne, c'est l'équivalent de Neymar. On va dire quE c'est lE MENEUR DE JEU" !

"Un ERP".

Ce sigle (on le prononce e-air-pé et non air-pe, comme s'il s'agissait d'un acronyme) désigne principalement, selon le contexte  :

  • un Etablissement Recevant du Public.

C'est à dire : un bâtiment, un local ou une enceinte, fixes ou provisoires, dans lesquels des personnes sont admises librement, ou moyennant une rétribution ou une participation quelconque, et où sont tenues des réunions ouvertes à tout venant ou sur invitation, payantes ou non.

Comme par exemple une mairie, une poste, un magasin, un centre commercial, un restaurant, un hôtel, une bibliothèque, une salle de théâtre, etc.

Sont considérées comme faisant partie du public toutes les personnes admises dans l'établissement, à quelque titre que ce soit, en plus du personnel.

  • ou, en anglais : un Entreprise Resource Planning, appelé en français PGI (Progiciel de Gestion Intégré).

C'est à dire : un système d’information permettant de gérer et suivre au quotidien, l’ensemble des informations et des services opérationnels d’une entreprise.

Sources  www.cegid.com et www.service-public.fr

"Un bain de sang".

Un bain de sang

Cette locution nominale masculine en forme d'idiotisme corporel relève du langage courant.

Et elle désigne, au sens figuré : un carnage, un massacre, une tuerie, occasionnant de nombreux morts. Ou des morts en quantité relativement limitée - voire un seul - mais "baignant" dans leur/son sang.

"Incidemment".

J'aime beaucoup ce joli adverbe relevant du registre soutenu.

Et qui signifie :

  • d'une manière incidente, c'est à dire de façon accessoire, secondaire,

On dit par exemple : "ce témoin a mentionné incidemment un détail très important".

  • ou : de façon fortuite, occasionnelle,

On dit par exemple : "Mon meilleur ami a appris incidemment que son père biologique était décédé".

  • et, dans le domaine juridique : d'une façon accessoire, secondaire par rapport à une affaire ou un procès.

On dit par exemple : "Le plaignant s'est constitué incidemment demandeur".

Source : www.cnrtl.fr

"Un prodrome".

Ce substantif masculin peu connu signifie :

  • dans le domaine médical : un symptôme ; un signe avant-coureur d'une maladie, annonçant en particulier une crise aiguë.

On dit par exemple : "Le cariologue de mon père avait repéré les prodromes de cet infarctus depuis depuis des mois".

  • et, dans le registre soutenu : un signe annonciateur marquant le début de quelque chose, d'un événement.

On dit par exemple : "L'an dernier déjà, les prodromes de cette révolution ont commencé à apparaître".

Sources : www.larousse.fr et Le Robert

"Se mettre du couscous sous la botte".

Cette ignoble locution verbale raciste en forme d'idiotisme alimentaire et d'idiotisme vestimentaire est semble-t-il utilisée dans les milieux néofascistes français pour signifier : effectuer une ratonnade, brutaliser des Maghrébins.

Source : www.dico2rue.com

Pourquoi dire : "Pascal Martinot-Lagarde, notre hurdler" ?

L'animateur de radio et de télévision français Grégory Ascher

Comme a pu le déclarer, le 27 août 2021, l’animateur français Grégory Ascher, dans l’émission "L’Équipe de Greg", qu'il présente, sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Et pas, en français : "Pascal Martinot-Lagarde, notre COUREUR DE HAIES" !

Pour s'assurer que seuls quelques rares spécialistes ou anglophones le comprendront, vraisemblablement.

Le coureur de haies français Pascal Martinot-Lagarde
Le coureur de haies français Pascal Martinot-Lagarde

"À la sauvette".

Cette jolie locution adverbiale relève du registre familier.

Et elle signifie selon le contexte :

  • vendu en fraude sur la voie publique, avec un minimum d'équipement, par des vendeurs de rue "sauvages" ne possédant ni magasin ni autorisation ; et les produits étant simplement portés sur soi (montres, téléphones, bijoux), attachés par des ficelles, étalés sur une simple bâche ou couverture posée au sol, ou dans un parapluie ouvert, que l'on peut refermer précipitamment, afin de pouvoir s'enfuir rapidement en cas d'alerte.

Un vendeur à la sauvette, prêt à s'enfuir en cas de contrôle avec ses sacs à main de marque de contrefaçonVente à la sauvette de tours Eiffels miniatures, au pied de la Tour Eiffel, à Paris (75)

On dit par exemple : "Avec la crise économique, les vendeurs à la sauvette se multiplient".

Il s'agit d'un terme utilisé dans le domaine juridique, que l'on retrouve dans l'article 446-1 de la LOPPSI 2 : "La vente à la sauvette est le fait, sans autorisation ou déclaration régulière, d'offrir, de mettre en vente ou d'exposer en vue de la vente des biens ou d'exercer toute autre profession dans les lieux publics en violation des dispositions réglementaires sur la police de ces lieux.
La vente à la sauvette est punie de six mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende".

  • à la va-vite, rapidement, précipitamment, hâtivement et comme si l'on se cachait, afin de ne pas attirer l'attention.

On dit par exemple : "J'en ai assez qu'on ne puisse se voir qu'à la sauvette et en portant des perruques et des lunettes noires : il faut absolument que tu parles au président et lui expliques que tu le trouves trop âgé désormais".

Ou : "J'ai rencontré une fille en boîte de nuit hier soir, et elle a passé la nuit chez moi. Mais elle est partie à la sauvette avant mon réveil".

Sources : Le Robert, www.linternaute.fr et www.larousse.fr

On ne dit pas : "La compliance" !

Car il s'agit d'un substantif féminin anglais.

Mais selon le contexte, en français :

  • dans l’univers de la finance et du gouvernement d'entreprise : la conformité, un terme employé en droit et en gestion de la qualité, et répandu en banque et en assurance, désignant l’état de ce qui présente un accord complet, une adaptation totale.
  • ou, dans le domaine médical, en pharmacothérapie : l'observance, c'est à dire est l'adéquation entre le comportement du patient et le traitement proposé.

L'observance varie selon la pathologie, les contraintes du traitement, les facteurs psychosociaux, mais aussi selon la pertinence de la mise en place du suivi. Les premières études datent des années 1970, et trois composantes peuvent être distinguées :

    • l’adhésion au suivi médical (présence aux rendez-vous,
    • l’adhésion aux règles hygiéno-diététiques,
    • et l’adhésion au traitement médicamenteux.

Source : wikipedia.org

"La LOPPSI 2".

Cet acronyme désigne la Loi n° 2011-267 du 14 mars 2011 d'Orientation et de Programmation pour la Performance de la Sécurité Intérieure.

Cette loi française qui concerne la gestion de la police et de la gendarmerie pour la période 2009-2013 a été nommée LOPPSI 2 en référence à la LOPSI de 2002 qui avait le même objet et porte presque le même nom mais sans le mot "performance", a été élaboré par les ministres de l'Intérieur UMP (Union pour un Mouvement Populaire) Michèle Alliot-Marie puis Brice Hortefeux.

Le texte concerne en particulier la lutte contre la criminalité générale, la récidive, la délinquance routière, la "cyber-pédopornographie" et l'instauration d'un couvre-feu pour les mineurs. Il donne également de nouveaux pouvoirs à la police et prévoit d'en déléguer aux polices municipales et aux entreprises de sécurité privée.

Le Conseil constitutionnel a invalidé, par sa décision du 10 mars 2011, 13 des 142 dispositions du texte adopté par le Parlement.

Source : wikipedia.org