Ce substantif féminin italien est fréquemment utilisé par les commentateurs sportifs dans le domaine du football afin de désigner : l'impétuosité, le mordant, la combativité, la pugnacité.
Richesse et défense de la langue française
Ce substantif féminin italien est fréquemment utilisé par les commentateurs sportifs dans le domaine du football afin de désigner : l'impétuosité, le mordant, la combativité, la pugnacité.
Ce substantif féminin du langage courant peut avoir différentes significations, puisqu'il peut désigner, selon le contexte :
On dit par exemple : "La maternité est une énorme responsabilité, que je n'aurais pas su assumer plus jeune".

On dit par exemple : "Votre maternité s'est bien passée, je crois".
Sources : www.cnrtl.fr et Le Robert
Comme a pu le déclarer, le 26 août 2021, le journaliste sportif français Nabil Djellit, dans l’émission vespérale d’Olivier Ménard "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Et pas : "De Bruyne, c'est l'équivalent de Neymar. On va dire quE c'est lE MENEUR DE JEU" !
Ce sigle (on le prononce e-air-pé et non air-pe, comme s'il s'agissait d'un acronyme) désigne principalement, selon le contexte :
C'est à dire : un bâtiment, un local ou une enceinte, fixes ou provisoires, dans lesquels des personnes sont admises librement, ou moyennant une rétribution ou une participation quelconque, et où sont tenues des réunions ouvertes à tout venant ou sur invitation, payantes ou non.
Comme par exemple une mairie, une poste, un magasin, un centre commercial, un restaurant, un hôtel, une bibliothèque, une salle de théâtre, etc.
Sont considérées comme faisant partie du public toutes les personnes admises dans l'établissement, à quelque titre que ce soit, en plus du personnel.
C'est à dire : un système d’information permettant de gérer et suivre au quotidien, l’ensemble des informations et des services opérationnels d’une entreprise.
Sources www.cegid.com et www.service-public.fr
Cette locution nominale masculine en forme d'idiotisme corporel relève du langage courant.
Et elle désigne, au sens figuré : un carnage, un massacre, une tuerie, occasionnant de nombreux morts. Ou des morts en quantité relativement limitée - voire un seul - mais "baignant" dans leur/son sang.
J'aime beaucoup ce joli adverbe relevant du registre soutenu.
Et qui signifie :
On dit par exemple : "ce témoin a mentionné incidemment un détail très important".
On dit par exemple : "Mon meilleur ami a appris incidemment que son père biologique était décédé".
On dit par exemple : "Le plaignant s'est constitué incidemment demandeur".
Source : www.cnrtl.fr
Ce substantif masculin peu connu signifie :
On dit par exemple : "Le cariologue de mon père avait repéré les prodromes de cet infarctus depuis depuis des mois".
On dit par exemple : "L'an dernier déjà, les prodromes de cette révolution ont commencé à apparaître".
Sources : www.larousse.fr et Le Robert
Cette ignoble locution verbale raciste en forme d'idiotisme alimentaire et d'idiotisme vestimentaire est semble-t-il utilisée dans les milieux néofascistes français pour signifier : effectuer une ratonnade, brutaliser des Maghrébins.
Source : www.dico2rue.com
Comme a pu le déclarer, le 27 août 2021, l’animateur français Grégory Ascher, dans l’émission "L’Équipe de Greg", qu'il présente, sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Et pas, en français : "Pascal Martinot-Lagarde, notre COUREUR DE HAIES" !
Pour s'assurer que seuls quelques rares spécialistes ou anglophones le comprendront, vraisemblablement.

Cette jolie locution adverbiale relève du registre familier.
Et elle signifie selon le contexte :
On dit par exemple : "Avec la crise économique, les vendeurs à la sauvette se multiplient".
Il s'agit d'un terme utilisé dans le domaine juridique, que l'on retrouve dans l'article 446-1 de la LOPPSI 2 : "La vente à la sauvette est le fait, sans autorisation ou déclaration régulière, d'offrir, de mettre en vente ou d'exposer en vue de la vente des biens ou d'exercer toute autre profession dans les lieux publics en violation des dispositions réglementaires sur la police de ces lieux.
La vente à la sauvette est punie de six mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende".
On dit par exemple : "J'en ai assez qu'on ne puisse se voir qu'à la sauvette et en portant des perruques et des lunettes noires : il faut absolument que tu parles au président et lui expliques que tu le trouves trop âgé désormais".
Ou : "J'ai rencontré une fille en boîte de nuit hier soir, et elle a passé la nuit chez moi. Mais elle est partie à la sauvette avant mon réveil".
Sources : Le Robert, www.linternaute.fr et www.larousse.fr
Car il s'agit d'un substantif féminin anglais.
Mais selon le contexte, en français :
L'observance varie selon la pathologie, les contraintes du traitement, les facteurs psychosociaux, mais aussi selon la pertinence de la mise en place du suivi. Les premières études datent des années 1970, et trois composantes peuvent être distinguées :
Source : wikipedia.org
Cet acronyme désigne la Loi n° 2011-267 du 14 mars 2011 d'Orientation et de Programmation pour la Performance de la Sécurité Intérieure.
Cette loi française qui concerne la gestion de la police et de la gendarmerie pour la période 2009-2013 a été nommée LOPPSI 2 en référence à la LOPSI de 2002 qui avait le même objet et porte presque le même nom mais sans le mot "performance", a été élaboré par les ministres de l'Intérieur UMP (Union pour un Mouvement Populaire) Michèle Alliot-Marie puis Brice Hortefeux.
Le texte concerne en particulier la lutte contre la criminalité générale, la récidive, la délinquance routière, la "cyber-pédopornographie" et l'instauration d'un couvre-feu pour les mineurs. Il donne également de nouveaux pouvoirs à la police et prévoit d'en déléguer aux polices municipales et aux entreprises de sécurité privée.
Le Conseil constitutionnel a invalidé, par sa décision du 10 mars 2011, 13 des 142 dispositions du texte adopté par le Parlement.
Source : wikipedia.org