"Un galopin".

J'aime beaucoup ce substantif masculin qui relève du langage courant ainsi que du registre désuet.

Il désigne :

  • principalement : un enfant espiègle, effronté ; un garnement, un chenapan,

On dit par exemple : "Ces galopins ont toujours une mauvais blague en préparation".

  • mais également : un verre de bière d'une contenance d'environ 12,5 cl.

On dit par exemple : "Patron : un galopin !".

Un galopin de bièreUn galopin de bière

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire en français "Un jeune voyou" ou "Un petit voyou".

Sources : Le Robert et www.larousse.fr

On ne dit pas : "C'est la loi de l'offre et l'marché" !

Matthieu Dumias, directeur de la société française Military Classic Vehicles

Comme a pu le déclarer Matthieu Dumias, le directeur de la société française Military Classic Vehicles, dans l'émission "Chasseurs de chars", rediffusée le 5 janvier 2022, sur la chaîne de télévision française M6.

Mais : "C'est la loi de l'offre et DE LA DEMANDE" !

16 façons de dire "Voler" ou "Dérober".

"Barboter", "Carotter", "Chouraver", "Chourer", "Étouffer", "Gauler", "Taxer" et "Tirer" relèvent du registre argotique.

"Chiper", "Faucher" et "Piquer" appartiennent au registre familier.

"Chaparder", "Emprunter" et "Escamoter" relèvent du langage courant

Tandis que "Soustraire" et "Subtiliser" appartiennent au registre soutenu.

"Des éconocroques".

J'aime beaucoup ce subtantif féminin pluriel.

Relevant du registre désuet et du registre populaire, il désigne : des économies.

On dit par exemple : "Ma frangine a fait des éconocroques pour s'acheter une bagnole".

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à la locution nominale masculine "Bas de laine".

"Qui a bu boira".

Ce proverbe relève du langage courant.

Et il signifie :

  • au sens propre : que l'ivrognerie est un défaut dont on il est très difficile de se corriger.
  • et par extension, au sens figuré : que l'on parvient rarement à se défaire d'une habitude fortement enracinée.

On ne peut pratiquement jamais se débarrasser totalement de certains défauts persistants.

On dit par exemple : "Je ne sais pas si je vais embaucher ce garçon : j'ai appris qu'il avait déjà été renvoyé deux fois pour s'être battu. Et, comme on dit : qui a bu boira".

Sources : www.linternaute.fr et wiktionary.org

"Être riche comme Crésus".

Le roi Crésus

Cette locution verbale relève du langage courant.

Et elle signifie : être très riche.

Elle fait référence à Crésus, un richissime roi de Lydie, né vers 596 et mort vers 546 av. J.-C.

Dernier souverain de la dynastie des Mermnades, fondée par Gygès en 687 av. J.-C., Crésus régna d'environ 561 à 546 av. J.-C. et fut vaincu par Cyrus le Grand.

Celui-ci lui avait affecté les revenus d’une ville proche de la rivière Pactole dont les sables aurifères lui assurèrent une fortune colossale. Celle-ci lui permit de bâtir sa légende par des offrandes généreuses aux temples grecs.

Il fait ainsi reconstruire le temple d'Artémis à Éphèse, l'une des Sept Merveilles du monde antique.
Et fait porter au sanctuaire de Delphes une quantité inimaginable d'offrandes, parmi lesquelles, selon Hérodote, trois mille têtes de bétail, des lits recouverts de lames d'or, des coupes d'or, des vêtements teints de pourpre, cent briques en or pur, deux immenses cratères en argent et en or pour mélanger l'eau et le vin, quarante barils d'argent, deux grandes statues en or ainsi que les bijoux de son épouse.

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Être riche" ou "Être très riche" en français.

Source : wikipedia.org

"Qui vole un oeuf, vole un boeuf".

Ce proverbe en forme de paronomase est également un idiotisme animalier et un idiotisme alimentaire.

Et il signifie que celui qui vole des objets de faible valeur finira par dérober des biens de plus grande valeur.

Par extension, la personne qui commet un délit et entre en délinquance en commettra d'autres. Et celui qui est capable de commettre un petit larcin peut aussi bien se rendre coupable d'un méfait bien plus conséquent.

Par conséquent, peu importe la valeur de l’objet volé,c'est le principe même du vol qui doit être condamné, et il convient donc de punir l'auteur d'un vol indépendamment de la valeur de ce qu'il a dérobé.

On dit par exemple : "J'ai licencié mon apprenti : il m'avait pris un bidon d'huile. Et, comme on dit : qui vole un oeuf, vole un boeuf".

Sources : www.lalibre.be et wiktionary.org, www.linternaute.fr et www.expressio.fr

Pourquoi dire : "Un magasin outlet" ou "Un outlet" ?

Un centre de marques réunissant des magasins d'usine

Par ellipse de la locution nominale anglaise : "Factory outlet".

Et pas, en français : "Un magasin d'usine" !

C'est à dire : un magasin qui vend directement des produits du fabricant au consommateur. Le but est d'écouler des surstocks, fins de série et articles de second choix ou présentant des défauts.

Le tout premier magasin d'usine en France a été répertorié à Troyes (10) en 1936. À l'origine l'accès de ces magasins était réservé aux employés du fabricant, auxquels celui-ci vendait à prix réduit des produits comportant de légers défauts qu'il aurait dû jeter. Une solution qui satisfaisait tout le monde.

Dans les années 1950 et 1960, le concept de magasin d'usine se développe et de nombreux magasins ouvrent à côté des sites de production. La clientèle est élargie à l'entourage des ouvriers.

C'est à partir des années 1970 que les magasins d'usine sont ouverts au grand public, avant de se développer à partir des années 1980, en particulier autour de la ville de Troyes (10).

McArthur Glenn, à Troyes (13) : un centre de marques réunissant des magasins d'usine
McArthur Glenn, à Troyes (13) : un centre de marques réunissant des magasins d'usine

Source : wikipedia.org

"Retenir son souffle".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme corporel relève du langage courant.

Et elle signifie :

  • au sens propre : s’arrêter temporairement et volontairement de respirer.On dit par exemple : "J'ai retenu mon souffle le temps que les policiers s'élognent".
  • et au sens figuré : attendre sans rien dire, tout en étant impatient, anxieux ou angoissé.

On dit par exemple : "Ce soir les amateurs de football retiennent leur souffle, dans l'attente du résultat de cette demi-finale de Coupe du monde".