"Être au jus" et "Mettre au jus".

Ces deux locutions appartiennent au registre populaire.

Et elles signifient respectivement :

  • "Être au jus" : être informé, connaître les nouvelles. Ou "Être au courant" dans le registre familier.

On dit par exemple : "T'es au jus pour la bagnole à Mimi ?".

Ou : "Il y a belle lurette que je suis au jus pour cette histoire".

  • et "Mettre au jus" : tenir informé. Ou "Tenir au courant" dans le registre familier.

On dit par exemple : "Il va falloir mettre au jus les copains : on ne pourra pas aller à la piscine samedi".

Ou : "On m'a mis au jus pour la mort de Séb ; qu'est-ce qui s'est passé exactelent ?".

Records de fréquentation quotidienne à nouveau pulvérisés pour J'aime les mots, ce 8 avril 2021 !

Un homme victorieux

Avec 2 556 lecteurs différents (contre 2 425 le 7 avril et 2 362 le 31 mars), dont 2 438 en provenance de Google et des autres moteurs de recherche (contre 2 301 le 7 avril et 2 256 le 31 mars).

Et pas moins de 2 496 nouveaux venus (contre 2 373 le 7 avril et 2 243 le 31 mars).

Une immense satisfaction, je dois bien le dire, après avoir piaffé sous la barre des 2 000 visiteurs jours, ainsi que j'ai pu le faire, cinq semaines durant, du 1er février au 7 mars, avec pas moins de 13 journées entre 1907 et 1992 visiteurs, dont 7 entre 1966 et 1992 visiteurs !

12 façons de dire "Un employé au bas de la hiérarchie".

"Un larbin" relève du registre argotique.

Et "Un acolyte", "Un lampiste", "Un sbire" ou "Un valet" du registre familier.

De même que "Un homme de main", dans un domaine un peu spécifique, il est vrai.

Tandis que "Un comparse", "Un complice", "Un préposé", "Un subalterne" et "Un subordonné" appartiennent au langage courant.

À l'instar de "Un garde du corps", également dans un domaine spécifique.

Source : www.expressio.fr

"N'écouter que son courage".

Enfant, cette locution verbale me faisait sourire, à l'instar de "Prendre son courage à deux mains".

Elle signifie en effet, au sens figuré : agir sans tenir compte des dangers, en se laissant conduire par son courage.

On dit par exemple : "N'écoutant que mon courage, j'ai goûté le plat cuisiné par mon époux".

Ou : "N'écoutant que son courage, ces courageux soldats sont sortis de leurs tranchées baïonnette au canon".

Source : wiktionary.org

On ne dit pas : "Cette somme j'vais la destiner pour mes petites filles" !

Logotype de l'émission "Affaire conclue", présentée par Sophie Davant, sur la chaîne de télévision publique française France 2

Comme l'a déclaré une vendeuse, le  30 mars 2021, dans l'émission"Affaire conclue", présentée par Sophie Davant, sur la chaîne de télévision publique française France 2.

Mais : "Cette somme jE vais la destiner À mes petites filles" !

Ou : "Cette somme je vais l'UTILISER pour mes petites filles" !

"Il m'édite" ou "Il médite" ?

Ces deux locutions verbales homopĥones ne doivent surtout pas être confondues :

  • "Il m'édite" est en effet la troisième personne du singulier du présent de l'indicatif du verbe "éditer", et signifie  par conséquent : il me publie ; cet individu publie ce que j'écris ou dessine.
  • tandis que "Il médite"est la troisième personne du singulier du présent de l'indicatif du verbe "méditer", et signifie donc : il pratique la méditation.

On ne dit pas : "La plus importante crise sanitaire depuis un siècle, voire depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale" !

L'homme politique français, La République en Marche, Christophe Castaner

Comme l'a déclaré, le 1er avril 2021, l'homme politique français, LREM, Christophe Castaner.

Mais : "La plus importante crise sanitaire depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, voire depuis un siècle" !

Une méprise inadmissible, à mes yeux, dès lors qu'il s'agissait là d'un discours écrit, lu à la tribune de l'Assemblée nationale par ce triste sire.