"Pur et dur" ou "Pure et dure" et "Un pur et dur" ou "Une pure et dure".

La locution adjectivale "Pur et dur" ou "Pure et dure" et la locution nominale "Un pur et dur" ou "Une pure et dure" relèvent du langage courant.

Et elles signifient, selon le contexte :

  • "Pur et dur" ou "Pure et dure" :
    • extrême, radical, poussé à son paroxysme, son summum,

On dit par exemple : "Ce candidat s'est prononcé en faveur d'un libéralisme pur et dur".

Ou : "J'aimerais voir le retour d'une politique sociale pure et dure".

    • ou : archétypal(e), incarnation même d’une doctrine, d’un courant, d’une politique ou de tout autre chose.

On dit par exemple : "Mon grand-père a longtemps été un militant communiste pur et dur".

Ou : "Ma voisine est une militante féministe pure et dure".

  • et "Un pur et dur" ou "Une pure et dure" : un(e) partisan(e) parmi les plus extrêmes, les plus inflexibles d’une doctrine, d’un courant, d’une politique ou de tout autre chose.

On dit par exemple :"Mon grand-père a longtemps appartenu au Parti : c'était un pur et dur".

Ou : "Ma voisine est une militante féministe très active : c'est une pure et dure".

Sources : wiktionary.org et www.cnrtl.fr

"Design auto".

L'émission documentaire "Design auto", sur la chaîne de télévision française RMC Découverte

Cette locution nominale anglaise est le titre "français" de l'émission documentaire états-unienne "Beyond Bitchin Ride", créée en 2015 et diffusée sur la chaîne de télévision française RMC Découverte.

Elle retrace les travaux du garagiste états-unien Dave Kindig et de son équipe, spécialisée dans la restauration d'anciens modèles de véhicules automobiles.

Le garagiste états-unien Dave Kindig ("Design auto" sur RMC Découverte)
Dave réalise un modèle unique de camion sur la base d'une Chevrolet Fleetside, datant de 1950.

Pourquoi dire : "La middle class" ?

Et pas simplement, en français : "La classe moyenne" !

C'est à dire la classe sociale désignant les personnes que leur condition sociale situe "au-dessus" des classes pauvres (ou classe ouvrière) et "en dessous" des classes aisées (ou classe supérieure ou élite).

Source : wikipedia.org

"Le haut mal".

Cette locution nominale masculine relève du registre désuet.

Et elle désignait : l'épilepsie, également appelée mal comitial.

Elle a servi de titre à un roman policier de l'écrivain belge Georges Simenon, paru en 1933 aux Éditions Fayard.

"Le Haut mal" : un roman policier de Georges Simenon paru en 1933
Cette affection neurologique touche plus de 50 millions de personnes à travers le monde.

Elle est définie comme une famille de maladies dont le point commun est une prédisposition cérébrale à engendrer des "crises" épileptiques dites "non provoquées", c'est-à-dire spontanées, non expliquées par un facteur causal immédiat.

Une crise épileptique est caractérisée par une altération fonctionnelle transitoire au sein d'une population de neurones, due à une "décharge" épileptique :

  • soit limitée à une région du cerveau (crise dite "partielle"),
  • soit impliquant les deux hémisphères cérébraux de manière simultanée (crise dite "généralisée").

L'épilepsie se manifeste habituellement durant l’enfance ou à l’adolescence, ou encore après l’âge de 65 ans, plus rarement à partir de 30 ans. Chez les personnes âgées, l'augmentation des cas de troubles cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux accentue le risque. Un tiers des patients souffre d'une épilepsie réfractaire et présente des crises malgré l'utilisation des anti-épileptiques.

Un facteur prédisposant peut être d'origine génétique, lésionnel (lésion cérébrale présente depuis la naissance, malformative, ou acquise au cours de la vie, comme un accident vasculaire cérébral ou les complications d'un traumatisme crânien grave), toxique (certains médicaments tel que le tramadol abaissent le seuil épileptologène) ou autre (par exemple, une anomalie de l'électroencéphalogramme peut être considérée comme prédisposant).

Il n'existe pas une seule épilepsie, mais de nombreuses formes différentes, à l'origine de crises épileptiques elles-mêmes très variées ; les plus fréquentes sont les crises tonico-cloniques généralisées dites convulsions, les crises myocloniques, les absences épileptiques, les crises partielles simples, les crises partielles complexes.

Une épilepsie est caractérisée par deux traits essentiels :

  • son caractère soit "généralisé" (les crises intéressent d'emblée les deux hémisphères cérébraux), soit "partiel" (les crises n’intéressent qu'une population limitée de neurones),
  • et son étiologie ("idiopathique" ou "génétique", et "symptomatique" ou "structurel/métabolique", selon les anciennes et nouvelles terminologies, respectivement).

Chez les personnes souffrant d'épilepsie, la survenue d'une crise est souvent due à un état de fatigue inhabituel, un manque de sommeil, ou un état anxieux. Dans une minorité de cas dits "photosensibles", une stimulation lumineuse intermittente (par exemple, un stroboscope ou un éclair lumineux) peut être à l'origine des crises.

Source : wikipedia.org

 

On ne dit pas : "Il n'y a aucune allusion sur la formidable deuxième partie de saison l'an dernier" !

Le journaliste sportif français Éric Huet

Comme a pu le déclarer, le 2 janvier 2022, le journaliste sportif français Éric Huet, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais : "Il n'y a aucune allusion À la formidable deuxième partie de saison l'an dernier" !

"Un remède de cheval".

Cette locution nominale masculine en forme d'idiotisme animalier et d'idiotisme médical appartient au registre familier.

Et elle désigne, au sens figuré :

  • un traitement médicamenteux très puissant,

On dit par exemple : "Le médecin m'a prescrit un remède de cheval qui m'a permis de retourner travailler rapidement".

  • ou : des mesures draconniennes, très sévères.

On dit par exemple : "Le redressement de ce journal passe par l'application d'un remède de cheval".

 

 

7 façons de dire "Faire la fête".

"Faire la fête", "Faire la bringue", "Faire la fiesta", "Faire la foire", "Faire la java", "Faire la noce", "Faire la nouba" ou "Faire la teuf"

"Faire la bringue", "Faire la fiesta", "Faire la foire", "Faire la java", "Faire la noce", "Faire la nouba" et "Faire la teuf" (verlan) relèvent toutes du registre familier.

 

On ne dit pas : "Tu nous parles que la réflexion dure depuis très longtemps" !

Le journaliste sportif français Hugo Guillemet

Comme a pu le déclarer, le 30 décembre 2021, le journaliste sportif français Hugo Guillemet, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais bien évidemment : "Tu nous DIS que la réflexion dure depuis très longtemps" !