Premier lecteur au Turkménistan, 186e pays ou territoire de l'Empire de J'aime les mots !

Localisation du Turkménistan dans le monde
L'empire continue de s'aggrandir : jaimelesmots.com vient de conquérir, ce 25 décembre 2020, son 186e pays ou territoire, avec un premier lecteur au Turkménistan.
Carte du Turkménistan
Ce pays d'Asie centrale de 488 100 km2 (soit approximativement la superficie de la France métropolitaine privée de l'Auvergne-Rhône-Alpes) est entouré :
  • de l'Afghanistan au Sud-Est,
  • de l'Iran au Sud-Sud-Ouest,
  • de la mer Caspienne à l'Ouest,
  • du Kazakhstan au Nord-Ouest,
  • et de l'Ouzbékistan à l'Est-Nord-Est.
Le Turkménistan compte environ 5,76 millions d'habitants, dont 0,84 dans sa capitale, dont je me permets de rappeler le nom, pour ceux à qui il resterait sur le bout de la langue (et ceux qui éventuellement l'ignoreraient !) : Achgabat.
Et son régime dictatorial est malheureusement l'un des plus autocratiques au monde.
Source : wikipedia.org

On ne dit pas : "Il a besoin de joueurs sur qui i' peut compter" !

L'ancien athlète français devenu consultant sportif Bouabdellah Tahri dit Bob Tahri

Comme l'a déclaré, à l'automne 2020, l'ancien athlète et consultant sportif français Bob Tahri, dans l'émission vespérale d'Olivier Ménard "L'Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.

Mais : "Il a besoin de joueurs sur LESQUELS iL peut compter" !

Parce qu'il accumule dans cette émission les fautes de grammaire, les anglicismes et ce genre de phrases insupportables, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

 

On ne dit pas : "Le film dispose de moyens très considérables" ni "Voire même de critiques italiens" !

Le réalisateur français Bertrand Tavernier

Comme le déclare le réalisateur français Bertrand Tavernier, dans sa présentation du film états-unien de Henry King "Le cygne noir" (1942) sorti en DVD en 2007.

Mais :

  • "Le film dispose de moyens considérables" ou "Le film dispose de moyens très IMPORTANTS" !

L'adjectif "Considérable" signifiant déjà "Très important", la formule "Très considérable" est en effet un épouvantable pléonasme.

  •  et "Voire de critiques italiens" ou "Et même de critiques italiens" !

Le mot "Voire" signifiant déjà "Et aussi" ou "Et même", la formule "Voire même" est en effet, elle aussi, un épouvantable pléonasme.

Pour ces deux énormes fautes de français, je me vois malheureusement contraint de décerner à ce réalisateur et critique que j'aime pourtant énormément, mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "Pour le coup, là y a un vrai sujet" !

L'universitaire français Benjamin Morel

Comme l'a lamentablement déclaré, le 15 décembre 2020, l'universitaire français Benjamin Morel, sur la chaîne de télévision frnçaise d'information en continu CNews.

Mais : "IL y a, EN L'ESPÈCE, un vrai PROBLÈME" !

Ou : "IL y a, EN LA CIRCONSTANCE, un vrai PROBLÈME" !

Pour cette phrase inepte, je décerne sans hésitation à ce monsieur mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

Je ne supporte plus en effet cette utilisation erronée de la locution "Pour le coup" ainsi que cette utilisation du mot "Sujet" en lieu et place du mot "Problème" !

"Un collègue".

Ce substantif masculin, désigne en français : une personne exerçant la même fonction qu'une autre ou appartenant au même établissement.

On dit par exemple : "Le mari de ma voisine est un collègue : nous bossons dans la même usine".

Mais les marseillais et les provençaux l'utilisent pour désigner : un ami, un camarade ou un copain.

On dit par exemple : "Avé les collègues on aime bien aller se prendre un pastaga après le boulot ou avant les matches de l'Ohème".

Source : Le Robert

"Une béquille".

Ce substantif féminin désigne :

  • dans le langage courant :

 

    • un appareil permettant à un handicapé ou à un traumatisé des membres inférieurs de se déplacer sans prendre appui sur ceux-ci.

Sorte de canne munie à sa partie supérieure d'une traverse et à sa partie médiane d'une poignée, la béquille était constituée à l'origine d'un bâton surmonté d'une traverse sur laquelle on appuyait l'aisselle ou la main pour s'aider à marcher, la béquille est désormais métallique.

    • un instrument ou dispositif de soutien, de support.  un pied amovible ou escamotable permettant de maintenir un ensemble dans une position stable (, excavatrice ou drague en position de travail, fusil-mitrailleur, etc.)

Utilisé par exemple pour :

      • les véhicules à deux roues à l'arrêt (motocyclettes ou bicyclettes) :

 

        • béquille latérale, constituée d’une simple patte métallique repliable vers l’arrière, permettant de maintenir droit un deux-roues à l’arrêt.
Béquille latérale de motocyclette
Béquille latérale de motocyclette

 

        • ou béquille centrale :
Béquille centrale de motocyclette
Béquille centrale de motocyclette
Béquille centrale de bicyclette
Béquille centrale de bicyclette
      • les bateaux.

La béquille est une pièce - également appelée "Cale" ou "Étai" - servant à maintenir debout un navire de petit tonnage reposant sur sa quille.

Béquille pour bateau
Béquille pour bateau
      • les excavatrices ou dragues en position de travail, les fusils-mitrailleurs, etc.

 

  • dans les sports de combat : est le nom d'une attaque consistant à donner un coup de genou dans la cuisse,
Une "béquille", durant une rencontre de football
Une "béquille", durant une rencontre de football
  • dans les sports d'équipe, et notamment en football : un coup porté à la cuisse déclenchant une douleur vive, porté à un muscle en contraction.

Généralement sans gravité, cette lésion musculaire sans rupture fibreuse est appelée "écrasement musculaire".

Et elle n’empêche normalement pas de poursuivre la rencontre.

Sources : www.larousse.fr, drsport.fr et www.sport-protech.com

Pourquoi dire : "Never complain, never explain" ?

Et pas : "Ne jamais se plaindre, ne jamais expliquer (ou se justifier)".

Ou : "Jamais de plaintes, jamais d'explications (ou de justifications)".

Ou encore : "Ne vous plaignez jamais, ne vous expliquez jamais (ou ne vous justifiez jamais)".

Tel était - dit-on - le conseil donné par la Reine Victoria (1819-1901) au futur Edouard VII (1841-1910), son fils, alors âgé de 10 ans. Ou, selon d'autres sources, la devise du premier ministre britannique Benjamin Disraeli (1804-1881).

Elle a en tous cas été adoptée depuis par différentes personnalités britanniques, dont Winston Churchill ou la reine actuelle Elizabeth II.

  • Il ne faut jamais se plaindre de quoi que ce soit, afin de ne pas avoir à s'expliquer sur ses propres raisons de se plaindre. Et surtout parce que, celui à qui l'on fait part part de ses tracas trouve souvent le moyen de vous expliquer que ses ennuis sont bien pires que les nôtres.
  • Et ne jamais expliquer (ou se justifier), car il s'agit d'une marque de faiblesse. Vos amis n'en ont pas besoin, et vos ennemis ne vous croirons pas de toute façon.

Sources : s-obeit-et-r-agit.blogspot.com et wikipedia.org

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P

J'aime les mots fête son 200 000e lecteur différent !

Comme escompté, le 22 septembre 2020, à l'occasion de la célébration de son 100 000e lecteur en 15 mois,  J'aime les mots vient de conquérir cette fois 100 000 nouveaux lecteurs en 3 mois et de fêter, ce 23 décembre 2020, son 200 000e lecteur différent en un peu moins de 18 mois !

Un petit peu de baume au coeur en cette semaine de chiffres de fréquentation catastrophiques (chute de 37% après une hausse de 14%...).

J'aime les mots comporte désormais 5 932 articles publiés, contenant 4 147 photographies et 172 vidéos, ainsi qu'un lexique de 3 535 mots.

"Le pathos" et "Faire du pathos".

"Le pathos" est un substantif masculin qui nous vient du mot grec" Pathos" signifiant "Souffrance, passion, affect, douleurs".

Il désigne en français :

  • autrefois, dans le registre soutenu et dans le registre désuet : la partie de la rhétorique traitant des moyens propres à émouvoir l'auditeur, par opposition à l'"ithos" (qui traite de l'impression morale que doit produire l'orateur sur l'auditeur).
  • et, de nos jours, de façon péjorative et dans le registre familier : une enflure verbale, un style oratoire ou littéraire pathétique, déplacé, affecté ou outré, consistant à emprunter un ton solennel afin d'apporter de l'émotion, mais qui se révèle maladroit, vain et souvent incompréhensible.

On dit par exemple : "Après l'attentat, le président nous a encore fait du pathos lors des obsèques des victimes".

Source : www.linternaute.fr, www.cnrtl.fr et wiktionary.org

"Faire son beurre".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme alimentaire appartient au registre argotique.

Et elle signifie, au sens figuré : s'enrichir ; faire des bénéfices ; prospérer ; gagner de l'argent ; profiter de quelque chose ; faire son profit de quelque chose, y trouver un intérêt.

On dit par exemple : "Il ne gagne pas d'argent avec ses chambres : c'est avec le restaurant de l'hôtel qu'il fait son beurre".

Ou : "Avec la pandémie de maladie à coronavirus 2019, le commerce en ligne fait son beurre".

Sources : www.languefrancaise.net, www.expressio.fr