"Une nasopharyngite" ou "Une rhinopharyngite".

Ces deux appellations, qui relèvent du vocabulaire et du jargon médical, désignent ce que l'on appelle communément "Un rhume".

Il s'agit de l’infection respiratoire la plus fréquente chez les jeunes enfants.

Les voies aériennes supérieures (cavité nasale et pharynx ou gorge) sont affectées de façon généralement bénigne par un virus, principalement les picornaviridés (dont les rhinovirus), les adénovirus ou les coronavirus.

Les symptômes principaux se manifestent par :

  • une rhinite (éternuements, toux, congestion et écoulement nasal de mucus),
  • une pharyngite,
  • une conjonctivite,
  • des myalgies,
  • de la fatigue,
  • des maux de tête,
  • une perte d’appétit,
  • mais pas de fièvre.

Source : wikipedia.org

Roger Dumas

L'acteur français Roger Dumas

On ignore souvent que cet acteur français, né le 9 mai 1932 et mort le 2 juillet 2016, a été un parolier à succès.

Occupant des emplois dits de second rôle, cet acteur dont la plupart des gens ignorent le nom a débuté au théâtre dès 1954. Et y a joué une trentaine de pièces jusqu'en 2013.

Mais c'est au cinéma, pour lequel ce comédien éclectique a tourné un grand nombre de films, 63 années durant, de 1953 à 2015, que vient sa notoriété.

L'acteur français Roger Dumas

Roger Dumas a notamment tourné sous la direction de réalisateurs aussi importants et différents que André Cayatte, Robert Hossein, Christian-Jaque, Yves Robert, Denys de La Patellière, Jean Girault, Claude Chabrol, Jacques Deray, Alain Corneau, Édouard Molinaro, Andrzej Zulawski, Claude Zidi, Enki Bilal, Jean-Marie Poiré, Olivier Assayas, Claude Berri ou Radu Mihaileanu.

Mon souvenir personnel préféré

Ou encore Philippe de Broca, pour lequel il a notamment tourné, en 1963, dans "L'homme de Rio aux côtés de Jean-Paul Belmondo. Roger Dumas y interprète Lebel, le copain de régiment d'Adrien Dufourquet (Belmondo). Celui-ci a passé une invraisemblable semaine au Brésil, à Rio et à Brasilia, pendant laquelle il a échappé à tous les dangers au péril de sa vie, afin d'arracher aux griffes de ses ravisseurs sa fiancée, Agnès de Villermosa (Françoise Dorléac), enlevée sous ses yeux à son arrivée à Paris (75) pour une mystérieuse histoire de statuettes précolombiennes. Malgré tout cela, Dufourquet (Belmondo) parvient à être à temps, le lundi matin, à l'issue de sa permission, dans le train qui le ramène à sa caserne, à Besançon (25).

Arrive alors en courant Lebel (Dumas), qui saute dans le train en marche et raconte à son pote Dufourquet (Bemondo) ce qu'il vient de vivre :

- "Ah si tu savais, si tu savais !"

- "Bah, qu'est-ce qui t'arrives ,"

- "Ah non, t'as jamais vu des embouteillages pareils, mon vieux ! Trois heures pour venir de chez moi, trois heures !"

- "D'où tu viens ?"

- "Viroflay ! Tout Paris à traverser !"

- "Quelle aventure !"

L'acteur français Roger Dumas

 

Télévision

Mais Roger Dumas est également beaucoup apparu à la télévision, en particulier dans les séries "Les Cinq Dernières Minutes", "Navarro" avec Roger Hanin ou "Julie Lescaut".

Récompense

Il est par ailleurs le seul homme à avoir reçu le Prix Suzanne-Bianchetti, en 1959, à l'occasion du film "Rue des Prairies".

Jean Gabin et Roger Dumas dans le film français "Rue des Prairies" de Denys de La Patellière (1959)
Jean Gabin et Roger Dumas dans le film français "Rue des Prairies" de Denys de La Patellière (1959)

Ce dernier lui a également donné l'occasion de rencontrer l'actrice Marie-José Nat, dont il a ensuite été le mari, de 1960 à 1961.

L'actrice française Marie-José Nat et son premier mari, l'acteur français Roger Dumas

Une carrière de parolier

Enfin, Roger Dumas a été un parolier à succès. Il a très tôt écrit des chansons pour divers interprètes, et a notamment beaucoup collaboré avec son ami Jean-Jacques Debout. Ensemble, ils inventent des chansons originales pour les émissions télévisées de Maritie et Gilbert Carpentier.

Ainsi que la chanson du générique du dessin animé culte "Capitaine Flam", une série d'animation japonaise diffusée en France pour la première fois sur TF1, à compter du 7 janvier 1981. Qu'il a avoué avoir écrit en vingt minutes, avant de partir en vacances, lors d'une émission diffusée en 2012 sur Europe 1.

Nombre de ses chansons ont connu le succès, avec l'essor des carrières de ses deux principales interprètes : Sylvie Vartan, dès les années soixante ("Comme un garçon" en 1967), puis de Chantal Goya dans de grandes comédies musicales, créées au Palais des congrès de Paris (75) entre 1980 et 1989.

Mais Roger Dumas a également écrit - excusez du peu ! - pour Johnny Hallyday, Yves Montand, Richard Anthony, Carlos, Marie Laforêt, Thierry Le Luron, Georgette Lemaire, Gérard Lenorman, Dani, Zizi Jeanmaire ou Patachou.

Source : wikipedia.org

 

"Arthrite" et "Arthrose".

L'arthrite et l'arthrose sont deux maladies de la famille des rhumatismes concernant les articulations et entraînant des douleurs parfois invalidantes.

Il convient de ne pas les confondre mais il n'est pas forcément facile de les distinguer.

L'arthrite est une inflammation des articulations, alors que l'arthrose est une maladie dite "mécanique".

Les signes physiques et biologiques, les causes et les traitements de ces deux maladies sont donc très différents.

  • L'arthrite est une inflammation de la membrane entourant l'articulation, qui entraîne la sécrétion de quinines, des substances qui détruisent petit à petit l'articulation. Elle occasionne des douleurs surtout au repos (notamment la nuit), qui peuvent diminuer lors d'une activité physique ou d'un "dérouillage" matinal. Elle concerne principalement les articulations des mains et des pieds.

"Arthrite" est un terme général qui regroupe de nombreuses pathologies. L'arthrite peut en effet avoir une cause infectieuse (arthrite septique), immunitaire (la polyarthrite rhumatoïde) ou même métabolique (la goutte). Parfois, elle accompagne aussi un psoriasis et l'on parle alors d'arthrite psoriasique.

La déformation de l'articulation est dite "chaude", car elle s'accompagne de signes physiques comme des rougeurs, un gonflement ou un échauffement local (arthrite aiguë).

Lorsque l'arthrite est chronique, les douleurs sont qualifiées d'inflammatoires : elles surviennent au repos et réveillent la nuit. Les articulations nécessitent un "dérouillage" matinal, le temps qu'elles s'échauffent et que la raideur passe. Les articulations se déforment parfois, parallèlement à l'évolution de la maladie, comme dans la polyarthrite ankylosante.

Traitement de l'arthrite :

Il est variable en fonction de la cause de la maladie.

Des antibiotiques sont prescrits dans le cas d'une arthrite de nature infectieuse, causée par une bactérie, des biothérapies (basées sur l'emploi de micro-organismes vivants ou de substances prélevées sur des organismes vivants) pour les arthrites ayant une origine auto-immune, et les anomalies biologiques sont traitées dans les cas d'arthrites d'origine métabolique (par exemple l'augmentation de l'acide urique dans la goutte grâce à des médicaments et un régime alimentaire approprié).

La douleur est soulagée par les antalgiques classiques (paracétamol, anti-inflammatoires).

  • L'arthrose est une altération "mécanique" du cartilage, qui recouvre l'articulation : le cartilage articulaire s'abîme peu à peu et s'amincit jusqu'à disparaître, ne remplissant plus son rôle de facilitateur de mouvements. La production de liquide synovial, servant de lubrifiant, s'amoindrit, laissant les os constituant l'articulation à vif, les uns contre les autres, lors des mouvements.

Si l'arthrose est une maladie qui peut être liée à l'âge, il existe aussi des facteurs favorisant son apparition chez les plus jeunes (un patient sur trois a moins de 40 ans). Les anomalies anatomiques, les traumatismes liés à une grande pratique sportive et la surcharge pondérale (obésité et surpoids) peuvent être à l'origine de l'arthrose.

Les articulations les plus touchées sont celles du genou, de la hanche ou de la colonne vertébrale (le cou en paticulier).

À l'inverse de l'arthrite, l'arthrose entraîne plutôt des douleurs lors des mouvements. Elles surviennent le jour, augmentent lors de l'effort, sont plus importantes en fin de journée et calmées par le repos. Des craquements sont fréquents et aucun signe d'inflammation (chaleur, rougeur, oedème) n'est présent.

La déformation de l'articulation est dite "froide", car elle ne s'accompagne d'aucun signe d'inflammation locale et ne se voit pas.

Traitement de l'arthrose :

L'arthrose a longtemps été considérée comme inéluctable et sa prise en charge laissait à désirer.

À l'heure actuelle, on tente de soulager les douleurs à l'aide d'antalgiques (paracétamol, anti-inflammatoires durant les poussées). Les infiltrations sont de deux types : à l'aide de corticoïdes pour un effet anti-inflammatoire ou à base d'acide hyaluronique pour pallier l'insuffisance de liquide synovial et consolider le cartilage. Mais elles ne sont plus prises en charge par l'Assurance-maladie. De même que les anti-arthrosiques d'action lente (glucosamine, chondroïtine sulfate, Piasclédine®) qui agissent en quelques semaines.

Sinon, les traitements visent principalement à réduire le facteur de risque, avec par exemple un régime diététique dans le cas d'une obésité, une chirurgie préventive dans le cas d'une anomalie anatomique. Ou la pose d'une prothèse.

Et la pratique d'une activité physique modérée est naturellement vivement conseillée, afin d'éviter une prise de poids pesant sur l'articulation et accélèrant le phénomène d'arthrose.

Source : www.topsante.com et www.allodocteurs.fr

L'étonnante raison pour laquelle l'équipe nationale de rugby néo-zélandaise s'appelle les "All blacks" depuis 1955...

Les All blacks : léquipe nationale de rugby néo-zélandaise interprétant avant une rencontre son célèbre haka, chant de guerre traditionnel maori

Sans doute pensiez-vous, comme la plupart des gens, que l'équipe nationale de rugby néo-zélandaise s'appellait les "All blacks" parce qu'elle joue tout de noir vêtue !

Les All blacks : léquipe nationale de rugby néo-zélandaise interprétant son célèbre haka, chant de guerre traditionnel maori
Les All blacks : léquipe nationale de rugby néo-zélandaise interprétant avant une rencontre son célèbre haka, chant de guerre traditionnel maori

Figurez-vous qu'il n'en est cependant rien puisque ce surnom de "All Blacks" a, en réalité, été accordé aux joueurs de rugby Néo-Zélandais en 1955... à la suite d'une simple erreur !

Un journaliste britannique avait en effet appelé les Kiwis "All Back", en référence à leur jeu de passes à l'arrière ("Back» en anglais).

Mais le typographe ayant cru déceler là un "bourdon" avait corrigé le "All Back" en "All BLack" (devenu par la suite "All BlackS"), en référence à la couleur du maillot de la sélection...

Les All blacks : léquipe nationale de rugby néo-zélandaise interprétant son célèbre haka, chant de guerre traditionnel maori
Les All blacks : léquipe nationale de rugby néo-zélandaise interprétant son célèbre haka, chant de guerre traditionnel maori

Mes lecteurs habituels savent qu'il n'est pas dans mes habitudes de me gausser de qui que ce soit : ce n'est pas le genre de la maison !

Mais il est tout de même amusant de constater que la corporation des journalistes sera également à l'origine d'une erreur concernant le célèbre surnom des "Pumas" accordé aux joueurs de l'équipe nationale argentine dix ans plus tard, en 1965.

Source : Le Figaro, 24 septembre 2015

"Chercher des crosses", "Chercher des noises", "Chercher noise", "Chercher chicane", "Chercher des poux" ou "Chercher des poux dans la tête".

Ces six expressions signifient toutes "Chercher les ennuis, chercher querelle ; provoquer les problèmes. Le plus souvent pour des motifs futiles".

  • "Chercher des crosses" relève du registre familier,
  • "Chercher des noises" ou "Chercher noise" appartiennent au langage courant,
  • "Chercher chicane" relève du langage courant,
  • et les formules "Chercher des poux" ou "Chercher des poux dans la tête", utilisées au sens figuré, relèvent du registre familier et constituent des idiotismes animaliers et un idiotisme corporel pour le second.

Sources : wiktionary.org et www.larousse.org

"Georges Géret" ou "Georges Geret"

L'acteur français Georges Géret

J'adorais cet acteur français, auquel je souhaite rendre hommage ici.

Né le 18 octobre 1924 et mort d'un cancer le 7 avril 1996, Georges Géret appartient en effet à cette catégorie d'acteurs de second rôle que le grand public connaît très bien, mais dont il ignore le plus souvent le nom, hélas.

Pourtant, nul n'a oublié certaines de ses interprétations les plus célèbres, qui sont, je crois, entrées dans la mémoire collective des cinéphiles et même souvent de la plupart des français :

  • Joseph, le jardinier-cocher assassin d’extrême-droite, dans "Le journal d’une femme de chambre", le film réalisé en 1964 par Luis Bunuel, d’après le roman éponyme, écrit en 1900 par Octave Mirbeau, qui lui apporte la consécration.

Pinot "Le gars de Bezons" (Georges Géret) et Julien Maillat (Jean-Paul Belmondo) dans "Week-end à Zuydcoote", le film franco-italien de Henri Verneuil (1964)

  • "Pinot, le gars de Bezons", armé de son FM (Fusil-Mitrailleur), aux côtés du sergent-chef Julien Maillat (Jean-Paul Belmondo), dans "Week-end à Zuydcoote", le film réalisé en 1964 par Henri Verneuil, d'après le roman éponyme, écrit en 1949 par Robert Merle. Et sa réplique culte : "Aussi sec !".

Pinot "Le gars de Bezons" (Georges Géret) dans "Week-end à Zuydcoote", le film franco-italien de Henri Verneuil (1964)

  • le fameux Rouquemoute dit "Le Rouquin", que recherche Alphonse Maréchal dit "Le malin" (Lino Ventura), dans "La métamorphoses des cloportes", le film réalisé en 1965 par Pierre Granier-Deferre, d'après le premier roman (éponyme), écrit en 1962 par Alphonse Boudard,
Arthur dit "le mou" (Maurice Biraud), Alphonse Maréchal dit "Le malin" (Lino Ventura), Rouquemoute dit "Le rouquin" (Georges Géret) et Edmond Clancul dit "Le naïf" (Charles Aznavour) dans "La métamorphose des cloportes", le film franco-italien de Pierre Granier-Deferre (1965)
Arthur dit "le mou" (Maurice Biraud), Alphonse Maréchal dit "Le malin" (Lino Ventura), Rouquemoute dit "Le rouquin" (Georges Géret) et Edmond Clancul dit "Le naïf" (Charles Aznavour) dans "La métamorphose des cloportes", le film franco-italien de Pierre Granier-Deferre (1965)
  • Roger, le voisin de Léandre Brassac (Jean Gabin), qui tombe amoureux de sa protégée Simone Leboucher (Michèle Mercier), dans "Le tonnerre de Dieu", le film réalisé en 1966 par Denys de la Pattelière, d’après le roman "Qui m’emporte", écrit en 1958 par Bernard Clavel,
  • le boulanger qui permet au commandant Roger Gallois (Pierre Vaneck) de passer en zone libre, dans "Paris brûle-t-il ?", le film réalisé en 1966 par René Clément, d’après le roman éponyme, écrit en 1964 par Dominique Lapierre et Larry Collins,
  • ou "Théodore Musard L’auvergnat", le bandit notoire qui se retrouve entièrement nu dans une cabine téléphonique, dans "Flic ou voyou", le film réalisé en 1979 par Georges Lautner, d’après le roman "L’inspecteur de la mer", écrit en par Michel Grisolia.

Ayant débuté au cinéma dès 1954 et au théâtre en 1955, il intègre le TNP (Théâtre National Populaire) de Jean Vilar en 1959.

Mais c’est au cinéma qu’il explose véritablement en 1964-1966, avec en particulier les cinq rôles évoqués.

Au total, on aura pu apprécier Georges Géret dans 75 films, en 39 années d’une superbe carrière, effectuée de 1954 à 1992.

Source : wikipedia.org

"Pierre Merle"

Trois personnalités françaises portent ce nom, qu'il convient naturellement de ne pas confondre :

Le sociologue français Pierre Merle

  • Pierre Merle, un sociologue français, né le 17 juin 1955.

Professeur d'université français spécialiste des questions scolaires et des politiques éducatives, il est le fils du romancier français Robert Merle, auquel il a consacré en 2008 une intéressante biographie aux Éditions de l'Aube ("Robert Merle : une vie de passions").

Et le frère du géologue et écrivain français Olivier Merle.

L'écrivain français Pierre Merle

  • Pierre Merle, un journaliste et écrivain français, né le 14 octobre 1946.

Il est notamment l'auteur, entre autres, de très nombreux livres consacrés à l'argot et à l'évolution de la langue française, dont je vous recommande chaleureusement la lecture.

  • et Pierre Merle, un homme politique français, né le 3 septembre 1873 et mort le 30 novembre 1935.

Ouvrier mineur, il est député socialiste de 1913 à 1914. Et élu maire de Sanvignes-les-Mines (71) en 1919.

Source : wikipedia.org

 

Olivier Merle

Deux personnalités françaises portent ce nom, qu'il convient naturellement de ne pas confondre :

Le géologue et écrivain français Olivier Merle

  • Olivier Merle, un géologue et écrivain français, né le 6 septembre 1956.             .

Professeur d'université et spécialiste des volcans d'Auvergne, il est le fils du romancier français Robert Merle, et le frère du sociologue français Pierre Merle.

Le joueur international de rugby français Olivier Merle

  • et Olivier Merle, un joueur international de rugby français, né le 14 novembre 1965.

Il a porté le maillot tricolore à 45 reprises, remportant notamment un double succès historique chez les All Blacks en 1994, ainsi qu'un Grand Chelem en 1997.

Évoluant au poste de deuxième ligne, son gabarit imposant lui a valu de nombreux surnoms.

Source : wikipedia.org

"La Merluche", "Le Massif central", "L'homme et demi" et "The Dice man".

Le joueur international de rugby français Olivier Merle

Il s'agit des surnoms du joueur international de rugby français Olivier Merle.

  • "Merluche" est un simple diminutif construit à partir de son patronyme "Merle".
  • "Le Massif central" constitue un astucieux calembour faisant référence à ses origines auvergnates et à son physique impressionnant : 1,98 m pour 123 à 135 kilos et chaussant du 51...
  • "L'homme et demi" est un surnom que lui a attribué la presse néo-zélandaise en 1994, impressionnée par sa force et ses mensurations, au lendemain d'une double victoire historique de l'équipe de France contre les All Blacks.
  • et "The Dice man" ("L'homme aux dés") est un surnom que lui a attribué la presse britannique en référence au fait qu'il était devenu joueur de rugby sur le tard, après avoir pratiqué le lancer de poids à un haut niveau, après avoir parié avec des amis qu'il changerait de sport s'il réalisait un double six !

Reconversion

"L'homme et demi" est le nom qu'il choisit de donner à l'entreprise de coutellerie et de vêtement de grande taille qu'il crée à la fin de sa carrière sportive. Et sa propre ligne de couteaux se nomme "Merluche".

Source : wikipedia.org

Robert Merle

L'écrivain français Robert Merle

Cet écrivain français né le 29 août 1908 et mort le 27 mars 2004 a été surnommé par le quotidien "Le Monde" "le plus grand romancier de littérature populaire en France" et a été plusieurs fois adapté au cinéma.

Licencié en philosophie, agrégé d'anglais (reçu 1er au concours) et docteur ès lettres, Robert Merle a été enseignant avant la Seconde Guerre mondiale.

Mobilisé en 1939, il est agent de liaison avec les forces britanniques et fait prisonnier à Dunkerque (59). Il témoigne de son expérience dans la poche de Dunkerque dans son roman "Week-end à Zuydcoote", prix Goncourt 1964.

En captivité jusqu'en 1943, il devient maître de conférences d'anglais à l'université de Rennes (35) en 1944, puis Professeur en 1949. Il sera successivement en poste à Toulouse (31), Caen (14), Rouen (76), Alger et enfin Nanterre (92), où il se trouve en mai 1968.

C'est cette dernière expérience qui lui a inspiré son roman "Derrière la vitre" (1970), que mes camarades gauchistes des facultés d'histoire et de droit de Paris X-Nanterre et moi nous arrachions au tournant des années 1980, après que j'en eu découvert un exemplaire d'occasion à la librairie Gibert Jeune. Un vrai bonheur pour nous que de pouvoir lire ainsi un récit se déroulant dans les murs mêmes de notre université. Et qui, au surplus, narrait la vie quotidienne et les exploits de nos glorieux aînés révolutionnaires, et notamment l'occupation, par une trentaine d'entre eux, de la salle du conseil des professeurs, le fameux 22 mars 1968 !

Très proche du Parti communiste français, Robert Merle s'en éloigne tardivement à la suite de l'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique.

Les 13 tomes de "Fortune de France", la saga historique de Robert Merle, parus de 1977 à 2003

Il est notamment l'auteur de la grande saga historique "Fortune de France", très documentée et très fidèle à l'histoire de France, dont les 13 tomes sont parus de 1977 à 2003 et dont l'action se déroule de 1547 à 1661.

Et quatre de ses romans ont été adaptés au cinéma entre 1964 et 1981.

Adaptations cinématographiques :

Affiche du film français "Week-end à Zuydcoote" de Henri Verneuil (1964)

  • "Week-end à Zuydcoote" (1949), déjà évoqué, a été adapté sous le même titre par Henri Verneuil en 1964, avec Jean-Paul Belmondo et Pinot (Georges Géret), "le gars de Bezons", armé de son fusil-mitrailleur.
  • "La mort est mon métier" (1952) a été adapté par Theodor Kotulla en 1977, sous le titre "Aus einem deutschen Leben",

Affiche du film états-unien "Le jour du dauphin" de Mike Nichols (1973)

  • "Un animal doué de raison" (1967) a été adapté par l'américain Mike Nichols en 1973, sous le titre "Le jour du dauphin" ("The day of the dolphin"),

Affiche du film français "Malevil" de Christian de Chalonge (1981)

  • "Malevil" (1972), adapté par Christian de Chalonge en 1981, sous le même titre. Et à la télévision française, par Denis Malleval, en 2010.

Vie privée

Robert Merle est le père du sociologue français Pierre Merle, qui lui a consacré en 2008 une intéressante biographie aux Éditions de l'Aube ("Robert Merle : une vie de passions").

Ainsi que du géologue et écrivain français Olivier Merle.

Source : wikipedia.org