Cet adjectif qualifie une infection contractée dans un établissement de santé et non directement liée à l'affection pour laquelle le malade est hospitalisé.
Une infection est dite "nosocomiale" ou "hospitalière", si :
elle est absente lors de l'admission du patient à l'hôpital,
et qu'elle se développe 48 heures au moins après l'admission ou dans un délai supérieur à la période d’incubation.
C'est en effet ce délai qui permet de distinguer une infection d'acquisition communautaire d'une infection "nosocomiale".
Dans le cas d'ISO ou "Infections de Site Opératoire", l’infection est considérée comme nosocomiale si elle survient dans les trente jours suivant l’opération, et ce délai se prolonge jusqu'à un an s'il y a mise en place de matériel prothétique.
Autrement dit, toute infection survenant sur une cicatrice chirurgicale dans l'année suivant l'opération, même si le patient est sorti de l'hôpital, peut être considérée comme nosocomiale.
Deux formules du langae courant, à mon sens purement factuelles et sans aucune connotation raciste ou négative.
Puisque l'on disait de la même façon : "Les blancs" pour désigner il est vrai les personnes de couleur plutôt "crème" ou "rose"... et "les Sud-Américains" pour désigner les les personnes originaires d'Amérique du Sud.
On a ensuite parlé des "maghrébins",
puis des "personnes d'origine africaine".
Pourtant celle-ci peut parfois être des plus lointaines... : les ascendants de l'un de mes amis noir sont tout de même parisiens depuis... 1810 ! Soit un demi-siècle avant que les Niçois et les Savoyards ne soient rattachés à la France, le 24 mars 1860 ! Or je n'ai jamais entendu quiconque dire de ces derniers qu'ils sont d'origine italienne.
Dans les années 1980, on s'est mis à parler anglais et verlan et on a dit : "Les blacks" (registre familier), "Les keblas", "Les renois" (registre argotique) et "Les beurs" (registre familier).
Avec l'apparition de la novlangue et du politiquement correct - que j'abhorre et que je conchie - est d'abord apparue la formule "Personnes de couleur"...
Comme si le périgourdin ou le normand n'étaient pas "de couleur" mais transparents !
puis la locution nominale "minorités visibles"...
Que je trouve personnellement nettement plus discriminante que l'adjectif qualificatif "noir".
et aujourd'hui la formule "personnes issues de ladiversité"...
Et surtout : que va-t-on donc pouvoir - ou devoir - dire la prochaine fois ?
(*) : J'ai sciemment exclu de ma liste l'ensemble des termes à connotationexpressément raciste, auxquels je consacrerai ultérieurement un autre article.
mais également : une partie d'une arme à feu, également appelée "Feuille de sauge" (parce qu'elle en a la forme), "Paillette à ressort" ou "Ressort à baguette",
et enfin, chez certains insectes volants comme la mouche : une petite pièce membraneuse unie d'une part à la base de l'aile et de l'autre aux côtés du scutellum.
Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Colette Dacheville, née le 8 novembre 1932 et morte d'un cancer le 27 mars 201.
Après avoir commencé sa carrière au théâtre en 1951, Stéphane Audran obtient quelques rôles secondaires au cinéma, à partir de 1957, dans des films de la Nouvelle Vague.
Sa rencontre avec Claude Chabrol en 1958 est décisive puisqu'elle devient à la fois son épouse et son actrice fétiche. Elle joue dans certains de ses plus grands films, comme "Le Boucher" (1970) et "Les Noces rouges" (1973).
Stéphane Audran participe à l'un des chefs-d'oeuvre du réalisateur espagnol Luis Bunuel, "Le Charme discret de la bourgeoisie" (1972), Oscar du meilleur film en langue étrangère.
Et elle a été une figure emblématique du cinéma français des années 1970.
L'actrice française Stéphane Audran, dans le film franco-italien "Juste avant la nuit" de Claude Chabrol (1971)
Après 1980, sa carrière s'est essouflé, mais elle a retrouvé le succès avec le film danois "Le Festin de Babette" de Gabriel Axel,en 1987, qui reçoit lui aussi l'Oscar du meilleur film étranger.
Avant de se faire plus rare à l'écran, tournant son dernier film en 2008.
Stéphane Audran est immédiatement reconnaissable à sa voix traînante, sa chevelure de feu et ses yeux de biche.
On se souvient particulièrement de ses rôles de bourgeoises sophistiquées et ambiguës.
Mais personnellement je l'avais beaucoup aimé dans son rôle d'Huguette Cordier, la femme de Lucien, le policier merveilleusement campé par Philippe Noiret dans l'excellent "Coup de torchon" de Bertrand Tavernier, en 1981, l'un de mes films préférés.
Récompenses
Stéphane Audran a reçu plusieurs récompenses au fil de sa carrière, dont :
un Ours d'argent de la meilleure actrice en 1968 pour "Les biches" de Claude Chabrol,
unBAFTA de la meilleure actrice en 1973 pour "Le charme discret de la bourgeoisie" de Luis Bunuel,
et un César de la meilleure actrice dans un second rôle, en 1978, dans "Violète Nozière" de Claude Chabrol.
Vie privée
Stéphane Audran a été la compagne de l'acteur français Jean-Louis Trintignant (1954-1956) et l'épouse du réalsiateur français Claude Chabrol (1964-1980).
Et elle est la mère de l'acteur et réalisateur français Thomas Chabrol, né le 24 avril 1963.
Ce mot du langage courantpeut s'écrire de ces deux façons lorsqu'il désigne l'ustensile de table ou de cuisine.
Formée d'un manche et d'une partie creuse (le "Cuilleron"), la cuillère sert à remuer, transvaser ou porter à la bouche les aliments liquides ou de peu de consistance.
Cette expression du registre familier signifie - au sens figuré - :
Ne pas lésiner, agir sans modération, sans précaution, sans retenue;,
Être direct, très franc, voire rude,
Y aller carrément, franchement.
On dit par exemple : "Cette fois, le prof de maths de mon fils n'y est pas allé avec le dos de la cuillère : il est parvenu à le faire renvoyer du collège pour trois jours !".
Il existe plusieurs autres expressions idiomatiques à la signification très proche :