Mais :"CELa NE lui aurait pas CONVENU" !
Ou : "CELa NE lui SERAIT pas ALLÉ" ! (registre soutenu)
Richesse et défense de la langue française
Le registre soutenu (ou soigné) correspond à un langage travaillé avec un vocabulaire recherché.
Il est essentiellement adapté au langage écrit et principalement employé dans la littérature et la rhétorique.
Il exige une connaissance approfondie des ressources de la langue et met l’accent sur les références littéraires, culturelles, etc.
Ce registre utilise principalement :
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Mais :"CELa NE lui aurait pas CONVENU" !
Ou : "CELa NE lui SERAIT pas ALLÉ" ! (registre soutenu)
J'adore utiliser ce mot du registre soutenu qui désigne un faible d'esprit, un débile mental.
J'aime beaucoup ce joli mot du registre soutenu qui désigne, selon le contexte, :
Source : www.cnrtl.fr
Ces deux locutions nominales homophones ne désignent absolument pas la même chose :
On parle par exemple d'un "pro avortement" et d'un anti avortement". Le premier y est favorable et le second opposé.
Il s'agit d'un terme appartenant au registre soutenu, qui a souvent une connotation péjorative. Son équivalent dans le registre familier est le mot "richard".
La langue française nous offre, à travers ses différents niveaux de langue, d'assez nombreuses façons de parler de ce type de problème.
"Avoir des défaillances auditives", "Avoir des difficultés auditives", "Avoir des troubles de l'audition", "Avoir des troubles auditifs", "Avoir une baisse de l'audition", "Avoir une ouïe défaillante", "Être atteint d'hypoacousie", "Être atteint de surdité"" ou "Perdre l'audition" relèvent du registre soutenu.
Le langage courant met à notre disposition les formules "Avoir des problèmes d'audition", "Avoir des problèmes auditifs", "Entendre mal", "Être mal-entendant", "Être sourd", ainsi que "Mal entendre" ou "Ne rien entendre".
Ou, en référence à "Tintin", la célèbre bande dessinée belge d'Hergé : "Tu es pire que le professeur Tournesol" !
"Être dur d'oreille" appartient au registre familier.
Et "Être dur de la feuille", "Être sourd comme un pot", "Être sourdingue" ou "Ne rien esgourder" au registre argotique.
De même que ma formule préférée : "Avoir les portugaises ensablées", qui naturellement interloque souvent mes amis étrangers.
Enfin, après avoir posé un possible diagnostic de type "T'entends rien, ma parole !" ou "T'es sourd ou quoi ?", pourquoi ne pas suggérer un traitement aussi peu invasif que coûteux, tel que : "Les oreilles ça se lave !" (registre familier pour les trois).
J'aime beaucoup ce mot et cette locution nominale du registre soutenu, qui signifient :
On dit par exemple "Travailler nonchalamment" ou "Travailler avec nonchalance".
Source : www.larousse.fr
Cet adjectif qualifie ce qui est relatif :
On parle par exemple d'"Évangile johannique".
On parle par exemple des "Fêtes johanniques".
Ce mot latin du registre soutenu - qui se prononce "i-a-tus" et non "yatus" - désigne :
Par exemple : "AÉrer", "ÉOlienne" ou "rÉUssir".
Par exemple : "elle A Été" ou "il A Oublié".
On dit par exemple : "On constate un hiatus entre les discours tenus et les réalisations concrètes".
Source : www.larousse.fr et wikipedia.org
J'aime beaucoup ce très joli mot du registre soutenu, qui désigne :
Par exemple celui d'une table roulante pleine de verres, conduite sans ménagement.
J'aime beaucoup cette locution adverbiale du registre soutenu, utilisée principalement au pluriel.
Utilisée le plus souvent dans un récit au passé, elle signifie, selon le contexte :
On dit par exemple : "J'étais en train d'uriner avec mon camarade sur la poignée de porte d'un fourgon de CRS que nous pensions vide. Sur ces entrefaites une douzaine d'entre eux en sortit...".
On dit par exemple : "Je suis rentré du théâtre vers 23H30 et mon époux est arrivé sur ces entrefaites".
On dit par exemple : "J'avais été malade toute la nuit et c'est sur ces entrefaites qu'a eu lieu la réunion, le mercredi matin."
On peut parfois rencontrer les formes "Dans ces entrefaites" ou "Sur les entrefaites".
Source : www.larousse.fr et www.cnrtl.fr
Le verbe "babouiner" relève du registre argotique mais n'est plus vraiment utilisé (registre désuet).
Les verbes "becter", "becqueter", "béqueter", "bouffer", "claper", "croûter", "damer", "grailler", "jaffer", "mastiguer" (qui nous vient du provençal), "s'empaffer", "se morfaler" et "tortorer" relèvent du même registre argotique.
De même que les locutions verbales "bouffer comme un chancre", "casser la dalle", "s'en mettre plein la lampe", "s'en mettre plein la panse", "s'en mettre plein le cornet" ou "se taper la cloche".
"Être un mâche-dru" et "se piffrer" relèvent du registre populaire.
Et le registre familier nous propose "bâfrer" (et non "se bâfrer !"), "boulotter", "casser la croûte", "casser la graine", "faire ripaille", "s'empiffrer", "se bourrer" (de quelque chose), "se goberger", "se goinfrer" ou "se remplir la panse".
Tandis que le langage courant - pour une fois très étoffé - met à notre disposition les verbes "absorber", "dévorer", "enfourner" et "engloutir", ainsi que les locutions berbales "absorber de la nourriture", "avoir un appétit d'ogre", "avoir une faim de loup", "être goulu", "être un estomac sur pattes", "être un goinfre", "être un glouton", "être un ventre sur pattes", "manger avec gloutonnerie", "manger comme un goinfre", "manger comme un glouton", "manger comme un goinfre", "manger comme un morfale", "manger comme un ogre", "manger gloutonnement", "n'être qu'un ventre", "s'alimenter", "s'en mettre plein la panse", "se garnir l'estomac", "se garnir la panse" ou "se garnir le ventre", "se gaver", "se nourrir", "se remplir l'estomac", "se remplir la panse" ou "se remplir le ventre".
Enfin "assouvir sa faim", "faire bombance", "faire bonne chère", "ingérer", "ingurgiter", "manger goulûment", "se rassasier", "se repaître", "se restaurer" ou "se sustenter" relèvent du registre soutenu.
Mais : "Absolument pas", "Pas du tout !" (langage courant) ou "Aucunement !" (registre soutenu) !