3 façons de dire "Une balle" en argot.

Des "bastos", "dragées" ou "pruneaux" ("balles" en argot)

Indépendamment de "Une bastos", il existe en français deux autres mots désignant un projectile d'arme à feu, qui sont tous deux des idiotismes alimentaires : "Une dragée" et "Un pruneau".

"La soupe est bonne".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme alimentaire signifie, dans le registre familier et au sens figuré : la situation est très favorable et ne donne guère envie d'aller voir ailleurs.

Par exemple lorsqu'une société propose d'excellentes conditions salariales et sociales, ou/et un cadre de travail agréable.

On dit ainsi : "La soupe est bonne au PSG : ce joueur ne risque pas de quitter le club avant la fin de son contrat".

 

"Une dragée".

Ce substantif féminin désigne :

  • au sens propre, dans le langage courant : une confiserie généralement constituée d'un noyau dur enrobé de sucre.

Un sachet de dragées

Les dragées sont traditionnellement offertes en petits sachets, à l'occasion de baptêmes, de mariages ou de communions, et présentées dans de petits récipients appelés "bonbonnières" ou "drageoirs".

Une bonbonnière remplie de dragées

On lançait jadis des dragées de petite taille durant certaines fêtes, ce qui fait qu'en français le nom des boulettes de plâtre puis des petits morceaux de papier qui leur ont succédé - les "confetti" - signifie "dragées" en italien.

Des confettis

  • et dans le registre argotique : une balle, un projectile d'arme à feu.

On dit par exemple : "Riton le Stéphanois s'est pris une dragée dans la guibolle en sortant de la banque : les flics nous attendaient !".

Des "bastos", "dragées" ou "pruneaux" ("balles" en argot)

Dans le même registre argotique, on utilise également les mots : "un pruneau" ou "une bastos".

Source : wikipedia.org

"Avoir un appétit d'oiseau" ou "Manger comme un moineau".

"Manger comme un moineau" ou "Avoir un appétit d'oiseau"

Ces deux locutions verbales en forme d'idiotismes alimentaires ete d'idiotismes animaliers relèvent du langage courant.

Et elles signifient : manger très peu, grignoter, picorer.

On dit par exemple : "Ma nièce a un appétit d'oiseau : elle ne mange presque rien".

Ou : "Après mon opération de l'estomac, je mangeais comme un moineau pendant des mois et des mois".

On dit également : "Manger comme une mauviette".

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Manger abondamment".

"Avoir les bonbons qui collent au papier" et "Avoir le rideau qui colle aux fenêtres" .

Ces deux curieuses locutions verbales relèvent du registre vulgaire.

Et elles s'utilisent toutes deux, au sens figuré pour dire : avoir les sous-vêtements collant à la peau à cause de la transpiration.

  • "Avoir les bonbons qui collent au papier" est ainsi un idiotisme alimentaire signifiant : avoir les bourses collées au slip, pour un homme, en cas de forte chaleur,

On dit par exemple : "Vivement ce soir que je puisse me laver : j'ai les bonbons qui collent au papier".

  • et "Avoir le rideau qui colle aux fenêtres" est un idiotisme architectural et un idiotisme textile signifiant : avoir les fesses collées à la culotte, pour une femme, lorsqu'il fait très chaud.

On dit par exemple : "Je n'en peux plus de cette chaleur : j'ai le rideau qui colle aux fenêtres".

Et je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire : "Transpirer" ou "Transpirer énormément" en français.

Sources : www.topito.com, wiktionary.org et www.laparlure.com

"Comme deux comme deux ronds de flan".

Enfant, j'avais trouvé très amusante cette étrange locution adverbiale, en forme d'idiotisme numérique et d'idiotisme alimentaire.

Appartenant au registre populaire, son origine n'est pas vraiment établie, mais elle signifie, au sens figuré : ébahi, stupéfait, surpris, étonné, estomaqué, atterré, coi, frappé d'étonnement.

On dit par exemple: "Mon darron est resté comme deux ronds de flan quand je lui ai dit que j'avais eu un 6 en maths : je n'ai jamais eu une aussi bonne note en six années de collège !".

Ou : "Ma femme va en rester comme deux ronds de flan si je lui dis que j'ai pensé à acheter du pain et à sortir la poubelle".

Sources : www.expressio.fr, www.languefrancaise.net et wiktionary.org

"Tomber sur un os".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme corporel et d'idiotisme alimentaire appartient au registre familier.

Et elle signifie, au sens figuré : rencontrer une difficulté, un obstacle imprévu.

Étonnamment, cette expression apparue en 1914, trouve son origine dans le monde militaire et plus précisément dans les tranchées de la Première Guerre mondiale, où la formule "Tomber sur un os" s'utilisait au sens propre.

"Tomber sur un os", au sens propre

A l’époque, en effet, les rations étaient loin d’être copieuses, et seuls certains soldats chanceux avaient le droit à un morceau de viande, de nombreux autres ne recevant que des os, sur lesquels ne figuraient que quelques maigres bouts de chair.

Sources : www.defense.gouv.fr et www.expressio.fr

"Se bouffer le nez".

Une jeune femme et un jeune homme en train de "Se bouffer le nez" (registre populaire)

Cette locution verbale en forme d'idiotisme alimentaire et d'idiotisme corporel appartient au registre populaire.

Et elle signifie : se disputer vivement, se quereller.

On dit par exemple : "Ma mère n'en peut plus de voir mon frère et ma soeur se bouffer le nez !".

"Claquer le beignet".

J'ai toujours adoré cette locution verbale en forme d'idiotisme alimentaire.

Appartenant bien sûr au registre argotique, elle signifie : gifler, frapper au visage.

On dit par exemple : "Qu'il ne recommence pas à me péter les couilles celui-là où je lui claque le beignet !".

"Avoir mangé du cheval".

Cet idiotisme animalier relève du registtre familier.

Et il signifie, au sens familier : faire preuve d'un dynamisme inhabituel, d'une énergie inaccoutumée.

On dit par exemple : "Et bien dis-donc, toi qui d'ordinaire passe ton samedi allongé sur le canapé, tu as tondu la pelouse, réparé la gouttière et emmené la voiture au contrôle technique : tu as mangé du cheval aujourd'hui !

Sources : www.larousse.fr et contre-galop.com

"Manger comme une mauviette".

"Manger comme un moineau" ou "Avoir un appétit d'oiseau"

Cette locution nominale en forme d'idiotisme alimentaire appartient au registre familier et au registre désuet.

Elle fait référence au substantif féminin "Mauviette", dans son acception de petite nature, personne chétive, fragile, sans aucune résistance physique et au tempérament délicat.

Et elle signifie, par conséquent : manger très peu, grignoter, picorer.

On dit par exemple : "Tu as à peine touché à mon rôti et tu ne veux pas de dessert : tu manges vraiment comme une mauviette !".

On utilise également les idiotismes animaliers : "Avoir un appétit d'oiseau" ou "Manger comme un moineau".

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Manger abondamment".

Sources : dictionnaire.reverso.net et www.cnrtl.fr

21 façons de dire "Éjaculer".

Il existe en effet de nombreux synonymes du verbe "Éjaculer" utilisé au sens propre, dans son acception de "Émettre du sperme, pour un homme".

On s'en doute la quasi-totalité ce ces verbes appartient au registre argotique, à l'instar des verbes "Décharger", "Foutre", "Gicler" ou "Juter".

Mais également de "Arroser", "Asperger", Baver", "Chécra" (verlan de "Cracher"), "Cracher", "Partir", "Saliver", "Se finir", "Se moucher" ou "Se vider" (lorsqu'ils sont utilisés dans cette acception).

Toujours dans le même registre, nous trouvons locution verbale "Se vider les couilles".

Ou les idiotismes alimentaires "Balancer la sauce", "Balancer la purée" (ou "Cracher la purée" ou "Lâcher la purée") et "Dégorger le poireau" (ou "Faire dégorger le poireau").

Seul "Se soulager" appartient au langage courant.

Et "Émettre sa semence" au registre soutenu.

Sources : dictionnaire.reverso.net, dictionnairedelazone.fr et www.languefrancaise.net