Cette expression issue du monde du football signifie que l'on table sur la montre de l’arbitre, le temps qui passe et la fin du match qui approche, pour cesser d’attaquer, ralentir le rythme afin de préserver sans risque un résultat favorable jusqu’à la fin du match.
Et, par extension, chercher à gagner du temps par l’inaction ou des moyens déloyaux dans l’espoir de se sortir d’une mauvaise situation.
Cette très ancienne expression fait référence aubât, cette selle que l’on posait sur le dos des mulets utilisés comme bête de somme, afin d'y accrocher de lourdes charges.
Un bât mal fixé ou trop chargé générait systématiquement des plaies qui faisaient souffrir les bêtes et pouvait compromettre le déroulement de la fin du trajet.
De nos jours cette expression imagée signifie que l’on a identifié la cause d’une souffrance (généralement d'ordre psychologique), le point sensible d’une personne, ou un problème en général.
On dit par exemple : "Là où le bât blesse c'est que cet enfant ne dispose de sa propre chambre chez aucun de ses deux parents".
Le mot "Bât" se retrouve également de manière indirecte, sous forme d'adjectif, dans la locution nominale "Un âne bâté", souvent utilisée au sens figuré.
Ce terme latin signifiant "Je laverai" est utilisé dans la Bible, sous la forme "Lavabo inter innocentes manus meas" ("Je laverai mes mains parmi des innocents"), utilisée dans le rituel de la messe, au moment du lavement des mains du prêtre après avoir béni le pain et le vin (censés représenter le corps du Christ)
Ce n'est qu’aux premières années du XIXe siècle que le mot "Lavabo" a commencé à désigner une table de toilette, un meuble ayant une cuvette enfoncée, permettant de se laver. C'est ensuite la cuvette elle-même qui a rapidement pris ce nom de "Lavabo", lequel a finalement désigné - lorsque les tuyauteries modernes ont amené directement l’eau "courante" dans les habitations - l’appareil sanitaire que nous connaissons aujourd'hui.
Le mot "Lavabo" désigne donc :
au sens propre, la prière que le prêtre dit en lavant ses doigts durant la messe, avant la consécration,
mais aussi, par métonymie, la vasque destinée aux ablutions du prêtre officiant,
dans le langage courant, un dispositif mobile garni d’une cuvette et d’un pot à eau, destiné à se laver,
puis, une cuvette fixe, surmontée de robinets et dotée d’un trou d’évacuation d’eau, destinée à se laver,
par métonymie, la pièce où est fixée cette cuvette ou ces cuvettes (on dit alors "Les lavabos"),
et, par extension, le cabinet d’aisance installé dans cette pièce.
La plupart - on pouvait, sans même être suréquipé sur le plan neuronal, s'y attendre - ont naturellement trait à la table et au repas.
On décore ainsi la table d'un "chemin de table" avant de mettre le couvert en fonction d'un "plan de table" et de positionner son plus beau "service de table" et de jolis "sets de table" et "serviettes de table".
Les moins exigeants boivent du "vin de table", utilisent du "sel de table" et se régalent de "gâteaux de table" ou de "pommes de table".
Mais on peut également pratiquer le "tennis de table" ou "ping-pong".
Ou effectuer un "tour de table" : avant une réunion ou lors du lancement d’une entreprise.
Le logotype de cette marque de prêt-à-porter masculin et féminin est extrêmement connu et notamment :
pour être un ambigramme pivotant, c'est à dire symétrique par rapport au centre et donc lisible à l'envers, puisque l'on continue de pouvoir le lire lorsqu'on le retourne et que le haut se retrouve en bas et le bas en haut,
ainsi que pour avoir été conçu par le français Raymond Loewy, déjà créateur génial de logotypes aussi célèbres que ceux de "LU", "Shell" ou "Lucky-Strike".
Peu de gens en revanche savent que cette marque, appartenant aujourd'hui au groupe français Belle Etoile, a été créée en 1967dans la région de Cholet (49) par le français Jacques Jaunet.
L'acrophobie est une phobie spécifique fréquente, définie par une peur du vide disproportionnée par rapport aux dangers réels. Ce trouble donne lieu à des réactions anxieuses pouvant dégénérer en crises d’angoisse aiguë lorsque la personne se retrouve en hauteur ou face au vide.
Tandis que le vertige est un type d'étourdissement ressenti comme une sensation erronée de déplacement du corps dans l'environnement parfois associé a des nausées ou vomissements, des acouphènes, etc.
Il s'agit d'une personne particulièrement bornée et têtue, qui ne prête pas attention aux conseils et remarques des autres et suit obstinément son idée de départ.
Cette expression fondée sur le caractère des mules existe depuis le XVIIe siècle sous la forme "Têtu comme une mule", mais également, à partir de 1899, sous la forme "Tête de mule".
Cette expression, qui remonte au moins au XVe siècle, signifie, au sens figuré, "Atteindre deux objectifs à la fois, résoudre, réaliser deux choses à la fois avec une seule action, tirer deux avantages d’une seule et même action".
Il s'agit des surnoms anglais du chanteur de rock et acteur états-unien Elvis Presley, né le 8 janvier 1935 et mort le 16 août 1977.
Elvis Presley a contribué à populariser, dès 1954, le genre naissant du "rockabilly", un mélange énergique de "musique country" et de "rhythm and blues". Et son talent de chanteur ainsi que sa gestuelle provocatrice ont fait de lui une figure de proue du "rock and roll", en même temps qu'un sujet de controverses.
En 1973, il est le premier à donner un concert diffusé dans le monde entier par satellite.
Et en 1977, à l'âge de seulement 42 ans, il meurt, fragilisé par des années de consommation excessive de médicaments, d’alcool et de drogue, dans son manoir de Graceland (Memphis) (Tennessee).
Elvis Presley est l'artiste solo le plus vendu dans l'histoire de la musique enregistrée, avec des estimations de ventes allant de 600 millions à 1 milliard de disques, qui font de lui l'un des musiciens les plus célèbres et les plus influents du XXe siècle, surnommé pour cela "Le roi" ou "Le roi du rock and roll".
Le surnom en forme de paronomase "Elvis the pelvis" ("Elvis le bassin"), qu'il n'appréciait guère, fait référence à son déhanché suggestif, qui donna lieu à une importante controverse médiatique, lorsqu'il se livra à des mouvements suggestifs, le 5 juin 1956, au cours du "Milton Berle Show", diffusé sur la chaîne télévisée ABC, après avoir abandonné sa guitare en coulisse, sur les conseils de l'animateur.