Pourquoi dire : "What The Fuck !" ou "WTF !" ?

Et pas : "Putain !", "Merde !" ou "C'est quoi ce bordel !" (registre vulgaire) !

Ou, moins vulgairement : "T'es sérieux !" !

Et pourquoi pas, même : "C'est insensé !" (langage courant).

Cette dernière formule a le mérite d'être devenu de nos jours d'un emploi si peu fréquent, que son usage bénéficie - je vous l'assure - d'un bien meilleur impact que celui d'une locution interjective aussi fréquemment utilisée désormais que "What The Fuck !", qui au surplus d'être vulgaire n'est même pas française.

À l'instar d'"OMG", l'interjection anglaise "WTF" est désormais utilisée par nos jeunes générations dans leurs messages électroniques.

Comment un tel asservissement linguistique et culturel de masse a-t-il bien pu se produire... je me le demande encore !

"L'ostéogénèse imparfaite".

C'est cette maladie que l'on appelle dans le langage courant "La maladie des os de verre".

Concrètement, il s'agit même d'un groupe de maladies caractérisées par une fragilité osseuse excessive, due à un défaut congénital d'élaboration des fibres collagènes du tissu conjonctif formant la trame de l'os.

Tous les types se caractérisent par une extrême fragilité des os, signe le plus typique de la maladie. Cependant, tous les tissus contenant du collagène sont aussi touchés (os, peau, tendon).

La plupart du temps cette maladie est due à une mutation génétique spontanée, mais elle peut aussi être familiale et transmise par seulement l’un des deux parents.

Source : wikipedia.org

"Le nanisme".

Il s'agit d'un ralentissement de la croissance biologique, en raison d'une condition héréditaire ou accidentelle (maladie, carence, environnement).

Il est à noter que celui-ci concerne l'ensemble des êtres vivants (végétaux ou animaux).

Les sujets du nanisme sont généralement désignés comme "nains", à l'exemple des personnes naines, des plantes naines, des animaux nains.

Ou bien, d'après l'ancienne désignation, impropre, comme "pygmées".

"La pycnodysostose" ou "La pycnose".

Il s'agit d'une maladie génétique lysosomale très rare, décrite en 1962, due à une dégénérescence du noyau cellulaire et caractérisée par une condensation de la chromatine.

Les signes cliniques observés sont le nanisme, avec un crâne volumineux et de petites mandibules, la persistance de la grande fontanelle et des fractures spontanées.

On a émis dès 1965 l'hypothèse que le peintre Henri de Toulouse-Lautrec en était atteint.

On se fondait sur plusieurs considérations :

  • la petite taille du peintre,
  • la consanguinité de ses parents, cousins au premier degré,
  • la fragilité osseuse, qui explique qu’il a dû se servir très tôt d’une canne,
  • l’absence de fermeture de la grande fontanelle, que permet de supposer l'habitude du peintre de toujours porter un chapeau rigide,
  • sa barbe également, qui permettait qu’on remarquât moins sa mandibule fuyante.

D'autres informations cependant laisseraient croire que le peintre français souffrait d'une ostéogénèse imparfaite, maladie dont les manifestations sont assez semblables.

Ce doute qui divise la communauté scientifique pourrait être résolu une fois pour toutes si l’on procédait à une analyse génétique chez les descendants de familles apparentées au grand peintre, ou bien en exhumant et en analysant les os de l'artiste.

Affaire à suivre, donc, dirai-je.

"Putain de Manon !" ou "Le con de Manon !".

Ces deux interjections du registre argotique et du registre vulgaire s'utilisent pour marquer un vif mécontentement, un profond agacement.

On dit par exemple : "Putain de Manon ! Je viens de rater mon train !".

Ou : "Le con de Manon ! Je vais le fracasser !".

Source : www.expressions-francaises.fr

"Un décor d'opérette".

Cette locution nominale désigne un décor factice, conventionnel.

Le qualificatif "d'opérette" s'utilise d'ailleurs, de façon générale, pour désigner quelque chose qu'il est impossible de prendre au sérieux.

On dit par exemple : "La principauté de Monaco, ce royaume d'opérette".

Même si, ce faisant, en France, en 1982, on perd illico presto sa place de présentateur du journal télévisé !

C'est en effet la mésaventure qui survint au malheureux journaliste français Bernard Langlois, pour avoir évoqué, le 14 septembre 1982, ladite principauté de Monaco en terme de "caillou cossu" et de "royaume d'opérette" et minimisé, de manière ironique, la mort de la princesse Grace de Monaco ("Cela ne changera rien au destin de l'humanité. Juste un deuil ordinaire, la peine ordinaire d'une famille célèbre qui nous était familière par la grâce des gazettes") en soulignant que celle-ci était moins importante que l'assassinat, survenu le même jour, du président Bachir Gemayel, en pleine guerre du Liban.

Toute vérité n'est pas bonne à dire !

Source : www.cnrtl.fr

"Caca d'oie".

Couleur caca d'oie

Il s'agit d'un nom de couleur, utilisé principalement dans les domaines de la mode et de la décoration afin de désigner une couleur jaune verdâtre.

Pour la désigner, nos amis suisses parlent de "Caca pomme".

N'écrivez pas : "Un noir de geai", "Des cheveux de geai" ou "Des yeux de geai" !

Un geai

Mais : "Un noir de jais", "Des cheveux de jais" ou "Des yeux de jais" !

Il existe en effet - j'y consacre même une collection d'articles - un grand nombre de noms de couleurs directement dérivé de ceux d'animaux.

Mais le "Geai" est un oiseau au plumage gris mêlé de bleu, de noir et de rouge orangé sur les ailes, et les quelques traces de noir que l’on aperçoit chez lui n’ont rien de remarquable, contrairement à celles que l’on trouve chez son homonyme, le "Jais", cette pierre d’un noir brillant et profond.Pierre de jaisPar conséquent, c’est bien évidemment à la pierre que l’on fait allusion, et non à l’oiseau, lorsque l'on parle de cette couleur !

Source : www.academie-francaise.fr

"Être la cerise sur le gâteau" !

Autrement dit : "Être le petit détail final qui parfait une réalisation" ou "Être l'avantage supplémentaire".

Voire, ironiquement, "Être le comble" ou "Être le bouquet".

"Clouer le bec à quelqu'un".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme animalier relève du registre familier.

Et elle signifie, au sens figuré : faire taire une personne, la mettre dans l'impossibilité de répondre, la réduire au silence".

On dit par exemple : "Je me suis fait injurié par un jeune crétin ce matin, mais je lui ai vite cloué le bec, je te le dis !".

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, le verbe "Clouer" ici utilisé n'a aucun lien avec celui que nous connaissons, signifiant "Fixer, assembler avec des clous" ou "Fixer avec un objet pointu".

Il est issu de l'ancien mot "Cloer" qui signifiait "Clore". Il s'agit donc plutôt de "Fermer" le bec de quelqu'un, c'est à dire sa bouche et sa capacité de continuer à s'exprimer.

Source : www.linternaute.fr et wiktionary.org