"Le pudu du Sud".

Le pudu du Sud, plus petit cervidé du monde

Cet animal méconnu de très petite taille est originaire de la forêt humide des zones tempérées d’Argentine et du Chili.

Avec ses pattes courtes et solides, sa petite taille et sa forme arrondie, le pudu est en effet adapté à la vie dans la forêt dense, où il peut aisément se faufiler entre les arbres et dans les fourrés.

Il s'agit du plus petit cervidé du monde, la longueur totale du corps d'un adulte ne faisant qu'entre 60 et 85 cm, avec une hauteur au garrot de 35 à 45 cm, pour un poids de 6 à 13 kg.

Le mot "Pudu" vient du Mapudungun, la langue des aborigènes Mapuches du Chili.

Les bébés ont parfois des taches blanches sur leur corps, qui disparaissent en grandissant.

Chez les mâles, des petites cornes poussent sur leur tête.

Il existe également le "Pudu du Nord", en Colombie, en Équateur, au Pérou et dans le Nord du Chili.

Source : wikipedia.org

"Une belette".

Une belette
  • Ce mot désigne désigne tout d'abord, au sens propre, un petit mammifère carnassier de la famille des mustelidés, longtemps appelé "Moustoile". De forme effilée et de couleur rousse, la belette a le museau pointu et les pattes courtes,
  • mais aussi, dans le registre familier, une jeune fille ou une jeune femme charmante,
  • et, dans le registre argotique, une fille naïve et idiote, équivalent féminin du "Blaireau".

"Si derrière toute barbe il y avait de la sagesse, les chèvres seraient toutes prophètes."

J'aile beaucoup ce joli proverbe arménien signifiant que l'âge n'est pas le garant de la sagesse.

Les chèvres ont beau porter de respectables barbichettes, elles n'en sont pas pour autant dotées d'une sagesse digne de prophètes !

 

"Après lui, on peut tirer l'échelle" ou "Après cela, il faut tirer l'échelle".

Cette expression du registre familier signifie de nos jours, au sens figuré, :

  • il a si bien fait quelque chose que nul ne pourra faire mieux,
  • ou cela est tellement imprévu, déconcertant, surprenant qu'on ne peut rien imaginer au-delà.

Mais l'origine de cette expression remonte au Moyen Âge, où lorsque l'on exécutaient plusieurs condamnés par pendaison, on pendait toujours celui jugé le plus coupable en dernier lieu.

Avant de pouvoir tirer l'échelle qui avait permis aux condamnés de monter au gibet, cette structure, généralement en bois, utilisée pour les exécutions par pendaison.

Source : wikipedia.org

"Une fouine".

Une fouine

Ce mot peut avoir différentes significations, en fonction du contexte :

  • Il s'agit d'abord, bien entendu, au sens propre, d'un mammifère carnivore d'Europe et d'Asie, au pelage gris-brun, courte sur patte et de mœurs nocturnes. C'est une martre (ou marte) faisant partie de la famille des Mustélidés, au même titre que la belette, le blaireau, la loutre, le putois ou le furet, petits mammifères carnivores se caractérisant souvent par leur odeur forte.

On l'appelle également "Martre fouine" (ou "Marte fouine") ou "Fouine d'Europe". Ainsi que "Fouin" ou "Chafouin", dans certaines régions du Centre et de l'Ouest de la France (comme la Charente (16) ou la Vendée (85) par exemple).

  • Mais également, au sens figuré, et dans le registre familier :
    • par analogie avec la cruauté que l'on prête à l'animal, d'une personne qui attaque lâchement les autres,
    • ou, surtout, d'une personne qui s'insinue quelque part par la ruse pour chercher à nuire aux dépens des autres.
  • Ou encore, sur la côte normande, du nom du "Haveneau" (ou "Havenet", ou "Avano"), un filet pour pêcher la crevette.

Pêche au "Haveneau" ou "Fouine"

Il s'agit d'un outil de poche pour la pêche à pied, sorte de petite épuisette, utilisé pour la pêche aux crevettes (bouquet) sur les plages sablonneuses.Il est constitué de deux bâtons disposés en ciseaux et d'une poche en filet d'une ouverture d'1,50 mètre, lestée avec des plombs de manière à bien se poser dans le fond des mares lors de la basse mer. Ainsi, le pêcheur peut "fouiner" dans les varechs, entre les pierres branlantes et dans les crevasses, en passant le filet dessous.

Source : wikipedia.org et www.cnrtl.fr

18 façons de dire "Très tôt le matin".

L'aube

La langue française nous offre vraiment l'embarras du choix lorsqu'il s'agit d'évoquer cet instant précis de la journée si souvent redouté de nombre d'entre nous. De votre serviteur, en tous cas, qui éprouve d'autant plus de difficultés à se lever tôt ... qu'il est rarement couché à pareille heure !

On peut ainsi évoquer la course naissante de l'astre solaire et dire "À l'aube", "À la pointe de l'aube", "À la fine pointe de l'aube", "Dès l'aube", "Dès l'aurore", "Aux aurores" ou "Au lever du soleil".

Ou recourir à des idiotismes animaliers, comme "Au chant du coq" et "Dès potron-minet" ; "Entre chien et loup" désignant au contraire le crépuscule.

On peut également évoquer les traditions perdues avec "À l'heure du laitier".

Ou recourir à des locutions un peu datées mais charmantes telles que "Au point du jour", "Aux premières heures du jour", "Aux premières lueurs du jour" ou "Aux premières lueurs de l'aube".

Enfin, les moins originaux diront "À la première heure", "De très bonne heure", "De bon matin" ou "Au petit matin".

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré aux différentes façons de dire "Se lever très tôt".

"La somniloquie".

Ce trouble du sommeil, qui fait partie des parasomnies, consiste à parler en dormant, plus ou moins fortement, sachant que cela peut aller de simples mots à de longues phrases plus ou moins compréhensibles.

Elle n’est pas vraiment considérée comme une maladie, dans la mesure où elle engendre peu de souffrance ou de gêne du dormeur et de son voisin de lit, en dehors d’un possible dérangement sonore et de la divulgation de secrets.

Source : wikipedia.org

"Mieux vaut être ministre de nos jours qu'autrefois" !

Le terme "Ministre" dérive en effet du latin "minister", adjectif dérivé de "minus", qui signifie "Serviteur".

Le ministre n'était donc d'abord qu'un simple serviteur, avant que ce mot ne soit réservé au serviteur du roi.

Puis, enfin, à l'agent du pouvoir gouvernemental, à la tête d'un ministère ou d'un département ministériel, tel que nous le connaissons.

Source : Almanach Hachette. Petite encyclopédie populaire. 1906

"Le somnambulisme".

Il s'agit d'un trouble du sommeil faisant partie des parasomnies et consistant à déambuler en dormant.

Ces déambulations nocturnes se font en état d'inconscience, lors d'un sommeil lent profond ; le somnambule semblant être éveillé avec les yeux ouverts.

Elles peuvent être sans danger, lorsqu'elles consistent simplement à s'asseoir sur son lit ou dans un fauteuil, ou à marcher dans un couloir. Mais elles peuvent parfois s'avérer hasardeuses (nettoyer des objets ou faire la cuisine), voire dangereuses (conduire, commettre des actes violents, voire une agression sexuelle ou un homicide) !

Source : wikipedia.org

"Un piou-piou" ou "Un pioupiou".

Ce mot construit du registre familier, construit à partir de l'onomatopée du cri du jeune poussin peut désigner, selon le contexte :

  • un oiseau,
  • un jeune fantassin. Il s'agit d'un néologisme dû à Antoine-François Varner, qui l'a inventé dans une comédie publiée en 1838 et intitulée "Le Pioupiou". Le mot a ensuite connu un grand succès dans le sillage de la chanson de Montéhus, "Gloire au 17e", composée en souvenir de la mutinerie des soldats du 17e régiment d'infanterie de Narbonne (11), qui avaient refusé de tirer sur les manifestants lors de la révolte des vignerons du Languedoc en 1907. Après 1914, le mot "Pioupiou" a subi de nombreuses concurrences, notamment celles des mots "Bidasse" et "Troufion", qui l'ont supplanté dans le langage courant.
  • dans la nomenclature de l'ESF (Ecole du Ski Français), un enfant de 3 à 6 ans qui ne sait pas encore ou très peu skier,
  • un anémomètre autonome principalement destiné aux amateurs de vol libre.

Alimenté par un panneau solaire et communiquant ses données via un signal radio, il peut être placé n'importe où, même sans électricité ni connexion internet. Les données ainsi récoltées sont compilées sur un site internet public, qui permet de connaître en temps réel la direction et la force du vent pour l'ensemble des Pioupious présents sur le territoire.

Source : wikipedia.org

"La maladie de Barlow" et "Le syndrome de Barlow".

Bien qu'associées à un même patronyme, ces deux maladies n'ont absolument rien à voir ! :

  • la première, également appelée "Scorbut de l'enfant", tire en effet son nom du britannique Thomas Barlow, né le 4 novembre 1845 et mort le 12 janvier 1945,

John B. Barlow

  • tandis que la seconde est une valvulopathie cardiaque, également désigné "Ballonisation de la valve mitrale", "Ballonisation valvulaire", "Prolapsus de la valve mitrale" ou "Prolapsus mitral", qui tire son nom du cardiologue sud-africain John Brereton Barlow, né le 24 octobre 1924 et mort le 10 décembre 2008.