Cette devise publicitaire de la société Esso datant de 1965 a durablement marqué mon enfance de petit garçon, arrivé en France à l'âge de 3 ans et demi, au début de cette année-là.
Et celle de très nombreuses personnes, j'en suis certain, si j'en juge par la perdurance de la formule "Mettre un tigre dans son moteur" dans le langage courant actuel.
On se souvient en particulier, bien évidemment, du sympathique tigre qui y était associé, à travers d'énormes campagnes de presse et opérations promotionnelles comprenant des partenariats avec Walt Disney, Tintin, etc.
Distribuée par la Société Franco-Américaine de Raffinage, la marque de super-carburant "Esso" était présente dans notre pays depuis 1929.
Mais c'est durant la deuxième moitié des années 1960, je pense, que la marque a véritablement explosé dans notre pays, grâce à la formidablement exploitation du succès de ce slogan et de cet énorme félin.
En multipliant notamment les objets promotionnels et produits dérivés de toutes sortes - le plus souvent ornés, bien évidemment du célèbre tigre ! - ; lesquels envahissaient littéralement la vie quotidienne de ses consommateurs habituels ou potentiels, et notamment des petits garçons.
Mes petits camarades et moi avions ainsi :
des porte-clés Esso,
des figurines Esso,
des peluches Esso,
des garages Esso,
des camions Esso,
des wagons Esso,
des stylos Esso,
des panoplies Esso (!),
et même, souvent, de grandes affiches publicitaires "Esso".
L'une de ces affiches, en forme de longue fresque, figurait du reste encore sur une poutre du garage de mon père, dans sa maison de Dordogne (24), dans les années 2000, suscitant régulièrement la nostalgie attendrie des visiteurs !
Ces différentes appellations désignent, au sens propre: un dispositif destiné principalement aux rongeurs (notamment les hamsters et souris), utilisé pour qu'ils jouent et se maintiennent en forme. Originairement appelée "Tournette", il consistait autrefois en une véritable cage, agrémentée d'une roue et destinée aux écureuils.
Le principe consiste à courir sur une roue, qui elle-même tourne sous l'action animale, en essayant de monter la pente.
par analogie, mais de manière abusive, on appelle également "Cage à écureuil", "Cage d'écureuil" ou - par ellipse - "Écureuil" le "Tympan" ou "Roue de carrier".
Celui-ci porte d'ailleurs de très nombreux autres noms, tels que "Machine de levage", "Machine de levage à roue motrice", "Machine élévatrice médiévale" ou "Roue de carrier".
Il s'agit dans ce cas d'un système de roue, tambour ou tympan employé dans des machines de levage, notamment les grues médiévales.
Le "Tympan" est une roue en bois qui sert à mouvoir un treuil ou cabestan dans une machine de levage et dans laquelle un ou plusieurs hommes marchent pour la faire tourner.
Les avantages de cette technique avaient déjà repérés très tôt par l'Homme, qui sut utiliser la force qu'elle générait. Les Grecs l'ont ainsi appelé "γέρανον" (terme qui peut aussi désigner une échelle) et les romains, "majus tympanum".
Au Moyen Âge, le principe était utilisé dans des machines (sortes de grues) pour faire monter des pierres.
La machine de levage elle-même est appelée "Grue", "Gruau", "Engin", "Machine" ou "Chèvre", quelquefois aussi "Tympan".
: des hommes se mettaient dans la roue et la faisaient tourner en marchant. Une corde reliée était tirée, et faisait monter un poids suspendu. Ce type de machine, plus rigoureusement appelé « tympan », était très utilisé dans
À d'autres époques on l'a appelé roue ou tambour.
Pour les chantiers médiévaux importants, tels que la construction de châteaux ou de cathédrales, il était ainsi fréquent d'ajouter aux traditionnels engins de levage (fauconneau, gruau) un treuil à tambour pour constituer des cages d'écureuil augmentant leur puissance de traction.
Ces cages d'un diamètre le plus souvent de 4 à 5 mètres étaient à simple tambour (actionné par un homme) ou à double tambour (deux hommes). La force musculaire des jambes des "oeuvriers" (terme médiéval générique pour désigner les ouvriers), plus résistante et puissante que celle des bras, leur permettait de soulever des charges de 500 à 1 000 kg en une seule montée.
Et cela bien que nous utilisions le verbe "connecter".
Car il s'agit d'un mot nous venant du mot latin "connexio" ("lien", "enchaînement")
"Connection" avec "ct" est un mot anglais !
Pour vous en souvenir, pensez donc aux titres - en anglais - des films états-uniens, "French connection", réalisé en 1971 par William Friedkin, et "French connection 2", réalisé en 1975 par John frankenheimer.
Il s'agit d'une déviation de la base du gros orteil vers l'extérieur.
Que l'on appelle communément, dans le registre familier, "Un oignon".
Cette déformation de l'avant-pied est favorisé par plusieurs facteurs comme l'hérédité, l’âge, ou le port de chaussures à talons hauts et à bouts étroits.
Elle touche donc en particulier les femmes et s'avère souvent douloureuse lorsque la déformation devient importante.
Il s'agit d'un appareil de levage et de manutention composé le plus souvent de trois poutres, appelées hanches, disposées en pyramide dans lesquelles passe une corde ou élingue manœuvrée à l'aide d'un treuil.
Cet appareil de levage a été employé depuis la plus haute antiquité, dans la construction de certains monuments, afin d'utiliser des blocs de pierre très pesants.
Comme ces appareils étaient constitués de bois, le temps en a effacé toute trace matérielle ; il ne reste que des écrits issus de peuples dont la coutume était de tout noter (Grecs, Romains).
Du temps des Romains, ces chèvres furent surtout employées pour la construction de grands ouvrages d’art comme les aqueducs, les ponts et édifices.
La "Chèvre d'atelier" toujours utilisée de nos jours est une version moderne de cet appareil.
Cette expression de la fin du XVIIIe siècle signifie que les difficultés matérielles ou financières ne sont pas les plus graves et qu'une perte matérielle est toujours réparable.
Il s'agit d'une machine de guerre en forme de poutre, beaucoup utilisé au Moyen Âge pour forcer l'ouverture des portes.
L’origine de cet engin de siège remonte à l’Antiquité, où il était utilisé pour enfoncer les murs des fortifications ou les portes.
Dans sa version la plus simple, le bélier est juste un gros tronc d’arbre manoeuvré par plusieurs personnes et projeté avec force contre un obstacle. La quantité de mouvement emmagasinée par le bélier était suffisante pour endommager la cible si le tronc était assez massif et/ou était déplacé assez rapidement (c'est-à-dire, avec suffisamment de vitesse).
De nos jours, les béliers ont encore de nombreux usages différents.
Les équipes de certaines forces de police peuvent avoir recours à de petits béliers métalliques manoeuvrés par un ou deux hommes, afin de défoncer des portes verrouillées et pour donner l’assaut à un bâtiment.
D'autres béliers modernes sont composés d’un cylindre dans lequel un piston est automatiquement mis à feu au moment de l'impact, ce qui renforce la puissance de l'impact de manière significative.
Dans tous les cas, le nom de cet engin découle de celui de l'animal "Bélier", qui est le mâle adulte non châtré chez les ovins, réservé pour la reproduction (production d'"agneaux") ; le mâle châtré s'appellant le "Mouton" et la femelle, la "Brebis".
Il s'agit d'un lapin nain se caractérisant par une touffe de poils plus longs autour de la tête, rappelant la crinière d'un lion.
Ce n’est pas une race reconnue officiellement par les associations d’éleveurs en France, le critère génétique de la "crinière" étant difficile à fixer.
Il s'agit d'un exercice mental censé aider à trouver le sommeil en imaginant et comptant des moutons sautant une haie ou une barrière à l'infini, jusqu'à endormissement.
Il s'agit généralement d'un conseil donné par les parents lorsque leur progéniture peine à trouver le sommeil.
Ces deux locutions verbales en forme d'idiotisme alimentaire relèvent du registre populaire.
Elles s'utilisent lorsque l'on souhaite éconduire quelqu'un sans ménagement, et signifient, selon le contexte : laisser tranquille, aller voir ailleurs, déguerpir ou ficher le camp.
On dit par exemple : "Tu m'énerves ! Vas te faire cuire un oeuf !".
Source : wiktionary.org et www.expressions-francaises.fr