"Chercher la petite bête".

Cette locution verbale du registre familier en forme d'idiotisme animalier signifie, au sens figuré : ergoter (registre soutenu), pinailler (registre familier).

Et notamment :

  • être extrêmement méticuleux, être excessivement pointilleux, trop s'attacher aux détails,
  • et même souvent : s'efforcer de découvrir une erreur, de déceler la moindre irrégularité.

Deux autres expressions en forme d'idiotismes animaliers s'en rapprochent beaucoup :

  • "Chercher des poux" ou "Chercher des poux dans la tête",

Et il existe trois jolis mots désignant une petite bête : "Un animalcule", "Une bestiole" et "Un bestion" .

Sources : wiktionary.org et www.expressio.fr

"Un portefaix".

Ce substantif masculin désigne :

  • dans le registre désuet : celui qui fait métier de porter des fardeaux,
  • et dans le registre soutenu : un homme grossier et brutal.

On dit par exemple : "Il jure comme un portefaix".

Sources : wiktionary.org et www.larousse.fr

"Le babillage", "Le babillement" et "La babillerie".

Ces trois substantifs parfaitement synonymes désignent tous l'action de babiller, c'est à dire, selon le contexte :

  • parler avec abondance, d'une manière vive et volubile.

On dit par exemple : "L'été, mon mari et ses copains babillent des heures durant pendant la retransmission des étapes du Tour de France".

  • tenir des propos puérils.

On dit par exemple : "Les babillages des enfants de mon compagnon me donnent parfois mal à la tête".

  • pour un nourrisson : émettre des vocalisations spontanées.

On dit par exemple : "Je ne me lasse pas des babillements de mon fils".

  • par analogie, en parlant de certains oiseaux : chanter, gazouiller.

On dit par exemple : "Mon fils et ses copains babillent comme des canaris".

  • par métaphore, en parlant du bruit des vagues : clapoter.

On dit par exemple : "Seul, la nuit, sur mon voilier, j'adore écouter les vagues babiller sous mon hublot".

  • péjorativement : parler avec abondance et vite, pour le seul plaisir de parler ; tenir des propos futiles sans ordre ni suite.

On dit par exemple : "Je n'en pouvais d'entendre ma tante babiller ainsi tant et plus".

  • et, enfin, par extension : dire du mal de quelqu'un, jaser sur quelqu'un.

On dit par exemple : "Mon gardien ne cesse de babiller sur l'ensemble des propriétaires de la résidence".

Sources : www.cnrtl.fr

"Dans mon for intérieur", "En mon for intérieur", "Dans son for intérieur" ou "En son for intérieur".

Ces différentes locutions du registre soutenu signifient respectivement :

  • "Dans mon for intérieur" ou "En mon for intérieur" : dans ma conscience, au fond de moi.

On dit par exemple : "En mon for intérieur je reconnais que je n'ai pas vraiment fait d'effort".

  • "Dans son for intérieur" ou "En son for intérieur" : dans sa conscience, au fond de soi.

On dit par exemple : "En son for intérieur, mon frère sait bien que j'ai raison".

Fondées sur l'étrange substantif masculin "For", elles ont une origine directement religieuse.

Source : wiktionary.org

L'incroyable anagramme de : "Vincent Auriol" !

Réponse
Il s’agit de « Voilà un crétin » !

Une anagramme est une figure de style consistant à intervertir les lettres d’un mot ou d’un groupe de mots afin de constituer un ou plusieurs autres mots.

Comme par exemple : « Algérien » et « Galérien » ou « Guérison » et « Soigneur ».

Mais également : « Jean-Marie Le Pen » et « Je ramène le pain ».

L'homme politique français(du 16 janvier 1947 au 16 janvier 1954)

Vincent Auriol, né le 27 août 1884 et mort le 1er janvier 1966 à Paris, est un homme d’État français socialiste, président de la République du 16 janvier 1947 au 16 janvier 1954.

Membre de la SFIO (Section Française de l’Internationale Ouvrière), il est ministre des Finances de 1936 à 1937, dans le gouvernement du Front populaire dirigé par Léon Blum, puis garde des Sceaux de 1937 à 1938, dans les troisième et quatrième cabinets de Camille Chautemps. Et il occupe l’éphémère ministère chargé de la Coordination des Services à la Présidence du Conseil en 1938 dans le second cabinet Blum.

Président de l’Assemblée constituante puis de l’Assemblée nationale entre 1946 et 1947, il est élu président de la République au début de cette dernière année, devenant le premier à occuper cette fonction sous la IVe République et le premier chef d’État socialiste en France.

Source  wikipedia.org

"Couic !".

Onomatopée francophone évoquant le son d'un découpage. Qu'il s'agisse d'un papier à l'aide d'une paire de ciseaux, d'une haie à l'aide d'un sécateur, ou... d'une tête à l'aide d'un instrument tranchant !

C'est également le mot que prononce une personne lorsqu'elle veut signifier à quelqu'un qu'il sera puni de mort pour ce qu'il vient de faire ; l'onomatopée s'accompagnant d'un geste de la main - poing serré, pouce sorti - imitant un égorgement au couteau.

"Les différents verbes et noms correspondant au chant ou au cri de l'oiseau".

Un oiseau qui chante

Aussi étonnant que cela puisse paraître, la langue française dispose, pour évoquer le chant ou le cri des oiseaux, en général, d'au moins :

  • dix verbes  :

"Babiller", "Chanter", "Dégoiser", "Gazouiller", "Jaboter", "Pépier", "Piailler", "Piauler", "Ramager" et "Siffler".

  • et douze substantifs :

"Le babillage", "Le babillement", "La babillerie", "Le chant", "Le gazouillement", "Le gazouillis", "Le jabotage", "Le pépiement", "Le piaillement", "Le piaulement", "Le ramage" et "Le sifflement".

Mais il en existe une multitude d'autres, plus spécifiques - qui feront l'objet d'autres articles - car de très nombreuses catégories ou espèces d'oiseaux possèdent leurs propres verbes et substantifs, parmi lesquels les 67 suivantes :

  • l'aigle, l'albatros, l'alouette,
  • la bécasse, la bécassine, la buse, le butor,
  • la caille, le canard, le chat-huant (ou chouette hulotte), la chouette, la cigogne, le colibri, la colombe, le coq, le coq de bruyère, le corbeau, la corneille, le coucou, le courlis, le cygne,
  • le dindon,
  • l'épervier, l'étourneau,
  • le faisan, le faucon, la fauvette, le freux (ou corbeau freux),
  • le geai, la gélinotte, le goéland, la grive, la grue,
  • le héron, le hibou, l'hirondelle, la huppe,
  • le jars,
  • le loriot,
  • le manchot, le merle, la mésange, le milan, le moineau,
  • l'oedicnème, l'oie,
  • la palombe, le paon, la perdrix, le perroquet, la perruche, le pic vert (ou pivert), la pie, le pigeon, le pipit farlouse (ou pipit des prés ou béguinette), le pingouin, le pinson, la pintade, la poule, le poulet, le poussin,
  • le ramier, le roitelet, le rossignol,
  • la sarcelle, le serin,
  • et la tourterelle.

Source : wikipedia.org

"Envoyer à la gare" ou "Se faire envoyer à la gare".

Cette expression du registre familier signifie, au sens figuré :

  • "Envoyer à la gare" : congédier, éconduire, se débarrasser (de quelqu'un).

On dit par exemple : "J'en assez de tous ces démarcheurs : j'en ai encore envoyé un à la gare ce matin".

  • et "Se faire envoyer à la gare" : être congédié, éconduit.

On dit par exemple :"Je me suis fait envoyer à la gare par mon chef".

Sources : www.languefrancaise.net

11 façons de dire "Un chapeau".

Quelques modèles de chapeaux

Le registre argotique nous propose "un bitos" et "un doulos".

"Un galure" et "un galurin" appartiennent au registre populaire ainsi qu'au registre désuet.

Tandis que "un bibi" est une gémination relevant du registre familier et désignant plus particulièrement un chapeau féminin.

"Un feutre" relève du langage courant mais ne concerne que les chapeaux réalisés dans cette matière.

De même que "un melon" ne désigne - par ellipse lexicale - que les "chapeaux melon".

"Un fédora" ou "une capeline" : que les chapeaux (féminins) de ce type.

"Un panama" : que les chapeaux masculins de ce type.

Et "un Borsalino" ou "un Stetson" : que les chapeaux de cette marque. Ou de ce type pour le second ("chapeau de cow-boy").

Enfin, "un couvre-chef" appartient au registre soutenu et désigne tout accessoire de mode se portant sur la tête.

Source : wikipedia.org

"Les clés du camion", "Avoir les clés du camion", "Confier les clés du camion", "Donner les clés du camion", "Remettre les clés du camion", "Prendre les clés du camion" ou "S'emparer des clés du camion".

Ces différentes locutions verbales du registre familier, utilisées au sens figuré par les commentateurs sportifs, et tout particulièrement dans le domaine du football, font référence au contrôle, à la mainmise exercé par un joueur ou un entraîneur sur une équipe.

On dit par exemple : "Si Neymar quitte le PSG, Mbappé prendra les clés du camion".

L'étonnante anagramme de "Jean-Marie Le Pen" !

"Je ramène le pain". Photo de Willy Ronis ("Le petit parisien, 1952)
Photo de Willy Ronis ("Le petit parisien, 1952)
Réponse
Il s’agit de « Je ramène le pain » !

Une anagramme est une figure de style consistant à intervertir les lettres d’un mot ou d’un groupe de mots afin de constituer un ou plusieurs autres mots.

Comme par exemple : « Algérien » et « Galérien » ou « Guérison » et « Soigneur ».

Mais également : « Vincent Auriol » et « Voilà un crétin ».

L'homme politique français Jean-Marie le Pen

Jean-Marie Le Pen, né le 20 juin 1928, est un homme politique français d'extrême-droite.

Il sert dans l'armée lors des guerres d'Indochine et d'Algérie et commence un parcours politique dans les courants poujadistes. Il est député entre 1956 et 1962, élu dans le département de la Seine. Sollicité par le mouvement nationaliste "Ordre nouveau", il participe en 1972 à la fondation du FN (Front National), dont il prend la présidence.

Il fait de la critique de l'immigration son principal axe de campagne et fait émerger le Front national sur le devant de la scène politique dans les années 1980. Élu député à Paris (75) lors des élections législatives de 1986, il préside le groupe FN à l'Assemblée nationale sous la VIIIe législature. Il est député européen à partir de 1984 et plusieurs fois élu local (à Paris (75), en Île-de-France puis en PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur).

À cinq reprises, il est candidat à l'élection présidentielle. Après avoir obtenu un résultat très faible en 1974, il se hisse par trois fois en quatrième position du premier tour (en 1988, 1995 et 2007). À la surprise générale, il accède au second tour du scrutin de 2002, à l'issue duquel il obtient 17,8 % des suffrages exprimés face au président sortant, Jacques Chirac, qui bénéficie d'un "ront républicain".

Sa fille Marine Le Pen lui succède en 2011 à la présidence du FN, dont il devient président d'honneur. Il est exclu du parti en 2015 à la suite de déclarations polémiques, dont sa carrière politique est jalonnée et qui lui valent en particulier des accusations de racisme et d’antisémitisme. Plusieurs fois jugé pour apologie de crime de guerre, contestation de crimes contre l'humanité, provocation à la haine, à la discrimination et à la violence raciale, injures publiques ou violences, il est alternativement condamné et relaxé.

Il crée les Comités Jeanne en 2016 et reste président d'honneur du FN jusqu'en 2018. Il quitte son mandat de député européen en 2019, après 34 ans passés au Parlement européen et 63 ans après sa première élection comme député.

Source : wikipedia.org

"Alleluia !".

Ce mot d'origine hébreu est couramment utilisé comme interjection pour exprimer sa joie, sa très bonne humeur, saluer une chance incroyable, etc.

Dans la liturgie juive et chrétienne, "Alléluia" est un mot exprimant l'allégresse des fidèles. Ce terme est utilisé lors de prières ou à la fin de certains psaumes, spécialement pendant les fêtes pascales.

Ce cri de joie désigne le nom de Dieu dans la Bible, où il apparaît vingt-cinq fois.

Source : wiktionary.org