Pourquoi dire : "En région" ?

Alors que "En PROVINCE" convenait parfaitement !

Encore une de ces manifestations de susceptibilité mal placée de péquenauds atrabilaires qui m'exaspèrent !

Ne souhaitant naturellement pas retrouver les grilles de mon gigantesque manoir de 110 pièces bloquées par des tombereaux de fumier déversés par des hordes d'exploitants agricoles en colère, je précise tout de suite qu'il s'agit bien sûr d'ironie, d'une réflexion personnelle à vocation humoristique, à interpréter au second degré !

Il est en effet évident qu'il était urgent de prendre en compte sur le plan lexical la souffrance profonde de la majorité des français, quotidiennement humiliés de s'entendre dire qu'ils habitaient "En province" !

Alors que dans le même temps, chacun sait bien que toutes ces personnes se réjouissent chaque jour davantage de voir disparaître les services publics qui leur permettaient par exemple autrefois d'aller expédier depuis la poste de leur village ou de leur petite ville un courrier, qui parvenait en 24 à 48 heures maximum à la capitale, là où il leur faut aujourd'hui déposer leur missive dans le "coin postal" de la supérette locale et attendre régulièrement des semaines entières pour que La Poste daigne acheminer un courrier, parfois même au sein d'une propre ville !

je puis par exemple témoigner à titre personnel que c'est ainsi régulièrement le cas des courriers de la CPAM d'Aix-en-Provence (13), située à 3 km de mon domicile, dont les courriers ont plusieurs fois mis de 7 à... 19 jours (...) pour parvenir dans ma boîte-à-lettres !

Il y a des priorités tout de même...

On ne dit pas : "Le ton monte" ni "Le thon monte", mais...

Réponse
« La grosse a pris l’escalier » !
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie existant dans l’expression « Le ton monte » entre les substantifs masculins du langage courant « ton » et « thon« , ce dernier désignant au sens figuré, dans le registre argotique, une femme de forte corpulence jugée peu gracieuse.

18 façons d'évoquer des "Problèmes de vue" ou "Une mauvaise vision".

Avoir des problèmes de vue ou avoir une mauvaise vision : des lunettes de bigleux

La langue française et ses différents niveaux de langage nous offre un certain nombre de possibilités pour évoquer ce type d'infirmité. Et cela tout particulièrement lorsqu'il s'agit de reprocher à quelqu'un de ne pas voir ou avoir vu quelque chose, alors même qu'il ne souffre d'aucun handicap en la matière !

On peut tout d'abord utiliser les simple formules "avoir une mauvaise vue", "mal entendre", "ne rien y voir" ou "voir mal" (langage courant), "être atteint de cécité" (registre soutenu) ou "souffrir d'une déficience visuelle" (registre soutenu).

Mais également qualifier d'"aveugle", de "non-voyant", de "mal-voyant" (ou "malvoyant").

Ou traiter de "bigleux", de "binoclard", de "miro" (ou "miraud") (registre argotique) ou de "véritable (ou vraie) taupe" (idiotisme animalier).

Voire suggérer d'"aller s'acheter des lunettes" ou d'"aller s'acheter une canne blanche".

Personnellement, j'adore la formule familière "ne pas avoir les yeux en face des trous", dont nos amis québecois utilisent une variante intéressante : "avoir les deux yeux dans le même trou".

À défaut, on peut encore utiliser l'expression "avoir de la merde dans les yeux" (registre vulgaire).

15 façons de dire "Être énervé".

"Avoir la rage", "Avoir le seum", "Avoir les boules" et "Avoir les glandes" relèvent du registre argotique.

Tandis que "Commencer à fatiguer", "Être fumasse", "Être horripilé", "L'avoir mauvaise" et le verlan "Être véner" appartiennent au registre familier.

De même que "Avoir le démon", la formule utilisée par nos amis grenoblois (38) .

"Être agacé" et "Être furieux" relèvent du langage courant.

Tandis que le registre soutenu nous propose "Être exaspéré", "Être excédé" ou "Être irrité" ("au plus haut point", "passablement" ou "positivement").

13 façons de dire "Être nu".

Baigneur nu

Hormis quelques malheureux cas d'hypertrichose ou d'hirsutisme, l'être humain naît normalement "nu comme un ver".

Et c'est bien la raison pour laquelle on dit "nu comme au premier jour" (langage courant pour les deux).

Les formules "à poil", "les fesses à l'air" ou "le cul à l'air" relèvent du registre familier.

Et "à oilpé", du verlan, et du registre argotique.

Dans le même registre, nous avons également "Les couilles à l'air" ou "La bite au vent", qui ne concernent naturellement que les hommes.

Ce qui est aussi le cas de "en tenue d'Adam".

Son équivalent féminin est évidemment "En tenue d'Ève" et les deux relèvent du langage courant.

Tandis que, dans ce même registre, les termes "dénudé" et "dévêtu" s'appliquent à tous.

De même que la formule "dans le plus simple appareil", qui appartient, elle, au registre soutenu.

De quels matières ou matériaux l'Homme est-il donc fait ?

Vous allez pouvoir le constater par vous-même, l'Homme n'est pas forcément uniquement constitué "de chair et d'os". On peut être surtout bien en chair, voire un (gros) tas de graisse. Ou au contraire ne plus avoir que la peau sur les os ou n'être qu'un sac d'os.

L'Homme peut parfois être du bois dont on fait les héros et avoir le cuir épais ; même s'il peut ne pas rester de bois, à la vue d'une partenaire dotée d'une superbe plastique. Alors qu'un autre, moins porté sur la chose, saura rester de marbre. Et ce, qu'il ait un coeur de pierre ou un coeur d'or. Et qu'il soit une tête de bois ou non.

Lorsqu'il se lève, notre individu peut avoir une jambe de bois. Et être en eau après un important effort physique. Ou devin ! Il peut également être en larmes ou être en sang, s'il se blesse ou se fait violemment agresser. Puis avoir les jambes en coton, de peur que ses agresseurs ne reviennent.

Une femme sans chapeau était dite autrefois en cheveux. Et une personne qui multiplie les partenaires masculins est aujourd'hui qualifiée de sac à foutre par les grossiers malpolis (registre vulgaire).

On perd rapidement ses dents de lait en grandissant. Mais on peut avoir un talon d'argile et une main en or, ainsi que des nerfs d'acier.

On peut encore servir d'homme de paille et se faire des couilles en or. A condition d'avoir du plomb dans la cervelle. Et de ne pas être tout miel ni être tout sucre. Ni être en sucre, du reste.

Les hommes velus ont de la moquette sur le torse. Et les femmes non épilées du gazon sur le pubis.

Certains hommes politiques à la longévité exceptionnelle sont dits inoxydables. D'autres se contentent d'être de fer, comme Gaston (Defferre), Staline ("L'homme de fer") ou Margaret Thatcher ("La dame de fer"). Mais la plupart sont vite rouillés s'ils ne prennent pas soin d'entretenir leur corps.

Et chacun de nous peut déjà ne serait-ce qu'avoir une main de fer dans un gant de velours.

Avec l'âge et la décrépitude, on peut même avoir un oeil de verre, un poumon d'acier, des dents en or et une jambe de bois. Sinon devenir un sac à vin, à force d'avoir la gueule de bois !

Et une inflammation du péritoine peut générer un ventre de bois.

25 façons de dire "Être sourd" ou de reprocher à quelqu'un de ne rien entendre.

"Avoir des problèmes auditifs" ou "Entendre mal"

La langue française nous offre, à travers ses différents niveaux de langue, d'assez nombreuses façons de parler de ce type de problème.

"Avoir des défaillances auditives", "Avoir des difficultés auditives", "Avoir des troubles de l'audition", "Avoir des troubles auditifs", "Avoir une baisse de l'audition", "Avoir une ouïe défaillante", "Être atteint d'hypoacousie", "Être atteint de surdité"" ou "Perdre l'audition" relèvent du registre soutenu.

Le langage courant met à notre disposition les formules "Avoir des problèmes d'audition", "Avoir des problèmes auditifs", "Entendre mal", "Être mal-entendant", "Être sourd", ainsi que "Mal entendre" ou "Ne rien entendre".

Ou, en référence à "Tintin", la célèbre bande dessinée belge d'Hergé : "Tu es pire que le professeur Tournesol" !

"Être dur d'oreille" appartient au registre familier.

Et "Être dur de la feuille", "Être sourd comme un pot", "Être sourdingue" ou "Ne rien esgourder" au registre argotique.

De même que ma formule préférée : "Avoir les portugaises ensablées", qui naturellement interloque souvent mes amis étrangers.

Enfin, après avoir posé un possible diagnostic de type "T'entends rien, ma parole !" ou "T'es sourd ou quoi ?", pourquoi ne pas suggérer un traitement aussi peu invasif que coûteux, tel que : "Les oreilles ça se lave !" (registre familier pour les trois).

"L'agalmatophilie" ou "Le pygmalionisme".

Il s'agit de l'attirance et de l'excitation sexuelle provoquées par les mannequins (de cire, pas de chair !), les poupées, les statues et l'immobilité !

Le terme de "Pygmalionisme" est directement hérité de la mythologie grecque, puisqu'elle renvoie à la l'histoire de Pygmalion et Galatée.

Selon la légende, en effet, le sculpteur Pygmalion tombe amoureux de sa création, Galatée, une statue rendue vivante grâce à Aphrodite, la déesse de l'amour, qui comprend son voeu.

Source : wikipedia.org

"Un "annus horribilis" n'est pas une épouvantable maladie vénérienne, contractée après un usage abusif d'une pratique sexuelle que la morale réprouve" !

Cette locution latine, qui signifie très simplement "année horrible", fut utilisée par la reine Élizabeth II pour qualifier l'année 1992, dans un discours prononcé le 24 novembre 1992, quelques mois après le 40e anniversaire de son accession au trône.

La famille royale britannique avait en effet connu cette année là une impressionnante série de problèmes, au premiers rangs desquels on peut citer :

  • en mars, le passage à la république de l'Île Maurice, indépendante depuis le 12 mars 1968, dernier royaume de la reine en Afrique et l’un de ses pays préférés,
  • mais également la séparation du fils cadet de la reine, le prince André d'York, d'avec son épouse Sarah Ferguson, après la publication dans la presse de photographies de cette dernière embrassant un autre homme,
  • en avril, le divorce de la princesse Anne d'avec son premier mari, Mark Phillips,
  • le 20 novembre 1992, quatre jours seulement avant le discours, l'incendie accidentel du château de Windsor, qui entraîna entre autres la perte de nombreuses œuvres d'art, et allait entraîner pour la monarchie, au cours des mois qui allaient suivre le sinistre, une crise liée au financement de la reconstruction du château,
  • enfin, la mésentente croissante, tout au long de l'année, entre le prince Charles et Lady Diana, qui avait atteint un stade tel qu'elle allait entraîner leur séparation officielle dès les jours suivants.

Cette expression "Annus horribilis" avait été employée pour la première fois en 1666 par l'archevêque de Cantorbéry pour parler du grand incendie de Londres.

Et elle constitue en réalité un jeu de mots faisant explicitement référence à "Annus Mirabilis" ("L'année miraculeuse"), un poème de 1667 de John Dryden, célébrant l'année 1666.

En France, depuis 1992, l'expression est entrée dans le jargon des journalistes de la presse économique, qui l'utilisent très régulièrement.

Et cela, je pense, sans même connaître le plus souvent son origine et sa nature exacte. Mais on va encore me dire que je fais du mauvais esprit...

29 façons de dire "Envoyer balader".

Le registre vulgaire nous propose "Envoyer chier", "Envoyer foutre", "Envoyer se faire empapaouter", "Envoyer se faire enculer", "Envoyer se faire foutre" et "Envoyer se faire mettre".

De même que l'épouvantable anglicisme de djeun's "Mettre un fuck".

Et le registre argotique : "Envoyer aux pelotes", "Envoyer benner", "Envoyer bouler", "Envoyer dinguer", "Envoyer péter" et "Envoyer valdinguer".

"Envoyer à la balançoire", "Envoyer au bain", "Envoyer à tous les diables" ou "Envoyer au diable","Envoyer aux pelotes", "Envoyer balader", "Envoyer paître", "Envoyer promener", "Envoyer se faire cuire un oeuf", "Envoyer se faire voir", "Envoyer se faire voir chez les grecs", "Envoyer sur les roses" et "Envoyer valser" relèvent du registre familier.

Ainsi que la formule utilisée par nos amis québecois "Envoyer chez le bonhomme".

Enfin, les verbes "Éconduire" et "Rabrouer" appartiennent au registre soutenu.

Source : wikipedia.org

"À tes souhaits !" ou "À vos souhaits !".

Un homme assis qui éternue

De très nombreuses personnes utilisent ces deux locutions nominales du langage courant lorsque quelqu'un éternue devant vous, pensant respecter les bonnes manières en disant cela.

Il n'en est cependant rien. C'est en effet une façon détournée de faire remarquer à la personne qu'elle nous a importuné en émettant ce bruit.

Et selon les règles de politesse, il convient simplement de ne rien dire.

Source : secouchermoinsbete.fr