
Réponse
Elle cro-onde ! La fourmi cro-onde.
Explication du calembour
Il résulte de l’homonymie entre la formule « La fourmi cro-onde » et la locution nominale « Le four micro-onde ».
Richesse et défense de la langue française
Une sélection de mes meilleurs articles, extraits des différents chapitres de ce blogue.
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"Être rapiat" relève du registre argotique.
Et "Être pingre" du registre populaire.
"Être radin", "Être près de ses sous" et "Être une pince" relèvent du registre familier.
Tout comme l'idiotisme animalier "Avoir des oursins dans les poches".
"Être extrêmement économe" ou "Être un Picsou" relèvent du langage courant.
Les formules "Être un fesse-Mathieu", "Être un grippe-sou", "Être un pince-maille" et "Être un pleure-misère", pour charmants qu'ils soient, appartiennent malheureusement au registre désuet (ainsi qu'au registre familier).
De même que "Être un avaricieux", qui renvoie à la pièce de théâtre de Molière de 1668 "L'avare" et s'utilise aujourd'hui par plaisanterie.
Enfin "Être un ladre" et "Être un Harpagon" relèvent du registre soutenu.
Quant à nos amis Québecois, ils utilisent quant à eux la locution verbale "Être près de ses cennes" et le mot "Un séraphin".
Sources : wiktionary.org et larousse.fr
La "lexicomanie" est un goût quasi maladif pour les problèmes de lexiques.
J'en ai personnellement été atteint très très jeune !
Cet extraordinaire dictionnaire encyclopédique universel a été coordonné, de 1927 à 1933, par Paul Augé, le fils du grand lexicographe français Claude Augé, un instituteur de la Troisième république qui avait épousé la petite-nièce de l'épouse de Pierre Larousse. Puis rejoint en 1885 la Librairie Larousse comme aide comptable, avant de devenir l'un des dirigeants de ce fleuron de l'édition française.
L'ensemble des volumes imprimés en héliogravure et reliés plein cuir étaient agrémentés de très nombreuses illustrations en noir et blanc, gravures, tableaux, cartes et plans.
Et je dois clairement à leur lecture et à la contemplation de leurs reliures mes premiers émois de bibliophile et de lexicographe amateur en herbe.
Au point de finir par consacrer pas moins de 37 lexiques spécialisés aux différents idotismes dont regorge notre langue ! ...
Sur un thème contigu, je vous recommande la lecture de mon article "La graphomanie" ou "Je suis graphomane mais je me soigne !".
Les deux sont des armes à feu à canon court et des armes de poing et sont malheureusement très souvent confondues.
Le mot "Revolver" (du latin "Revolvere" ou "Revolvare" qui signifie "Tourner ") désigne d'ailleurs, à l'origine, le système lui-même, qui permet d'amener tour à tour, par rotation, devant un canon indépendant, les chambres (parties de l'arme contenant la charge propulsive et le projectile) afin de pouvoir tirer plusieurs coups sans interruption.
La plupart des revolvers permettent de tirer six cartouches ; d'où leur nom dans de "Six-coups" dans les films et bandes dessinées.
Tous les revolvers conservent les douilles dans le barillet.
Le cinéma nous a également habitué à voir des versions plus modernes de revolvers dans les films policiers :
En aucune façon en tous cas, un petit garçon qui joue "aux cow-boys et aux indiens" (mais cela existe-t-il encore ?) ne saurait donc normalement avoir à sa disposition un "pistolet" mais uniquement un "revolver" !
Les modèles avec chargeurs permettent de tirer plus de coups que les revolvers, mais ils peuvent s’enrayer.
Dans l'imagerie cinématographique traditionnelle, le pistolet est souvent l'apanage de l'espion ou de l'officier nazi.
Sur un thème contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mes articles consacrés à toutes les façons de dire "Une arme à feu de poing" et "Quelle est la différence entre "Une carabine" et "Un fusil" ?".
Et pas, beaucoup plus simplement, : "Un chargé de recrutement" ou "Un responsable du recrutement" !
Certes d'aucuns m'objecteront que le TAM est "beaucoup plus stratégique ; qu'il inclut une fonction d’organisation, d’analyse et d’optimisation du processus de recrutement. Et qu'il a pour mission de recruter les meilleurs talents tout en maîtrisant l’évolution et les fluctuations du marché de recrutement" (*).
Mais je ne vois absolument pas en quoi un "chargé de recrutement" ou "responsable du recrutement" ne pourrait pas s'acquitter de ces différentes tâches ?!
On mesure bien là, me semble-t-il, à quel point changer les mots - en particulier pour d'abscons vocables anglo-saxons - constitue un pitoyable leurre pour tenter de convaincre ou/et se persuader que l'on agit, là où l'on ne fait que se gargariser de grands mots ou de concepts creux.
(*) : Article intitulé "Talent Acquisition Manager : zoom sur le responsable recrutement du futur", pulié le 14 novembre 2016 sur le site www.digitalrecruiters.com
L'agoraphonie est la peur des lieux publics et des espaces ouverts. Ou plus précisément de ne pas pouvoir fuir ou être secouru rapidement.
L'agoraphobie ne doit donc pas être confondue, comme elle l'est malheureusement très souvent, avec :
Ces deux termes sont souvent confondus par le grand public car les deux désignent des armes à feu ainsi que des armes d'épaule d'apparence relativement similaire.
Il convient cependant de les distinguer car il s'agit en réalité de deux armes assez différentes.
Et cela aussi bien dans le domaine de la chasse que dans le domaine militaire, où ces termes possèdent des caractéritiques bien spécifiques :
Les rayures à l'intérieur de canon ont pour but d'imprimer un mouvement rotatif au projectile afin de l'accélérer et de le stabiliser pendant le vol.
Aussi la carabine de chasse possède-t-elle une portée et une précision bien supérieures à celles du fusil de chasse.
L'armement militaire dispose désormais majoritairement de canons rayés.
Et les fusils militaires tirent des balles et non des cartouches.
La différence entre fusil militaire et carabine militaire est donc plutôt une question de portée, de puissance et de dimensions.

Fusil d'assaut russe Kalachnikov AK-47



Sur un thème contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mes articles consacrés à toutes les façons de dire "Une arme à feu de poing" et "Quelle est la différence entre "Un revolver" et "Un pistolet" ?".
Ces deux locutions du registre soutenu - mais relevant avant tout du jargon médical - désignent tout simplement "la bouche".
C'est à dire l'ouverture par laquelle la nourriture d'un animal (dont l'homme) entre dans son corps.
L'utilisation de tout orifice à cet effet n'est donc pas conventionnelle et relève de pratiques personnelles qu'il ne m'appartient pas ici de juger.
Je pense évidemment en particulier aux bananes dans l'oreille. Ou à ces grossiers individus qui vous menacent parfois de vous "faire rentrer par les trous de nez" quelque chose !
Orsay (91) est une ville de la banlieue sud de Paris (75), aujourd'hui célèbre pour son université (Paris-Sud ou Paris-XI), créée le 1ᵉʳ janvier 1971.
Construite par l'architecte Victor Laloux pour l'exposition universelle de 1900, elle est inaugurée le 14 juillet 1900 sous le nom de... "gare d'Orléans" ; tout comme cela avait été le cas en 1840 avec la future... "gare d'Austerlitz" !

Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle est utilisée pour l'expédition des colis aux prisonniers puis pour l'accueil de ces mêmes prisonniers à la fin du conflit.
Longtemps désaffectée, menacée d'être transformée en hôtel de luxe dans les années 1960, le génial réalisateur états-unien Orson Welles en fait, en 1962, grâce à l'intervention d'André Malraux, le décor de son film "Le procès", adapté du roman de Franz Kafka.
Le grand hall devient même dans les années 1970 une annexe de l'hôtel des ventes de Drouot.
L’architecture est la synthèse des expériences internationales de la compagnie, qui a parcouru le monde et joué dans toutes sortes de lieux ; des théâtres antiques aux théâtres à l’italienne ou à l’allemande, sous des chapiteaux, etc…
Ils construisent ainsi un chapiteau de 900 places, une petite salle de 180 places située dans l’aile de la gare, où l’on monte des auteurs contemporains et un grand foyer tapissé avec des décors recyclés.
Au total, le Théâtre d’Orsay y a accueilli 300 000 personnes par saison.
Pour l'anecdote, son inauguration solennelle, le 1er décembre 1986, constitue un sommet de la malice et de la rouerie mitterrandiennes, puisque le président Mitterrand s'était plu à n'y convier en visite privée que les seuls Valéry Giscard d'Estaing (son prédécesseur, à l'initiative du projet) et Jacques Chirac (alors maire de Paris), leur guide très spécial n'étant autre que Mme Anne Pingeot, mère de sa fille adultérine Mazarine Pingeot.

Spécialiste de la sculpture du XIXe siècle, celle-ci deviendra la conservatrice des sculptures du musée et était la maîtresse de François Mitterrand depuis déjà plus de vingt ans, ce qu'évidemment ni l'un ni l'autre des invités du président n'ignorait alors, mais que le grand public ne découvrira que 8 ans plus tard en 1994.
On imagine dès lors aisément combien celui-ci à pu se délecter d'évoluer ainsi, quelques dizaines de minutes durant, aux côtés de la femme de sa vie (l'une des deux principales tout au moins !) et de ses deux grands rivaux politiques !
Sources : wikipedia.org, www.lefigaro.fr et compagnieaffable.com
Distinguer "Proche-Orient" et "Moyen-Orient" est en effet beaucoup moins simple qu’il n’y paraît, car ces deux mots désignent des régions géographiques sans délimitations officielles.
De plus, la locution "Moyen-Orient" ne désigne pas la même chose en français et en anglais !
Également la Turquie, en théorie, mais ces dernières décennies ce pays est de moins en moins considéré comme "oriental" par le Quai d’Orsay, qui le rattache désormais à sa direction Europe.
Le "Proche-Orient" est donc une zone correspondant approximativement à ce que fut jusqu’en 1918 l'Empire ottoman et à ce que l’on appelait autrefois le Levant, ; une zone géographique recoupant en grande partie les territoires conquis lors des croisades, berceau des chrétiens d'Orient.
Plus à l'Est, l’Afghanistan ou le Pakistan appartiennent, eux, à l'Extrême-Orient, qui correspond, principalement, à la sphère d'influence de la civilisation chinoise,
D’où l’appellation souvent utilisée de "Proche et Moyen-Orient", pour traduire le "Middle East" utilisés par les états-uniens ou les britanniques...
Cette onomatopée française - dérivée, comme souvent, de la forme anglo-saxonne "Oops !" -, évoque la surprise de celui qui découvre, constate ou prend conscience de quelque chose.
On l'utilise souvent pour faire acte de contrition et auto-dénoncer une erreur, un manquement ou un oubli. Voire souligner le ridicule d’une situation.
On écrit par exemple : "Oups ! J'ai envoyé mon précédent message un peu vite : vous aurez naturellement compris, Mme la directrice, que mon précédent message adressé à "Ma grosse cochonne" ne vous était nullement destiné !".