On ne dit pas : "Ça nous montre que y a" !

L'essayiste et homme politique français Raphaël Glucksmann

Comme l'a fait l'essayiste français Raphaël Glucksmann, le 11 mars 2018, lors de son débat radiophonique dominical avec la journaliste française Natacha Polony ("Le duel Natacha Polony, Raphaël Glucksmann") sur la station publique française France Inter.

"Cela nous montre qu'il y a" aurait évidemment d'avantage convenu !

Prononcer intégralement et correctement de savantes locutions telles que : "dans le monde", "ce que l'on sait", "on le sait" ou "la seule chose que l'on sait", plutôt que : "dans l'monde", "c'qu'on sait", "on l'sait" ou "la seule chose qu'on sait", n'aurait par ailleurs vraisemblablement pas nuit à la clarté de l'échange.

Grâce soit en revanche rendue à son interlocutrice, madame Polony, de sa parfaite élocution, je le confesse bien reposante pour les oreilles, au regard de la lamentable bouillie verbale servie par son interlocuteur.

Pour l'ensemble de sa calamiteuse prestation, je décerne sans hésiter à Raphaël Glucksmann mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "C'est juste pas possible" !

Mais : "C'est TOUT SIMPLEMENT IMpossible" !

Plus un jour ne se passe, je crois, désormais, sans que je ne n'entende au moins une fois cette formule proprement insupportable, qui combine un calque de l'anglais ("Juste" pour "Simplement") à une tournure populaire ("Pas possible" pour "Impossible").

Parce qu'elle représente en quelque sorte à mes yeux une véritable summum de la médiocrité linguistique ambiante, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "Moi j'pense que Neymar ça s'rait une véritable responsabilité à lui confier le brassard" !

Comme l'a déclaré l'ancien joueur international de football français Johan Micoud, le 17 décembre 2019, dans l'émission vespérale "L'Équipe du Soir", sur la chaîne télévisée française L'Équipe.

Mais : "JE pense que confier le brassard À Neymar LUI CONFÉRERAIT une véritable responsabilité" !

Parce qu'il profére régulièrement dans cette émission des phrases aussi mal construites, je lui attribue sans hésiter mon label de médiocrité "Fâchés avec le français" !

 

Pourquoi dire : "C'est un win-win c't'histoire" ?

Le journaliste sportif français Dave Appadoo

Comme l'a déclaré le journaliste sportif français Dave Appadoo, le 11 décembre 2019, dans l'émission vespérale "L'Équipe du soir", de la chaîne télévisée française L'Équipe.

Mais : "TOUT LE MONDE EST GAGNANT DANS cETtE histoire" !

Un accord "win-win" est en effet un accord "gagnant-gagnant".

Parce que Dave Appadoo est coutumier du fait et accumule anglicismes et fautes de grammaire lors de ses interventions dans cette émission que je suis régulièrement, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "N'importe quel auditeur i' peut " !

Comme l'a déclaré le syndicaliste CGT français Thomas Vacheron, le 2 décembre 2019, dans l'émission "Le téléphone sonne", sur la chaîne radiophonique publique française France Inter.

Mais : "N'importe quel auditeur peut" !

Cela vous évitera d'avaler le pronom de la troisième personne du singulier masculin "Il"... et surtout de commettre un lamentable pléonasme.

Pour ces deux raisons je décerne à ce monsieur mon label de médiocrité "Fâchés avec le français" !

On ne dit pas : "Vous savez c'est quoi l'étape qu'il a franchie ?" !

Le journaliste sportif français Dave Appadoo

Comme l'a déclaré le journaliste sportif français Dave Appadoo, le 2 décembre 2019, dans l'émission vespérale d'Olivier Ménard, "L'Équipe du soir", de la chaîne de télévision française "L'Équipe".

Mais : "Vous savez qu'elle étape il a franchie ?" !

Je suis abasourdi d'entendre désormais quotidiennement des phrases aussi mal construites dans la bouche de journalistes, là où de telles formules n'auraient pu être utilisées il y a encore 20 ans que par des personnes d'origine étrangère ou issues d'un milieu très populaire, ayant du cesser leurs études à 16 ans et n'ayant jamais l'occasion de s'exprimer autrement qu'entre elles seules.

Parce ce que Dave Appadoo est coutumier du fait et accumule anglicismes et fautes de grammaire lors de ses interventions dans cette émission que je suis régulièrement, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "C'qui lui empêche pas d'faire des dégâts" !

Comme le déclare l'historien français Tristan Lecoq dans le documentaire français de la série "Les mensonges de l'histoire", réalisé en 2016 par Bénédicte Delfaut, "Le naufrage du Lusitania", rediffusé en novembre 2019 sur la chaîne télévisée française RMC Story.

Mais : "CE qui NE L'empêche pas dE faire des dégâts" et mieux encore "CE qui NE L'empêche pas d'OCCASIONNER des dégâts" !

Parce que ce monsieur est professeur agrégé et qu'il ne s'exprime pas là de manière impromptue, je lui décerne pour cet immonde charabia mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "Vous avez été puiser" !

Comme l'a fait l'animateur français Didier Varrod, dans son émission radiophonique hebdomadaire "Foule sentimentale" sur France Inter, le 05 avril 2019, en déclarant : "Vous avez été puiser dans la play-list de France Inter".

Mais : "Vous ÊTES ALLEZ puiser" !

Je suis positivement consterné de constater à quel point cette faute grossière continue d'être commise à longueur de journée et ce y compris dans les organes d'information et par des professionnels du verbe que sont les journalistes et les hommes ou femmes politiques !

 

On ne dit pas : "Des chaînes qui s'adressent à l'audience domestique" !

Comme l'a lamentablement fait la journaliste française Sonia Devillers, le 21 novembre 2019, dans sa chronique "L'instant M", sur la chaîne radiophonique nationale France Inter.

Mais : "Des chaînes qui s'adressent à l'AUDITOIRE NATIONAL" !

Pour ce double anglicisme et parce que je la sais coutumière du fait, je lui attribue mon label de médiocrité "Fâchés avec le français" !

Ne dites pas : "Ça sent "The end" !

L'ancien président du club de football français du Racing Club de Lens (62) Gervais Martel

Comme l'a déclaré l'ancien président du RC Lens (62) Gervais Martel, le 4 novembre 2019, dans l'émission vespérale d'Olivier Ménard, "L'Équipe du soir", de la chaîne de télévision française "L'Équipe".

Mais : "CELA sent LA FIN" !

Pas spécialement pour cette déclaration, mais de façon générale, parce que j'ai rarement entendu une personne de cet âge (il est né en 1954) et avec ce niveau d'études (école de commerce) et de responsabilité (chef d'entreprise et président de club) s'exprimer aussi mal, Gervais Martel jouit du privilège d'être détenteur permanent de mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On n'écrit pas : "Le lapin de Pâque" !

Comme l'a écrit la journaliste française Mathilde Ceilles le 8 novembre 2019 dans l'édition marseillaise du quotidien gratuit français "20 Minutes".

Mais : "Le lapin de PâqueS" !

Le "Lièvre de Pâques", devenu "Lapin de Pâques" est une créature imaginaire qui, selon la tradition, distribue, la veille du matin de Pâques, une importante fête de la chrétienté, des "oeufs de Pâques" colorés ou en chocolat. Ce messager est représenté par un lapin dans les régions anglophones ("Easter Bunny" en anglais), mais c'est généralement un lièvre qui assume cette mission dans les régions germanophones ("Osterhase" en allemand). Et dans le Grand Est français ce rôle peut être assuré par un lapin ou par un lièvre.

Parce qu'elle a également écrit dans le même article "On a aucun contrôle", je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français" !

Source : wikipedia.org

On ne dit pas : "On a aucun contrôle" !

Comme l'a écrit la journaliste française Mathilde Ceilles le 8 novembre 2019 dans l'édition marseillaise du quotidien gratuit français "20 Minutes".

Mais : "On N'a aucun contrôle" !

Parce qu'elle a également écrit dans le même article "Le lapin de Pâque", je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français" !

On ne dit pas : "On va pas rev'nir à c'que disait Bernard" !

L'ancien président du club de football français du Racing Club de Lens (62) Gervais Martel

Comme l'a déclaré l'ancien président du RC Lens (62) Gervais Martel, le 28 octobre 2019, dans l'émission vespérale "L'Équipe du soir", de la chaîne de télévision française L'Équipe.

Mais : "On NE va pas revEnir SUR cE que disait Bernard" !

Pas spécialement pour cette déclaration, mais de façon générale, parce que j'ai rarement entendu une personne de cet âge (il est né en 1954) et avec ce niveau d'études (école de commerce) et de responsabilité (chef d'entreprise et président de club) s'exprimer aussi mal, Gervais Martel jouit du privilège d'être détenteur permanent de mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "Je suis d'avis à" !

Le journaliste sportif français Pierre Maturana

Comme l'a déclaré le journaliste sportif français Pierre Maturana, le 4 août 2019, dans l'émission de télévision française "L’Équipe Mercato", de la chaîne L’Équipe.

Mais : "Je suis d'avis DE" !

Parce qu'il est coutumier du fait et s'exprime souvent très mal, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "C'est des animaux qu'on essaye d'élever dans les mêmes méthodes qu'y a eu" !

Comme l'a déclaré un éleveur corse de porcs noirs, interrogé dans le volet consacré à "La Corse gourmande" de l'émission télévisée française "Échappées belles", rediffusée le 6 octobre 2019, sur la chaîne télévisée publique France 3.

Mais : "CE SONT des animaux QUE L'ON essaye d'élever AVEC les mêmes méthodes qu'AUTREFOIS" !

Pour cet épouvantable galimatias, je lui décerne sans hésitation, malgré son statut de non professionnel de la langue ou de la communication, mon label de médiocrité "Fâchés avec le français" !