Il s'agit d'une figure de style, consistant à employer dans une même phrase des mots (les "Paronymes") dont le son ou l'orthographe est à peu près semblable, mais le sens différent.
La paronomase est fréquemment employée dans les expressions, les proverbes ou les slogans publicitaires :
Expression : "Quand on veut, on peut" ou "Un professionnel de la profession".
Ce substantif désigne une personne ayant la faculté de voir dans la pénombre ou pendant la nuit.
Mais son étymologie grecque ("Qui voit bien la nuit" et "Qui voit mal la nuit") a fait que le français a hésité entre les deux sens au début du XIXe siècle !
Ces deux locutions latines signifient "Antérieur(e) à la mort" et "Postérieur(e) à la mort".
On dit par exemple de "Coups ante-mortem" lorsqu'ils ont été portés sur une personne encore vivante. Ou de "Blessures post-mortem" lorsqu'elles ont été infligées à un cadavre, la personne étant déjà décédé.
Ce néologisme inspiré de l'espagnol "clasico" a été inventé depuis la fin des années 2000 par la chaîne de télévision payante française Canal Plus pour désigner les rencontres opposant le PSG (Paris Saint-GermainFC) et l'OM (Olympique de Marseille).
Précédemment surnommé "Le Choc des Olympiques", il s'agit naturellement d'un - bien modeste - décalque du "El Clasico" espagnol ("Le Classique"), opposant, depuis 1928, le Real Madrid et le FC Barcelone, les deux plus grands clubs d'Espagne et deux des meilleurs clubs au monde. Une rencontre retransmise dans 140 pays des cinq continents, et suivie en 2017 par 650 millions de téléspectateurs.
À l'instar du quotidien sportif L'Équipe, qui appelle les rencontres entre ces deux équipes "Le Classique", je trouve parfaitement absurde et ridicule cette appellation batarde de "Le Classico".
Le terme provient de la combinaison des noms des deux chimistes allemands Wilhelm Lommel et Wilhelm Steinkopf, qui développèrent un procédé de production en masse pour l'utilisation militaire lorsqu'ils travaillaient pour l'entreprise chimique allemande Bayer AG.
Il s'agit d'un insecte holométabole possédant trois paires de pattes et deux paires d'ailes.
Sa forme adulte (ou imago) est communément appelée "Papillon", sa larve est appelée "Chenille", et la nymphe "Chrysalide".
Il s'agit de l'un des ordres d'insectes les plus répandus et les plus largement connus dans le monde, comprenant entre 155 000 et 175 000 espèces décrites1 (dont près de 7 000 en Europe et 5 000 en France), réparties dans 136 familles et 43 super-familles. Les plus anciennes traces fossiles de papillons montrent que ces insectes ailés vivaient déjà sur la planète il y a plus de 200 millions d’années, aux côtés des premiers dinosaures.
Ils se caractérisent à l'état adulte par trois paires de pattes (comme tous les insectes) et par deux paires d'ailes recouvertes d’écailles de couleurs très variées selon les espèces.
Les lépidoptères sont des insectes à métamorphose complète. Ils pondent des oeufs qui donnent naissance à des chenilles. Ces dernières se transforment ensuite en chrysalides (s'abritant ou non dans un cocon préalablement tissé). Il en émerge enfin l'imago, ou papillon. Leur cycle biologique se trouve donc composé de quatre stades distincts : oeuf, chenille, chrysalide et papillon.
Comme les abeilles et la plupart des pollinisateurs, dans une grande partie du monde, les papillons sont en forte régression, principalement en raison de l'intensification de certaines pratiques de l'agriculture (monocultures, pesticides) et, localement, de la mortalité routière et de la pollution lumineuse ; ainsi, la mise à jour 2016 de la liste rouge de l'UICN montre que pour 462 espèces de papillons indigènes évaluées en zone méditerranéenne, 19 sont menacées d'extinction (dont 15 endémiques de cette écorégion).
Cette expression très imagée signifie "Développer des capacités mentales très puissantes permettant d'être suffisamment fort dans sa tête pour parvenir à ne jamais douter de soi, de ses capacités face à l'adversité et aux épreuves".