La COMEX (COmpagnie Maritime d'EXpertises), créée le 17 avril 1962 à Marseille (13) par Henri Germain Deleuze, est une société française, pionnière de l'ingénierie et du monde sous-marin.
Elle est spécialisée dans l'intervention humaine et robotique en environnement extrême.
En cinquante ans, la COMEX a conduit plus de 5 300 opérations avec plus de 1 000 plongeurs, dont près de 2 700 plongées expérimentales humaines et plus de 400 plongées animales. Elle détient les records de plongée en mer à -534 mètres de profondeur (1988) et en caisson à -701 mètres (1992).
La société jouit dans les années 1970 et 1980 d'une telle notoriété que le dirigeant soviétique Léonid Brejnev, en visite officielle en France, demande à visiter l'entreprise.
tandis que COMEX (COMité EXécutif) est un mot-valise masculin désignant l'instance de réflexion, d'échange et de discussion des enjeux d'une société ou d'un groupe, composée des principaux dirigeants de l'entreprise, dont le directeur mercatique et/ou le directeur commercial.
Un COMEX (Comité EXécutif), celui de la société Lectra, spécialiste des solutions techniques pour l’industrie des matériaux souples
Ce terme désigne une relation interpersonnelle de soutien, une relation d'aide, d'échanges et d'apprentissage, dans laquelle une personne d'expérience, le "mentor", offre sa sagesse et son expertise dans le but de favoriser le développement d'une autre personne, le "mentoré", qui a des compétences ou des connaissances à acquérir et des objectifs professionnels à atteindre.
L'aide fournie par le mentor est généralement facturée mais peut être bénévole dans certains cas particuliers. Elle est apportée dans le cadre d'une relation professionnelle, en dehors de la ligne hiérarchique, répondant aux besoins particuliers du mentoré en fonction d'objectifs liés à son développement personnel ou professionnel.
Comme moi j'imagine, vous serez sans doute nombreux à découvrir ici que le mot "lieutenant" relève presque... du "verlan" !
Ce terme désigne en effet :
aujourd'hui :
dans le domaine de l'armée, de la marine, de la police ou des pompiers, celui qui est subordonné au capitaine, et qui avait autrefois le second rang dans le grade ou le commandement,
par extension, dans l'armée, celui qui tient la place du chef de guerre en l'absence celui-ci, ou le seconde ordinairement,
et par analogie, celui qui est le second de quelqu'un, à qui il est tout dévoué ; l'auxiliaire de quelqu'un, son disciple,
et, sous l'Ancien Régime, l'officier de justice qui secondait ou suppléait un autre officier.
Il était le "tenant du lieu" ou le "tenant lieu de", c'est-à-dire celui qui était chargé par délégation d'une responsabilité de chef.
Ayant en théorie beaucoup de travail, le titulaire - un officier supérieur appartenant à la noblesse - empochait en effet les émoluments et se faisait assister par un suppléant, le "lieutenant", qui faisait tout le travail.
Il s'agit du surnom de la marque automobile française"Renault", fondée en 1898 par les trois frères Louis, Marcel et Fernand Renault.
La société voit le jour sous le nom de "Renault-Frères". A l’époque, pas de losange pour logo, mais deux "R" entrelacés dans un médaillon "art nouveau".
Du moins sur les documents internes, car sur les premières autos on distingue seulement le nom "Renault-frères" et les initiales "LR" (pour Louis Renault), gravées dans le moyeu des roues.
En 1906, le médaillon est remplacé par un engrenage à l’effigie de la Renault victorieuse du premier Grand Prix de l’ACF (Automobile Club de France).
Louis Renault, désormais seul à la tête de l’entreprise, la renomme "Société des Automobiles Renault" en 1910.
Après la Première Guerre Mondiale, le logo reprend la silhouette du char FT17, produit par le constructeur pour les Alliés.
En 1922, l’entreprise devient "Société Anonyme des Usines Renault".
C’est en 1923 que Louis Renault décide de doter ses voitures d’un emblème de proue. Une façon de mieux identifier ses autos. On met alors une grille ronde avec le nom de "Renault" inscrit au centre. Une grille qui cache par ailleurs l'avertisseur sonore. Adapté à la forme particulière des capots Renault dits "Alligator"(en forme de museau de crocodile), le logo se répartit de part et d’autre de l’arête centrale.
Puis le logo rond prend des angles et dès 1924, il apparaît à l’avant de la berline haut de gamme 40 CV Type NM. Un symbole géométrique qui est définitivement adopté dès 1925. On le trouve notamment sur les véhicules les plus sportifs et luxueux.
La nationalisation de l’entreprise, le 16 janvier 1945, et le changement de statut qui en découle font apparaître la mention "Régie Nationale" de la nouvelle appellation ("Régie nationale des Usines Renault"). En 1946, le jaune apparaît dans le sigle et devient la couleur de l’entreprise.
Jusque dans les années 1970, ce logo évoluera peu, si ce n’est en 1959 (à partir de la Renault 4), avec la disparition de la mention "Régie nationale" dans le Losange.
En revanche en 1972, c’est la révolution : Renault décide d’épurer son emblème et fait appel au peintre et plasticien Victor Vasarely. Le père de l’art optique, aidé de son fils Yvaral, fait disparaître le nom Renault du logo et imagine un losange doté de stries parallèles. Ce nouveau Losange apparaît pour la première fois sur la Renault 5 !
1992 : au logo de Vasarely est préféré un "blason" plus simple, plus massif et en relief. De plus le nom de "Renault" réapparaît sous le Losange dans les publicités.
En 2004, il se déplace sur le côté droit.
Pour revenir sous le Losange en 2007.
Et avec une identité graphique se voulant plus raffinée et une nouvelle police de caractères, en 2015.
Sources : https://www.france-pittoresque.com et Autoplus du 24/08/2015
Ce surnom désigne, selon le contexte, deux personnalités totalement différentes :
il s'agit tout d'abord du surnom de l'aventurier belge Guillaume de La Marck, seigneur de Lumain et de Schleiden, né vers 1446 et mort exécuté le 18 juin 1485.
Fils de Jean, sire d'Arenberg et de Sedan, et d'Anne de Virnenbour, il est un des plus puissants seigneurs de la Principauté de Liège (Belgique).
Et ce protégé du roi de France Louis XI est également surnommé "Guillaume à la barbe".
mais également du joueur international de football français Roger Marche, né le 5 mars 1924 et mort le 1 novembre 1997.
Également surnommé "Le vieux lion", il évolue au poste d'arrière gauche du milieu, des années 1940 au début des années 1960.
En équipe de France, il compte 63 sélections et marque un but.
Il participe à la Coupe du monde de football de 1954 puis celle de 1958 où la France termine 3e.
Bien qu'étant trop jeune pour l'avoir vu jouer sous le maillot bleu, son nom a cependant bercé toute mon adolescence de garçon assoiffé de chiffres et de statistiques, puisqu'il était alors - et demeurera peut-être - leplus long détenteur du record de sélections en équipe nationale, de 1955 à 1983 (soit 29 ans), date à laquelle Marius Trésor le dépassa, avec 65 sélections. Alors que le détenteur actuel du record, Hugo Lloris en affiche 145 !
Pour mémoire, Maxime Bossis avait - à la suite de Roger Marche - accumulé 76 sélections, Manuel Amoros 82, Didier Deschamps 103, Marcel Desailly 116, Thierry Henry 123 et Lilian Thuram 142.
Et pas : "J'aime", "Aimer", "Un bouton j'aime" et "Un j'aime" !
Pour la petite histoire, c'est le site états-unien FriendFeed, qui a créé le "bouton j'aime", le 30 octobre 2007, avant qu'il ne soit repris - avec le succès que l'on sait - par le géant Facebook, en 2009, lors de son rachat du site.