Mais : "SERVIR un intérêt" !
Vocabulaires et jargons spécialisés
"Et consorts".
- Au sens propre, cette formule relève du domaine juridique. Elle est utilisée par les notaires et par les juges pour désigner collectivement, sans avoir à les nommer individuellement, les personnes qui, dans un contrat ou dans une décision de justice, défendent un intérêt commun.
- Mais, la même formule est utilisée péjorativement, de manière usuelle, dans le langage courant, - sous la forme "Et consorts (précédé d'un ou plusieurs noms propres de personnes)" - pour désigner les gens de même espèce.
On dit par exemple : "Dupont et consorts" ou "Dupond, Durand et consorts", à l'instar de "Dupont et compagnie" ou "Dupond, Durand et compagnie".
Au singulier, le mot "Consort" peut constituer :
- un adjectif désignant :
-
- l'époux ou l'épouse non couronné(e) d'un souverain régnant ("Prince consort", "Reine consort"),
-
- ou ironiquement, par métaphore, l'époux d'une femme possédant une puissance ou renommée supérieure à la sienne.
- ou, par ellipse du substantif "prince" ou "Reine", un substantif ("Un consort" ou "Une consort").
"Une parasomnie".
Il s'agit d'un trouble du sommeil, consistant en des événements indésirables survenant pendant le sommeil.
Il se manifeste après l’endormissement, pendant le sommeil ou au moment de l’éveil.
Le somnambulisme,la somniloquie, les cauchemars ou les terreurs nocturnes sont des parasomnies.
"Le blaireau".
Il s'agit du surnom du champion cycliste français Bernard Hinault, né le 14 novembre 1954.
Coureur cycliste professionnel de 1975 à 1986, il est le troisième coureur à remporter à cinq reprises le Tour de France, après Jacques Anquetil et Eddy Merckx. En huit participations, il y gagne vingt-huit étapes.
Il a également remporté à trois reprises le Tour d'Italie et à deux reprises le Tour d'Espagne, ainsi qu'un titre de champion du monde sur route.
Bernard Hinault a dominé le sport cycliste international entre 1978 et 1986, remportant 216 victoires dont 144 hors critériums.
"Un aérodrome" et "Un aéroport".
Ces deux termes étroitement liés sont fréquemment confondus alors qu'ils désignent des réalités bien distinctes.
Voire - c'est à mon sens le cas le plus fréquent - que l'on se trompe en pensant connaître la différence, imaginant qu'un "Aéroport" est un "Grand aérodrome" et que le petit "Aérodrome" devenu grand devient un "Aéroport". Ce qui est à la fois totalement faux... et parfaitement exact !
Je m'explique :
- un "Aérodrome" est un terrain aménagé pour le décollage, l'atterrissage et les évolutions au sol des aéronefs.
Il peut inclure quelques bâtiments, des installations et des équipements destinées au garage, à la mise en œuvre et à la maintenance des aéronefs.
Le site est souvent le lieu d'implantation d'associations ou d'entreprises ayant des activités liées à l'aéronautique.
- tandis qu'un "Aéroport" est implanté SUR un aérodrome, dont il partage parfois les infrastructures avec d'autres utilisateurs, militaires (base aérienne) ou civils (aviation générale).
Le mot "Aéroport" désigne l'ensemble des bâtiments et des installations servant au traitement des passagers ou du fret aérien situés sur un "Aérodrome".
La confusion entre les deux mots provient naturellement de ce que la plupart des grands aéroports sont désormais le plus souvent à l'usage exclusif ou quasi-exclusif du transport aérien commercial, ce qui fait que le mot "Aéroport" désigne l'ensemble des installations, "Aérodrome" compris.
-
- Le bâtiment principal de l'aéroport est l'"Aérogare".
Pour le passager aérien, l'aérogare est l'interface entre les transports terrestres individuels ou collectifs et les avions ; c'est le lieu où il accomplit les formalités d'enregistrement auprès de la compagnie aérienne ainsi que les éventuelles formalités de police ou de douane.
Les plus grands aéroports utilisent plusieurs aérogares qui donnent, elles-mêmes, accès à plusieurs jetées, voire à des bâtiments totalement séparés où sont stationnés les avions.
-
-
- Mais doit-on dire "Aérogare" ou "terminal" ?
-
Les appellations en français de ces bâtiments ne sont pas standardisées : le terme "Aérogare" est plutôt attaché au bâtiment desservi par les transports terrestres et le terme "Terminal" aux bâtiments donnant accès aux avions.
Et pour ajouter à la confusion, la terminologie anglaise est présente dans la plupart des aéroports en plus de la langue locale.
Or l'équivalent de l'"Aérogare" français est en anglais le "Terminal", et celui du "Terminal" français est "Concourse". Pratique, n'est-ce pas ?
Certains aéroports sont utilisés par une compagnie aérienne comme plateforme de correspondance. Une partie notable des passagers utilise alors l'aéroport pour changer d'avion. La configuration des terminaux et des installations destinées au traitement des bagages doit alors prendre en compte ce cas particulier.
Il existe quelques types spécifiques d'aéroports :
-
- Un "Héliport" est un aéroport ou une partie de l'aéroport destiné exclusivement au trafic des hélicoptères.
-
- Un "Hydroaéroport" est un aéroport bâti près d'un plan d'eau et destiné aux hydravions.
-
- Et un "Adaport" est - pour nos amis québécois - un aéroport généralement situé au cœur d'une zone urbanisée et destiné aux avions à décollage court.
Autres articles sur le même thème : La surprenante origine du mot "Avion" et Pourquoi il est aberrant de dire qu'"un avion vient de se poser sur le tarmac".
Source : wikipedia.org
"Le rappeur à la barbichette".
Il s'agit du surnom du rappeur franco-marocain "La Fouine".
Mondialement connu ainsi, il a cependant fini par couper ladite barbichette en juin 2016 !
Source : wikipedia.org
"Le père de Tintin", "Le père de la bande dessinée européenne", "Le père de la ligne claire" ou "L'inventeur de la ligne claire".
Ces quatre surnoms en forme de périphrases désigne le dessinateur et scénariste de bande dessinée belge Hergé.
Doit-on dire "Un acmé" ou "Une acmé" ?
Ce mot désigne, je vous le rappelle, :
- le point extrême d’une tension, d’un propos ou d’une situation.
On dit par exemple : "L'acmé de la manifestation s'est située lors de la confrontation directe avec les forces de l'ordre, sur la place de la Concorde".
- ou une crise, dans le domaine médical.
On dit par exemple : "L'acmé de la crise est passée."
"ASSÉDIC".
Cet acronyme désigne :

- au sens propre, l'ASSociation pour l’Emploi Dans l’Industrie et le Commerce, créée le 31 décembre 1958.
Il s'agissait d'un organisme chargé du versement des allocations chômage jusqu'au 20 décembre 2008, date à laquelle il a été fusionné avec l'ANPE pour former "Pôle emploi".

- et, par métonymie, et au pluriel, dans la vie courante, : les allocations elles-mêmes ("percevoir les Assédic").
"L'hallux varus".
Il s'agit d'une déformation inhabituelle de l'articulation de l'hallux ou "gros orteil", qui "part" sur le côté :
Celle-ci peut :
- être congénitale,
- résulter d'un traumatisme,
- ou survenir après une opération de l'hallux valgus au cours de laquelle la correction de l'alignement de l'hallux aura été exagérée.
Une réduction manuelle par le port de semelles est parfois possible, si l'on si prend à temps.
Sinon, en fonction du degré de déformation et du niveau d'arthrose, on pourra déplacer le tendon ou faire une arthrodèse.
"L'hallux".
Il s'agit du terme exact servant à désigner le "gros orteil", premier de nos cinq orteils ou "doigts de pied".
Il fait l'objet de deux principales malformations : l'"hallux valgus" et l'"hallux varus".


