"Le FOOTSIE".

Il s'agit du surnom (registre familier) de l'indice de référence du LSE (London Stock Exchange), le "Financial Times Stock Exchange Index" ou "FTSE 100", lequel reflète les performances de cebt valeurs sélectionnées.

Je vous recommande également mes articles sur : "Le CAC 40", "La place américaine", "la place new-yorkaise" et "Wall Street" et "La place parisienne" et "La place londonienne".

"IRPP" et "IR".

Il s'agit de l'Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques et de l'Impôt sur le Revenu.

Le second a remplacé le premier depuis belle lurette, mais c'est à croire que nul n'est au courant !

L’IRPP n’existe plus en effet, dans notre pays, depuis près d'un demi-siècle, puisque la loi de finances pour 1971 l'a remplacé par l'IR, toujours en vigueur en 2019 !

Toutefois, le terme d’IRPP reste ancré dans le langage courant des Français pour désigner l’impôt sur le revenu, y compris parmi certains parlementaires et professionnels de la gestion de patrimoine !

Il existe encore en revanche, dans plusieurs pays d’Afrique, comme le Bénin, le Cameroun, le Gabon ou la Tunisie.

Les personnes résidant en Belgique sont quant à elles soumises à l'IPP (Impôt des Personnes Physiques).

Source : www.toutsurmesfinances.com

Connaissez-vous la "PUMA" ?

Indépendamment de la femelle du célèbre mammifère carnivore américain, il ne s'agit pas d'une nouvelle appellation, francisée, de la "Couguar", cette femme d’âge mûr multipliant les relations avec des hommes sensiblement plus jeunes.

Mais de... la Protection Universelle MAladie, l'ex CMU (Couverture Maladie Universelle) (*) !

Celle-ci donne à toute personne qui travaille ou réside en France de manière stable et régulière, le droit à la prise en charge de ses frais de santé à titre personnel et de manière continue tout au long de sa vie.

Ce changement de nom est intervenu au 1er janvier 2016, mais j'imagine que, comme beaucoup, vous n'en aviez vraisemblablement pas encore entendu parler !

Sans doute un haut fonctionnaire aimait-il tellement les animaux, qu'il a jugé indispensable ce changement de nom en forme de rétroacronyme, se disant qu'il était indispensable d'inverser l'ordre des mots "Maladie" et "Universelle" et de remplacer le mot "Couverture " par celui de "Protection" ?

Ou bien a-t-il simplement amuser ses enfants ou faire plaisir à sa compagne à qui il hésitait à offrir un manteau de fourrure...

On se perd en conjectures !

Mais il s'agit là, pour moi, de l'un de ces changements pas vraiment fondamentaux, qui ne parviennent jamais à s'imposer dans le grand public :

  • Imaginez-vous que la DDASS a disparu depuis le 1er avril 2010 - et ne s'occupait plus des enfants placés depuis la loi de décentralisation de... 1983 - mais que l'immense majorité des gens l'ignore encore, se demandant bien ce que peut être cette "ASE" dont vous les entretenez, lorsque que, comme moi, vous travaillez dans une MECS,
  • que la plupart des gens n'ont aucune idée de ce que sont les MDPH (Maisons Départementales des Personnes Handicapées) et leurs CDAPH (Commissions des Droits et de l'Autonomie des Personnes Handicapées), qui remplacent pourtant, depuis le 1er janvier 2006, la COTOREP (COmmission Technique d'Orientation et de REclassement Professionnel) et les CDES (Commissions Départementales d’Education Spéciale),

(*) : Du moins l'ex CMUB (Couverture Maladie Universelle de Base) ; la CMUC (Couverture Maladie Universelle Complémentaire) existant encore jusqu'au 1er novembre 2019, date à laquelle elle a été remplacée - tout comme l'ACS (Aide à la Complémentaire Santé) - par la CSS (Complémentaire Santé Solidaire (CSS). Limpide, vous dis-je !

"Une remontada" ou "La remontada".

Ce terme espagnol qui signifie "Remontée", désigne, dans le domaine sportif, l'action de remonter la différence de buts et rattraper son retard ; en particulier depuis le 8 mars 2017 et l'extraordinaire performance réalisée par le Barça, en huitième de finale de la Ligue des Champions, face au PSG.

Qualifié jusqu'à la 95e minute, grâce à sa victoire 3-0 remportée trois semaines plus tôt et à son but inscrit à l'extérieur, (qui compte double, en cas d'égalité au score sur l'ensemble des deux rencontres aller et retour, pour les ignorants !), le club parisien avait fini par laisser s'échapper la qualification en quart de finale, en perdant... 6-1, au terme d'un match d'anthologie.

"Un bleu".

Ce substantif polysémique peut avoir pas moins de... 16 significations différentes :

  • c'est d'abord ainsi que l'on appelle une ecchymose, dans le registre familier,

Ecchymose sur la cuisse

  • ou, au sens figuré, une blessure infligée à la psyché, aux sentiments ou à la pensée (on parle par exemple de "bleus à l'âme"),
  • mais également une personne sans expérience, un novice, nouvellement arrivé ou engagé, à l'armée ou au travail (registre familier),
  • un policier ou un gendarme (registre familier),

Policiers en intervention dans le métro

  • un sportif de haut niveau français, sélectionné dans l'équipe nationale de sa discipline,

L'équipe de France de handball

  •  un fromage dont les champignons contenus dans la pâte forment des veines de couleur bleue,

Fomage bleu

  • un vêtement de travail ("bleu de travail") utilisé pour la mécanique ("bleu de mécanicien") ou la chaufferie ("bleu de chauffe"),

 

  • un plan, schéma ou croquis reproduit sur papier au ferro-prussiate,
  • le document relié en bleu représentant le budget proposé par le gouvernement (par opposition au "vert", le budget voté par le Parlement),
  • un document de travail interministériel relatif à un projet de loi,
  • une maladie du lait et du vin blanc, causée par des bactéries.

Et c'était également autrefois :

  • un soldat des armées de la République durant la guerre de Vendée (surnom donné par les chouans),
  • puis, par extension, un républicain, par opposition aux "blancs" (royalistes) ou aux "rouges" (communistes),
  • un soldat états-unien nordiste confédéré durant la guerre de Sécession (par opposition aux "gris" sudistes unionistes),

Un soldat nordiste au corps à corps avec un soldat sudiste

  • un télégramme (registre familier),

  • un document utilisé dans la seconde moitié du XXe siècle par les coloristes de bande dessinée, afin d'appliquer leurs couleurs en aplats ("bleu d'imprimerie" : copie de la planche au format de parution, où les traits encrés apparaissaient en bleu clair).

un bleu de coloriage de bande dessinée

"Aller au charbon".

  • Au sens propre, cette expression du registre familier fait naturellement référence à l'exténuant travail des mineurs, qui descendaient quotidiennement au fond des puits pour extraire le charbon.
  • Tandis qu'au sens figuré elle signifie :
    • un travail honnête et régulier, pour les prostituées et les truands, à partir du début du XXe siècle,
    • et devoir accomplir une tâche difficile, désagréable et à laquelle on ne peut déroger, de nos jours, pour l'ensemble de la population.

Ce qui la rapproche de la formule "Aller au chagrin".

Source : www.dixvinsblog.com

Pourquoi dire : "Le soft power" ?

La journaliste française Fabienne Sintes

Ainsi qu'a pu le déclarer, le 7 octobre 2019, la journaliste française Fabienne Sintes, dans son émission quotidienne "Un jour dans le monde", sur la chaîne radiophonique publique française France Inter.

Et pas simplement, en français : "La manière douce" ou "Le pouvoir de convaincre" !

Ce concept utilisé en relations internationales a été développé par le professeur états-sunien Joseph Nye, et repris depuis une décennie par de nombreux dirigeants politiques.

Il désigne la capacité d'un acteur politique - État, firme multinationale, ONG, institution internationale (comme l'ONU ou le FMI), voire réseau de citoyens (comme le mouvement altermondialiste) - à influencer indirectement le comportement d'un autre acteur.

Le concept a été développé aux États-Unis vers 1990, mais la notion est née au XIXe siècle au Royaume-Uni.

C'est, en effet, en partie à travers la culture britannique, sa littérature notamment (Shakespeare, Conan Doyle, avec ses enquêtes de "Sherlock Holmes", Lewis Carroll avec "Alice au pays des merveilles", etc.) ou, par l'adoption par de nombreux pays, de normes comme les notions de "fair-play" et d'amateurisme, que le Royaume-Uni a pu exercer au XIXe siècle et au début du XXe une forte influence.

Source : wikipedia.org

"Enfumer quelqu'un" ou "Se faire enfumer par quelqu'un".

Le verbe "Enfumer" signifie :

  • au sens propre, remplir ou environner de fumée.

"Enfumer un animal ou quelqu'un " c'est donc remplir de fumée le lieu où il se trouve, afin de l'obliger à sortir de son terrier ou de sa cache. Et cette technique est utilisé par les chasseurs, les forces de l'ordre ou les militaires.

  • et au sens figuré, tromper par des mensonges.

On dit par exemple : "Les hommes politiques français ont une fâcheuse propension à enfumer leur auditoire avec leur novlangue".

On ne dit pas : "Un taxiway" !

Voie de circulation sur un aérodrome

Mais : "Une voie de circulation" (d'un aérodrome) !

Celle-ci est destinée au roulage des avions entre les pistes d'atterrissage et de décollage et les hangars ou les aérogares, et inversement.

"Le tarmac".

Aire de trafic ("Tarmac") d'un aérodrome

Sans doute vais-je surprendre plus d'un parmi vous, amis lecteurs, mais il s'agit là d'un nom de marque !

Il s'agit d'une apocope du mot "Tarmacadam", juxtaposition de "tar" ("goudron" anglais) et "macadam".

  • Cette marque enregistrée est à l'origine un matériau breveté en 1901 par l'entrepreneur britannique Edgar Purnell Hooley. 

Composé de goudron et d'agrégats, le tarmac est étendu sur une surface, puis est compacté avec un rouleau compresseur.

La marque appartient aujourd'hui à la société britannique Tarmac Holdings Limited, l'une des plus grandes entreprises de matériaux de construction du Royaume-Uni.

  • L'"aire de trafic", souvent appelée "tarmac", est, sur un aérodrome, la zone sur laquelle on procède à l'embarquement, au débarquement, au chargement, au déchargement et à l'avitaillement des "appareils" ou "avions".
  • Et l"'aire de stationnement", que l'on appelle fréquemment aussi "tarmac", désigne, comme son nom l'indique, la partie d'un aérodrome, où l'on stationne les "appareils" ou "avions".
  • Le terme "tarmac" est parfois utilisé dans le jargon aéronautique et très souvent de manière abusive par les organes d'information pour désigner, à tort, l'ensemble de la surface extérieure bétonnée, y compris la "piste" ("L'avion s'est posé sur le tarmac de Roissy à 15H".) : l'avion ne peut se poser que sur la "piste", qui peut être en herbe, en béton ou en béton goudronné, avant d'aller stationner sur le "tarmac"/"aire de trafic" ; le déplacement entre la "piste" et l'"aire de trafic" se faisant sur les "voies de circulation".

Autres articles sur le même thème : La différence exacte qui existe entre un "aérodrome" et un "aéroport" et  La surprenante origine du mot "Avion".

Source : wikipedia.org